Bonjour à toutes et à tous,
Me voici de retour sur un routing un peu compliqué à monter.
En effet, j’ai un emploi du temps très chargé actuellement et je dois essayer de caser dans ce planning une convention importante à Las Vegas.
Impossible de passer quelques jours en famille comme lors de la dernière convention. Je ne peux me contenter que de 2 jours sur place, ce qui implique une arrivée et un départ du lieu de la convention : Las Vegas.
https://flight-report.com/fr/report/67536/air-france-af1384-paris-cdg-tunis-tun/
Je regarde en premier lieu un départ et un retour de Paris en prenant le vol direct pour Las Vegas. Pour une arrivée le lundi 11 mai et un retour le 13, nous dépassons les 2 000 € en Éco ! Et près de 6 000 € en Business. C’est sûr, en rajoutant des jours sur place, la note descend très rapidement, mais je n’ai pas le temps de rester plus longtemps.
Devant théoriquement aller à un événement Tesla à Los Angeles en mai ou en juin (au départ, c’était le 1er avril !), je tente un billet full Flex en croisant les deux destinations. C'est compliqué et les prix sont toujours très élevés. En Business, un vol aller au départ de Los Angeles pour Paris avec un retour CDG > LAX atteint vite des tarifs stratosphériques !
Il ne me reste plus qu'à chercher au départ de l’étranger. Ce sont toujours les 2 jours sur place qui font grimper la note ! Toutes les villes connues pour offrir des prix doux sont hors budget.
Je tente par hasard Manchester, et là, je trouve un départ le lundi 11, m’amenant à Vegas le même jour à 18h30. Parfait, la convention débute le 12 à 10 heures. Le retour se fera le 13 avec un départ à 20 heures (je loupe la soirée de gala, mais ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus). Le billet sort avec le parcours suivant : MAN > CDG > AMS > LAS > AMS > MAN à 3 000 € en Business.
Un coup de téléphone plus tard, la ligne d’assistance me sort le même routing, mais en remplaçant les vols retour en Business par de la Premium à 2 040 € environ, et utilise l'un de mes bons de surclassement pour me permettre de voyager sur le parcours intégral en Business.
Reste à trouver un vol pour Manchester. Pour être confortable, je réserve un vol le dimanche en fin d’après-midi me faisant passer par Amsterdam, et un retour le vendredi en direct pour Paris, ce qui donne le routing suivant :
CDG > AMS > MAN > CDG > AMS > LAS > AMS > CDG
Partant pour 5 jours, je me gare dans un parking à Saint-Witz. En plus d’être plus économique qu’un parking à CDG, je suis tombé sur un chauffeur Bolt très sympathique pour la course (16,30 €). Nous avons bien échangé sur la mobilité électrique.

À l'aéroport : Paris-Charles de Gaulle (CDG)
16h18 : Je suis déposé devant l’entrée SkyPriority du terminal 2F.

Surprenant que le vol de ce matin pour Genève soit toujours affiché…

Le hall du terminal est bien calme.

Je découvre des comptoirs Air Mauritius dans le hall 2F ; sauf erreur, leurs vols sont pourtant bien au départ du 2E.

Prise en charge sans attente au comptoir SkyPriority. Pour une fois, je bats des records de légèreté ! (8.7 Kg)
Quelques affaires pour les 4 nuits, et surtout un costume pour la soirée de mardi qui ne supporterait pas d’être dans une valise cabine.

Nous sommes dimanche, donc l’Accès No 1 est en mode allégé.

Très allégé même, car une grande partie des agents discutent au lieu d’ouvrir une seconde file.

Je suis toujours surpris de voir une chaîne d'information en continu sur cet écran : quid en cas d'images d'un incident ou d'un accident d’avion ?

Résultat : un peu plus de 10 minutes aujourd’hui pour franchir le PIF.

Lui, il se la coule douce !

Le Salon Air France
N’ayant pas déjeuné à midi, le salon est le bienvenu. Contrairement au PIF, et bien que l'on soit dimanche, l’accueil y est aussi efficace qu’en semaine.

Le menu du jour :

Un petit coup d'œil sur le FIDS m’indique un retard de 25 minutes pour mon vol. Ne paniquons pas, cela devrait le faire pour la correspondance.

La commande est passée.
Allons faire un petit tour au salon général. Sans parti pris, je pense que la présentation des crudités est plus valorisante que celle de Milan.
https://flight-report.com/fr/report/76619/air-france-af1413-milan-lin-paris-cdg/

Oh, des crêpes sont présentes ! Cela faisait des années que je ne les avais pas vues !

Ma première sélection : la chose noire est une part de pizza, pas très jolie mais excellente, comme le pâté d'ailleurs. Quant à la crêpe, je vote pour son retour définitif.

En attendant ma commande, intéressons-nous à notre vol

Et à notre destrier du jour.

Notre appareil n’étant pas encore parti d’Amsterdam, il est sûr qu’un départ à 17h50 de CDG n’est pas tenable.

Mon omelette, préparée avec soin, présente bien et sa cuisson est parfaite.

Ensuite, je déguste mon assiette de foie gras.

Mon fils pensait pouvoir me déposer à l’aéroport en partant à 10 heures de Trégastel. Il n'avait pas pris en compte la circulation pour le retour de ce week-end prolongé, ni l’événement moto du Mans. C’est sûr que dans ces conditions, les radars sont au repos !


Ma correspondance devenant de plus en plus courte, et n’étant pas sûr de pouvoir passer par le salon à Amsterdam, je vais finir ce délicieux repas. Je regarde les mignardises su salon Ultimate

Pour une fois, je prends un dessert.

La prise est fonctionnelle.

La flotte Air France en mai 2026.

L'embarquement
Les vols de 18h15 sont à l’embarquement ;

18h37 Bon, je vais devancer l’appel et me rendre à ma porte.

Il est bien en porte, la météo est toujours aussi exécrable.

J’adore toujours cette magnifique verrière.

Bel effort : j’arrive en porte alors que l’embarquement n’a pas encore commencé !

L’horaire continue de déraper.

18h50 : Je suis autorisé à pré-embarquer.

Avitaillement en cours.


A chaque arrêt photo, j’entends la meute qui se rapproche.
La rouille attaque.

Instant PS

Fuselage shot.

Et instant porte

À bord
Mon siège, en Economy Comfort, offre un pitch supplémentaire de 5 cm et un appui-tête réglable.

La vue depuis mon siège.

Le chargement des bagages est en cours ;

Allez, voici le dernier conteneur qui rentre en soute.
Ma valise est bien dans l’avion.

Push-back à 19h20.

Le tracteur nous libère quelques minutes plus tard.

Je me connecte au Wi-Fi KLM. Bon, c’est un peu Retour vers le futur ! Pas de comparaison possible avec Starlink.

La famille est toujours sur la route !

On approche de l’heure de retard.

Nous roulons tellement lentement que les gouttes restent sur le hublot.

Piste en vue

19h36 : On s'élance.

V1.

Décollage.

À quoi servent les tentes à droite de la photo ?

Rapidement, nous franchissons la première couche nuageuse.

Le pitch est vraiment confortable.

La collation est servie très rapidement.

En boisson un verre d’eau pétillante

Nous sommes en vol depuis 14 minutes et arrivons dans 28 minutes.

Le vol réel est vraiment très court, soit 45 minutes, alors que le vol théorique est de 1h20. Cette durée n’a cessé d’augmenter au fil des années ; en effet, cela permet à beaucoup plus de vols d’être à l’heure… Je pense que Stephan peut confirmer cette inflation des durées de vol.
La météo s’améliore en arrivant vers les Pays-Bas.

Il y a des convois impressionnants de 6 barges.

Impressionnantes également, ces barres d’immeubles.

Je regarde ma place sur le prochain vol. Cool, pas de voisin !
Alors que le reste de l'avion est plein

Des champs à perte de vue, à quelques pas d’Amsterdam.

On va éviter la Polderbaan, ce qui va limiter le retard.
D’après les messages de la cheffe de cabine, beaucoup de PAX sont en correspondance à Amsterdam.

Approche et atterrissage à Amsterdam
En finale. Cette approche offre des paysages bucoliques.

Bon, là, ça fait moins rêver.

Notre ombre a vraiment une drôle de forme.


Atterrissage en douceur.

Nous roulons à bonne vitesse vers le terminal.

Et… non. « PNC, dernier virage » et nous allons débarquer au large !
Confirmation.

Prise de congé quelconque. Un bus nous attend.

J’ai de la chance d’être dans le premier bus.
À CDG, le service est différent : en cas de débarquement au large, nous avons le droit à une voiture. Le service Ultimate n’est pas encore aligné entre les différentes bases de la compagnie.
https://flight-report.com/fr/report/77526/air-france-af7339-marseille-mrs-paris-cdg/
Dernière vue de notre destrier

Un Etihad égaré dans la famille KLM.

Un KLM en livrée SkyTeam.


Après 5 minutes de balade, nous débarquons.
Un engin a dû louper son virage.

C’est simple : all gates.

Mon vol est annoncé à l’heure, je vais même avoir le temps de passer au salon.

Ah, ben tiens ! Le seul escalator est en maintenance, et le flux de PAX descendant par l’escalier laisse peu de place pour monter.
Il me semble que cela fait plus de deux ans que je trouve toujours sur mon chemin, à Amsterdam, un escalator ou un translator en panne ou en maintenance

Porte D.

Porte D14, donc tout droit

J’arrive au passage de la PAF, qui peut s’avérer terrible parfois, mais qui paraît bien calme ce soir.

C’est ici que s’arrête ce premier segment. À très vite pour mon vol pour Manchester !
Le vol selon Flight Radar


Le départ

Altitude Max 26.000 ft

l'arrivée