Bonjour à toutes et tous,
Après quelques jours bien sympathiques passés entre visites, farniente et fêtes (pour ceux qui n'ont pas suivi depuis le début du routing, nous sommes venus ici pour le voyage de noces de mon cousin, couplé à son anniversaire).
Nous étions une trentaine à avoir répondu présent à l’appel du cousin pour moi, et collègue pour les autres, j’avais conseillé un routing simple, c'est-à-dire au départ de Paris sans pré-acheminement, et un second routing avec pré-acheminement mais en Business et malgré une faible différence de prix (environ 250 €) personne n’a voulu tenté le pre-acheminement ?! (D’après certains des convives nous sommes des êtres bizarre :)
4 participants, avaient choisi de passer par Qatar Airways, et 2 par Ethiad, malheureusement le voyage retour à été bien compliqués pour eux, cette cause exterieur ne remet en rien la qualité de ces compagnies
Pour la petite et moi, c'était simple : nos billets étaient réservés depuis le mois de novembre. Pour le grand, cela s'est avéré un petit peu plus compliqué. En effet, à 48 heures de notre départ, il n'avait pas de billet pour rejoindre Hong Kong !
J'étais en attente d'un retour de Bangkok Airways pour modifier ou remplacer le billet au nom de ma femme par le nom de mon fils ; le service client mettra 6 jours à me répondre ! La seconde partie du vol étant opérée par une autre compagnie, cette modification est impossible.
Nous avons cherché pendant des heures des vols pour rejoindre HKG depuis USM : rien avec moins de 2 escales et moins de 10 heures de trajet ! Les prix variaient de 950 € à plus de 2000 €. Alors que le lendemain, il était possible de trouver des vols avec une escale aux alentours de 400 €.
Je regarde une dernière fois sur Booking, et apparaît un vol direct avec Bangkok Airways partant un peu après le nôtre. J'essaie de réserver, cela mouline, et le paiement est refusé alors que je n'ai même pas renseigné mon numéro de carte ! Je regarde sur le site de la compagnie : le vol proposé par Booking est affiché complet.
Seconde tentative sur Booking : même résultat. Je regarde sur Gotogate : pas de proposition. Je rafraîchis la page et le vol apparaît. Bingo ! J'arrive à acheter le billet pour 511,50 €, soit 50 centimes de plus que sur Booking. Mon fils est un peu inquiet, car nous n'avons pas reçu le billet immédiatement, mais ce sera le cas quelques heures plus tard.
7h50 : Notre Grab est à l'heure, départ pour l'aéroport.

Nous arrivons en vue de l'aérogare. À l'entrée se trouve un parking à scooters…

Comment retrouver le sien ?

Rappel de notre routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5PG122 - Economiqie - Ko Samui > BKK - Airbus A319
8h14 : Nous vérifions sur un FIDS. Nos vols respectifs sont prévus à l'heure.

Pas de Sky Priority aujourd'hui pour nous, mais l'attente est inférieure à 5 minutes.

Accueil dynamique et avec le sourire.
On enregistre le grand en premier. Comme prévu, son billet est délivré. Je le sens rassuré. Là, je baisse la garde et zappe une ou deux phrases du discours de notre charmante agent.
J'avais compris qu'elle nous changeait de vol pour réduire le temps d'attente à Bangkok ; en fin de compte, sa proposition était différente. Nous en reparlerons plus tard.
Nous suivons le cheminement.

Surprenant : nous devons marquer une pause devant un écran en attendant de voir passer nos bagages.

Il est 8h32. Notre vol, le PG122, est dans 50 minutes, et celui du grand pour Hong Kong est à 11h40.

Je vous présente le plan de l'aéroport :


totalement ouvert, c'est très agréable. Cela ressemble à une rue piétonne dans un lieu touristique. La signalétique est simple et claire.

Des travaux sont en cours pour améliorer l'aéroport.

Sincèrement, je ne me suis jamais senti aussi bien dans une aérogare. Nous flânons, nous consommons ; cette ambiance si particulière est apaisante. L'améliorer, oui, mais surtout ne pas le dénaturer.

Dernière bifurcation et nous allons atteindre notre porte, largement en avance.



8h58 : Le vol précédent est en fin d'embarquement. Nous allons nous installer confortablement

quand j'entends mon nom et celui de ma fille ! Je me rends au comptoir pour demander la raison de l'appel. — « Mais vous êtes les derniers pour clôturer l'embarquement ! » Je sors nos billets pour montrer que nous sommes sur le vol d'après. Eh bien non ! L'hôtesse, lors de l'enregistrement, a avancé notre premier vol ! Alors que j'avais compris que c'était le second qui était avancé.
Un petit au revoir au grand et nous voici partis. L'avantage d'embarquer en dernier, c'est de bénéficier d'un transfert en voiturette de golf, même en classe économique.
Un Bangkok Airways au roulage.

L'environnement de l'aéroport est bien agréable, malgré beaucoup de surfaces bétonnées.

L'avion précédent se rend en bout de piste. La livrée de la compagnie est originale et agréable.



Malheureusement, ce n'est pas notre destrier.

Nous roulons à la même vitesse que l'avion qui se rend en bout de piste.

Nous voici devant un autre Bangkok Airways prêt au départ.

Encore un autre.

Puis, enfin, nous arrivons à notre appareil.

Sa livrée est différente : la même base, mais avec plus de couleurs. C'est très sympa, même si les couleurs manquent un peu de vivacité (le soleil les a peut-être fait passer).

Nous sommes juste en face de la tour de contrôle et du service de sécurité.

La montée des marches.

Instant porte.

Fuselage shot.

Accueil dynamique. Point commun avec notre vol précédent : l'équipage est très jeune.
La fiche de notre vol

et celle de notre destrier

La vue depuis mon siège.

Le "pas" est correct ;

je peux étendre mes jambes sous le siège de devant.

À peine 5 minutes après notre installation, nous commençons le roulage.

Ici, la piste, c'est la 35-17.

Arrivés en bout de piste, nous effectuons le demi-tour dans la raquette.

Nous nous élançons à 9h16, avec une légère avance.

Surprenant : la manche à air indique un vent arrière.

Nous repassons devant la tour de contrôle à bonne vitesse.

V1.

Décollage.


Le taux de montée est important.

Rapidement, nous atteignons une première couche nuageuse, cela secoue.

Des nuages un peu plus denses sont présents.


Photo de la cabine.

La petite s'intéresse aux consignes de sécurité.

10 minutes après le décollage, une collation plutôt complète et en partie chaude est proposée. Je vous rappelle que nous sommes en classe économique !

Le plat chaud.

Le carnet de vol est sorti. Une fois de plus, le pilote jouera le jeu et acceptera de le renseigner.

Je précise qu'en plus de la bouteille d'eau, il est possible d'avoir du jus de fruits ; le "refill" est proposé spontanément et une demande supplémentaire est acceptée avec le sourire.

Un magazine est disponible,


montrant l'ensemble des routes de la compagnie.

Une fois le plateau retiré, un ballon est distribué à la petite, ainsi qu'un petit jeu.


40 minutes après notre décollage, nous commençons la descente.

Rapidement, le sol est visible.

La banlieue industrielle de Bangkok.

Nous approchons de l'aéroport.

Aéroport en vue.


Voir des A380 à l'arrêt me fend le cœur ; ils sont loin d'être trop vieux pour reprendre du service.

Ce ne sont pas les seuls long-courriers de la Thai au rebut, mais l'A380 a une place particulière dans mon cœur.


L'architecture du terminal ne ressemble à aucune autre.

Atterrissage en douceur.


Un S7 : je n'en avais pas vu depuis mes derniers passages en Russie en 2020.

À droite, les avions de la Thai au rebut ; je ne sais pas si ceux de gauche ont un meilleur destin.

Un VietJet Air.

Nous passons derrière les Thai de gauche. Les portes ouvertes ne présagent rien de bon pour leur avenir…

Deux A380 sur la même photo.

Des PAXBUS en attente.

Instant Danette.

L'escalier arrière n'est pas utilisé par les passagers.

Dernière vue de notre destrier. Alors que nous partons dans le premier PAXBUS

Surprenant : ces réacteurs à l'air libre sans aucune protection.

L'emprise au sol de la plateforme paraît très importante.

Le passage en PAXBUS devant des aérations un peu sales ou manquant d'entretien n'est pas du meilleur effet.


Un Air France en porte (la petite l'a vu avant moi).

Un Aeroflot entre l'AF et le KLM. Après 4 ans d'embargo sur les pièces détachées pour les avions russes, force est de constater que l'embargo est juste théorique.


Le S7 vu précédemment appelle la même analyse.

Trip.com est l'annonceur local.

Nous arrivons en porte, on nous souhaite la bienvenue.

Pas de passage par le hall à bagages pour nous.

On nous colle un autocollant sur la poitrine indiquant que nous sommes en transfert.

En débouchant au premier niveau, l'autocollant permet aux agents de nous orienter dans la bonne direction.

Original : le transfer desk indique pour chaque compagnie son code et, plus logiquement, le comptoir de transfert.

Nous continuons notre chemin à la recherche de l'emplacement de notre prochain vol.

Nous avons l'impression de remonter un peu à contre-courant.

Un FIDS à l'ancienne, mais toujours pas d'informations pour notre vol vers Hong Kong.

La petite apprécie les travelators assise sur sa valise : cela va plus vite !
Elle a toujours l'autocollant sur son t-shirt.

Toujours notre remontée à contre-courant.

La petite reste en extase devant des peluches. Une autre fois, ma chérie !


Ouf ! Un FIDS indique enfin notre vol, porte G4.

Je récupère du Wi-Fi et j'ai bien la confirmation de mon changement d'horaire. J'avais mal compris les propos de l'hôtesse d'enregistrement.

C'est ici que s'arrête ce FR.
Merci de m’avoir lu
À très vite pour le prochain segment !
Le vol selon Flight Radar

Le départ

Altitude Max 32.000 ft

Le circuit à l'arrivée