Re-bonjour à toutes et tous,
Je vous ai laissés à l'entrée du salon du jour.

Après avoir visité le Lounge Qantas en novembre
https://flight-report.com/fr/report/76674/air-france-af257-singapore-sin-paris-cdg/
Nous voici au Lounge Marhaba.

Il est assez vaste et il est facile de trouver une place lors de notre passage.

Il est tout en longueur.

Restauration et boissons
Présentation de l'offre chaude


Et de l'offre froide, qui est plutôt basique.


L'offre de boissons propose du Schweppes décliné en différentes versions.

Pour ma première sélection, l'impression visuelle du sandwich est confirmée : ce n'est guère mieux que les sandwichs triangles disponibles sur les aires d'autoroute.
En revanche, le plat chaud à base de poulet est plutôt correct.

Pour parfaire ma description du salon, je tente le poisson et je récupère le sandwich de la petite, qu'elle ne veut même pas goûter.
Le poisson est une bonne surprise : un peu gras, mais délicieux.

le grand est bien en vol

Rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4PG962 - Affaires - Singapore > Koh SaMui - Airbus A319
Services et environnement
Le salon propose des douches en plus des sanitaires.

Les sanitaires sont propres
Bangkok Airways est bien partenaires de ce lieu.


Pour moi, c'est le lion qui est l'animal emblématique de Singapour, mais dans ce salon, l'éléphant est très présent.

Notre vol est annoncé à la porte D35.

Ce n'est pas le moment d'être en retard, "le grand" est bientôt arrivé à Koh Samui.
Nous quittons donc le salon à 19h20, soit 50 minutes avant l'heure de notre prochain vol.
Ce salon est plutôt confortable, le personnel est souriant et passe pratiquement en temps réel collecter les assiettes et les canettes vides.
Mais l'offre de restauration est moyenne. C'est donc mon deuxième salon à Singapour et ma seconde déception ; on est loin des rapports de Pititom ou Michel.G.
En route vers l'embarquement
Les couloirs sont plutôt calmes à cette heure.

J'ai accroché la sangle de la valise de la petite à ma valise cabine, elle est ravie !

Nous croisons plusieurs robots nettoyeurs de ce type.


Comme déjà évoqué, la signalétique de Singapour est vraiment très simple à comprendre.

un peu de marche

Et nous enchaînons plusieurs travelators, tous en état de fonctionnement.

Sauf un qui est en maintenance lourde

Un robot se dirige vers moi ;

à environ 2 mètres, il "prend peur" et modifie sa trajectoire.

Moins de 10 minutes après la sortie du salon, nous arrivons à notre porte.

Le partage de code est bien présent avec EY, KLM, AF et AY. Ce partage de code a son importance car il permet, sur une compagnie non SkyTeam, de récupérer des XP (et même des UXP en ce qui me concerne).

Il y a beaucoup de monde en attente pour passer le PIF

Je décide donc de m'asseoir et d'attendre un moment plus propice.

De l'autre côté, cela ressemble à une extension du terminal plus récente ; il y a un léger dénivelé entre les deux parties.
Au début, la petite promène les deux bagages avant de me demander de détacher la sienne pour réaliser, comme elle dit, des "tours de toboggan". Fabuleux, ces enfants qui arrivent à s'amuser d'un rien !


Au-dessus de mon siège, comme dans de nombreux endroits, un plan de l'aéroport est disponible. Cela peut être rassurant pour certains ou constituer un bon outil pour d'autres.

20 minutes après notre arrivée, la queue pour passer le PIF se tarit. En me positionnant devant la porte, je m'aperçois qu'il y a aussi un partage de code avec BA et EK.

La petite étant pleine d'énergie, elle décide de faire un tour de tapis roulant !

Nous passons le PIF en deux minutes avec des agents très souriants.
Il y a de l'eau potable en porte

Ainsi qu'une machine qui distribue un liquide chaud ou froid. À entendre les réactions de deux passagers, ce n'est pas de l'eau…

À bord
À 20h13, nous sommes appelés en priorité pour l'embarquement, étant en Business et accompagnés d'un enfant. Le premier couloir est très large,

Suivi d'un second plus étroit.
C'est HSBC qui sponsorise ici ; cette banque qui se voulait mondiale s'était développée en France à coup de rachats de petits réseaux bancaires (type CCF, Banque Hervet…) avant de déserter le marché français il y a environ 2 ans, inscrivant une belle moins-value au passage.

La petite veut être la première à embarquer.

Instant PS

Et porte (Fuselage shot impossible à réaliser dû à la configuration du jet-bridge).

L'accueil est au top. Ce qui marque tout de suite, c'est le dynamisme, le sourire et la jeunesse des PNC. Nous sommes accompagnés à nos sièges. J'ai dû batailler avec la petite pour garder le hublot !
Le moyen-courrier en Business n'a rien de comparable à ce que nous avons en Europe ! En plus d'être large, le siège est confortable

Et le pitch est magnifique.

Pour rappel, c’est un simple A319 !

Les informations sur notre vol

et sur notre destrier

Avant le début de l'embarquement de la classe Economy, nous avons déjà une boisson de bienvenue, et la petite reçoit un petit livret pour s'amuser. Steve McQueen garde nos verres.

La vue depuis mon siège

Un menu est distribué (et sera récupéré ensuite).


Le menu pour le vol retour

À 20h30, la porte est fermée et la passerelle se rétracte.

Les consignes de sécurité sont déclinées, comprenant le fameux "Brace, brace, brace", que j'entendrai de nouveau quelques jours après mon retour chez Transavia.

https://flight-report.com/fr/report/76799/transavia-to7031-perpignan-pgf-paris-ory/
Vol et restauration
Push en action

Nous nous dirigeons vers la piste ; la pluie est toujours présente.

Piste 20/02 pour nous.

Pendant la remontée de piste, j'arrive à distinguer un Scoot, un Qantas et un Singapore Airlines.



Décollage à 21h05, avec près d'une heure de retard. Les conditions sont toujours délicates : aucune visibilité.


Deux minutes après le décollage, mon voisin de devant utilise déjà la fonction recline de son siège.

La place 3C, dévolue à ma femme, restera libre.

Je vous présente les consignes de sécurité.


Je sors un bras de l'accoudoir : un écran était-il positionné là dans la précédente vie de l'avion ?

Le plateau est apporté 30 minutes après le décollage. Bien sûr, le plat principal est chaud. Le poulet est extrêmement onctueux. J'aurai droit à une seconde ration, car la petite n'a malheureusement pratiquement rien mangé de son plateau. Je ne goûterai pas au dessert.

J'ai arrêté de compter le nombre de refills pour les boissons, car dès que le verre était en dessous de la moitié, une proposition de recharge était formulée.
Après le débarrassage des plateaux, des cacahuètes sont proposées ; là encore, nous avons eu droit à un refill.

Arrivée à Koh Samui (USM)
À l'approche de notre destination, le ciel est enfin dégagé.

La descente est bien entamée et nous voyons les premières lumières.

On a l'impression d'être au même niveau que les habitations situées sur la colline.


Atterrissage tout en douceur.

Sauf erreur, nous effectuons un demi-tour en bout de piste.

Arrêt des moteurs, prise de congé très sympathique et souriante.
En Business, nous avons droit à des véhicules de type voiturettes de golf pour nous amener au terminal.

Un escalier à l'arrière est aussi positionné.

Dernière vue de notre destrier.



La météo et la température se prêtent parfaitement à l'utilisation de ce type de véhicule.

On aperçoit des appareils a priori stationnés pour la nuit,


un autre Bangkok Airways en porte et, au premier plan, un véhicule de transport identique au nôtre.


Nous arrivons quelques secondes après le premier véhicule.

Grâce à la séparation des flux entre Business et Eco, la PAF est pratiquement déserte pour nous.


Cependant, le premier contact est loin d'être chaleureux : l'agent ne s'exprime que par des gestes ou des grognements lorsque je ne vais pas assez vite. À se demander s'il parle une autre langue que le thaïlandais…
Nous sommes sortis de l'avion depuis 7 minutes seulement et nos bagages sont déjà sur le tapis !

L'ensemble du cheminement vers la sortie est à l'air libre, c'est agréable.

Nous sommes bien à destination.

Nous retrouvons "le grand" pour le plus grand plaisir de la petite, puis notre chauffeur envoyé par notre hôtel pour les deux premiers jours : le Mercure.
Après 20 minutes de route plutôt chaotique au niveau de la circulation, nous sommes déposés à l'hôtel.

La petite veut déjà aller se baigner.
Enregistrement très rapide, annonce d'un surclassement

et nous découvrons notre chambre.

Merci de m'avoir lu et à très vite pour la suite !
Le vol selon Flight Radar

le départ

Altitude Max 36.000 fr

L'arrivée
magnifique prestation business : bravo Bangkok airways
Merci pour votre lecture et retour.
Je confirme que la prestation pour un moyen-courrier est au top. Je publie aujourd’hui un vol sur la même compagnie en éco, ce n’est pas mal non plus .😉
À bientôt.
Merci pour le partage,
C'est une excellente prestation de Bangkok Airways avec des bons sièges et deux choix de plats chauds.
Le salon Marhaba est assez décevant. Il fût un temps où AF y envoyait ses passagers avant de faire appel à Qantas.
Bonne vacances,
Merci pour la lecture et le retour
C’est le même type de siège que l’on trouve en classe avant sur les MC version US. Par contre, au niveau de l’offre, c’est juste incroyable pour un vol aussi court. C'est une très belle découverte de cette compagnie.
Ayant visité les deux en quelques mois, je trouve que, pour moi, l’offre est tout aussi décevante ; on est loin des standards que l’on peut trouver dans les salons SkyTeam.
Merci, mais c'est toujours trop court😉
Salut Gilles
SIN est le plus bel aéroport du monde...
Le salon même s'il est propre, ne reste qu'un lounge d'aéroport !
Déjà que le service et le confort est top chez Bangkok Airways, la Business Class est évidemment extra.
A noter que le Thaï est la langue de l'ex royaume de Siam, alors que le Thaïlandais est l'habitant du pays😉.
La structure aéroportuaire de Ko Samui est gérée par PG, et tout se déroule comme sur des roulettes.
Le Mercure local est une référence All Accor sur l'île, hélas Chaweng n'est pas le coin le plus calme de Samui, repaire des touristes Suisses...
Merci pour cette suite, à bientôt !
Merci Hervé pour ce retour
Les goûts et les couleurs, c'est toujours un sujet de discussion possible. Par contre, ce qui est factuel, c'est qu'il est bien conçu : la circulation est fluide et, oui, je l’apprécie😍
Certes, mais festoyer est toujours un plus, surtout pour un gourmand comme moi.
Très belle découverte. Pour nous, Européens, voici la phrase qui me vient à l’esprit : "Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite et ne pourrait être que le fruit d’une pure coïncidence."
Merci pour l’explication 😉
Le coup de cœur est bien là pour cet aéroport ; même la petite l’a trouvé différent des autres et elle a adoré. Et rien à redire sur le service.
Connais-tu d’autres plateformes gérées directement par une compagnie ?
Personnel aux petits soins, le petit-déjeuner est très correct, avec une mention spéciale pour les omelettes.
La piscine avec le petit toboggan est un bonheur pour les enfants.
Jamais rencontré de problème avec des touristes suisses ; ils ont du savoir-vivre, contrairement à certains touristes venant d’un pays un peu plus à l’est, si tu vois de qui je veux parler…
A bientôt
Merci Gilles pour cette suite,
SIN est cette année encore classé comme le meilleur aéroport au monde et cela est bien mérité même si j'aime pas du tout le principe du contrôle de sécurité avec préembarquement. Ce n'est pas le cas au T4 c'est nettement mieux et plus rapide.
Comme tu voyages souvent, une carte Priority Pass serait à envisager, tu aurais pu avoir accès au salon STAS ou encore Premium Plaza qui sont mieux que le Marhaba.
Le vol est aux standards asiatiques bien loin de ce a quoi on est habitué en Europe et en plus avec un gain de (U)XP
L'autre avantage de Bangkok Airways est d'atterrir sur son propre aéroport et de rejoindre rapidement son lieu de villégiature.
Je soupçonne Mademoiselle d'avoir manipulé ton téléphone, cela expliquerai le flou des photos...
A bientôt pour la suite.
Merci Michel la lecture et le commentaire
Lors de mon précédent passage, j’ai pu tester le passage landside et airside ; effectivement, c'est un sans-faute. Le transfert est, bien sûr, très facile à opérer.
J’étais réticent au passage du PIF en porte, mais à l’usage je m’y habitue. Avec une bonne gestion, il est possible d’éviter la queue. Par contre, ne pas avoir de toilettes après le PIF est un handicap.
Je comprends ta réflexion, mais c’est navrant de devoir en arriver là pour pallier les errements de la compagnie lors de la sélection des salons partenaires.😡
Sauf erreur, c’est mon premier vol en J sur un moyen-courrier d'une compagnie asiatique. Cela remet en perspective nos échelles de notation sur les vols J en Europe.😔
Je confirme ce vol rapporte 15 UXP ou XP selon le statut
Y a-t-il d’autres exemples de compagnies jouant à domicile ?
Elle n’est pas en cause. La veille du départ, j’avais le téléphone en main lorsque j’ai été bousculé : le téléphone a terminé sur la route dans une flaque d’eau, et je l’ai récupéré après qu'il soit passé sous une voiture.😭
Effectivement, suivant le zoom ou l’humidité, la qualité des photos est altérée. Désolé !
J’ai reçu un nouveau téléphone, cela devrait être mieux pour le prochain routing
A bientôt