Bonjour à toutes et tous,
Nous voici de retour pour un nouveau voyage familial (avec un changement de dernière minute dans la composition des voyageurs).
Ce routing comporte pas moins de 9 segments. Je vais découvrir 4 aéroports, 3 salons et 2 compagnies aériennes.
Ce vol pour MXP n'était pas seulement un vol de pré-acheminement ; en effet, nous avions l'opportunité d'aller voir quelques épreuves des J.O.
Mais le rendez-vous médical de Madame, pour donner l'autorisation ou non de prendre l'avion, était fixé au 17 février, soit la veille de notre long-courrier…
Ce vol pour Milan est donc devenu, malheureusement, un simple vol de pré-acheminement.
Connaissant bien Linate, j'ai choisi Malpensa pour découvrir un nouvel aéroport.
Nous voici donc de bon matin sur la route, direction Saint-Witz ; je peux en effet me garer gratuitement sur le parking d'un hôtel d’un ami. Le GPS prévoit une arrivée à 8h35.

Nous avons le coffre ouvert à 8h37 dans l'attente de notre chauffeur.

Nous arrivons en vue de notre aérogare à 8h55, pas mécontents de quitter notre chauffeur qui a une conduite très saccadée.

Nous sommes déposés à 9h00 à l'entrée SkyPriority.

Le passage est très fluide pour l'enregistrement, mais nous sommes tombés sur une personne agréable, bien que débutante je pense.
Il me semblait ne rien demander de compliqué (même pas l'enregistrement de mes bagages pour l'enchaînement des 4 vols) : je demandais juste l'impression de nos billets pour la réservation suivante !

Après m'avoir dit que c'était impossible, puis avoir appelé une collègue à l'aide, nous avons enfin récupéré nos billets pour l'ensemble du parcours.
La petite n'ayant pas de téléphone (pour encore un long moment, j'espère), elle n'a pas d'application pour visualiser ses billets.
Après près de 20 minutes passées au comptoir, nous passons le PIF en mode "rocket" pour nous retrouver airside.

Nous arrivons à l'entrée du salon à 9h25.

Nous voici au salon, en attente de notre commande.
Et oui, c'est Madame qui n'a pas pu nous accompagner pour ce voyage.
Ce premier segment ayant été réservé il y a seulement quelques heures, son absence n'a pas eu d'incidence
Nous reviendrons sur la gestion de son absence sur la réservation principale dans le prochain FR.
Donc : le grand, la petite et Steve McQueen, un ancien doudou de Madame que la petite a décidé d'emmener. Heureusement que nous n'avons pas rencontré Sylvestre !

Notre vol est on time

Pour trouver l'ensemble des viennoiseries dans le salon principal, je dois me rendre sur deux stands : le premier pour les croissants et pains aux raisins,

Le second pour les pains au chocolat. Il nous reste 35 minutes.

Ma sélection sucrée

Ma sélection salée
L’omelette réalisée à la demande était juste exceptionnelle

La petite se contente de saucisses

Nous quittons le salon à 9h52, c'est un peu tard, je l'admets.

La porte 53, au loin, me paraît bien vide.

Je confirme !

Je confirme ! À 9h57, nous sommes au dernier appel, mais nous sommes accueillis avec le sourire.

Personne dans les différents segments du jet-bridge.


• Instant PS

Fuselage shot

Instant Porte

Accueil très agréable en porte.
La vue depuis mon siège : le chargement du fret et des bagages est toujours en cours.

Intéressons-nous à notre vol Flightradar prévoit un retard de 30 minutes. Dommage d'avoir avalé rapidement ce repas au lieu de prendre le temps de déguster ce délicieux foie gras.

Et à notre destrier du jour.

Notre valise verte est sur le tapis.

Et maintenant, au tour de la grise.

10h36 : je pense que le chargement est terminé. Non, le commandant de bord annonce 10 minutes supplémentaires pour terminer de charger la soute arrière.

10h45 : l'ensemble des soutes sont fermées et le transporteur de bagages nous quitte. Nous repoussons dans la foulée.

Je me connecte au Wi-Fi haut débit d'Air France (Starlink).
La première page qui s'affiche sur mon téléphone est un message d'avertissement.

Certains médias se sont offusqués de ce contrat entre Air France et cette compagnie américaine, mais actuellement, aucune alternative crédible n'est disponible sur le marché. Fallait-il attendre 3, 4 ou 5 ans qu'une alternative européenne soit disponible pour offrir un service internet efficient aux clients d'Air France ? La réponse est pour moi, clairement, non !
Oui, bon, on verra pour une prochaine fois.

Ce retard de près d'une heure ne m'arrange pas du tout. Non pas que je risque de rater notre prochain avion, mais je vais arriver au comptoir pour enregistrer nos bagages pour les prochains segments après leur fermeture, et devoir attendre un petit moment landside l'ouverture du prochain vol AF pour pouvoir enregistrer lesdits bagages.

Le test de débit est très satisfaisant.

Nous approchons de la piste, toujours sous une pluie battante.

Nous sommes en P3.

Poussée, alors que sur la piste parallèle, un vol est à l'atterrissage

Nous quittons le plancher des vaches tandis que sur la seconde piste, notre copain est en décélération.


Nous prenons rapidement de l'altitude.

Voici notre route du jour.

Nous perçons la première couche de nuages.

L'angle des rideaux par rapport au siège montre que nous sommes toujours en ascension.

15 minutes après le décollage, la collation est servie. La petite prend mon Perrier ; sans problème, j'aurai droit à une seconde canette.

Étant sur deux réservations différentes, son frère est un peu plus loin dans l'avion. Elle désire aller le voir ; je lui dis que ce n'est pas possible car notre voisin de couloir dort. Elle n'insiste pas.
Mais quelques minutes plus tard, elle demande à aller aux toilettes. Roublardise ou vérité ?
Je décide de ne pas prendre de risque.
Je parle à notre voisin, puis je tapote sur son épaule, puis un peu plus fort, je le secoue un peu… rien n'y fait, il dort toujours.
Cela amuse le PAX de derrière. Je commence à imaginer un scénario en portant Lison à bout de bras et en demandant au PAX de derrière de bien vouloir la récupérer !
Mais une PNC remonte vers le galley ; elle réveillera le voisin sans délai, qui s'excusera pour la gêne occasionnée. "Rien de bien grave", lui répondrai-je.
Nous sommes au niveau de la Suisse.

Aucune visibilité pour espérer entrevoir les sommets enneigés.

En s'approchant de la destination, des petites éclaircies nous donnent une vue sur la montagne.

Cela se dégage.

Nous sommes au milieu de l'hiver et seules les cimes sont enneigées…

Le lac de Lugano, il me semble.



Nous contournons MXP

pour aller virer au loin.

Nous approchons.

Atterrissage en douceur.


Ce contournement, dû sûrement au vent, nous a coûté plus de 10 minutes, ce qui explique facilement des durées de vols réels pouvant varier de 20 minutes suivant le sens du vent au décollage et à l'atterrissage.
Oh, il y a du beau monde à MXP : Emirates en A380 et un Cathay à droite de la photo.

Un LATAM, avec en arrière-plan un Malaysia Airlines et une compagnie chinoise, alors qu'au premier plan (effet d'optique ou pas), un avion paraît garé un peu en vrac.

Nous continuons avec un Singapore Airlines et, au fond de l'image, un Ryanair. À part l'empennage qui présente quelques similitudes, nous sommes en présence de deux compagnies représentant des philosophies totalement opposées.

Nous marquons une pause lors du roulage. Le commandant de bord prend la parole pour nous informer que nous devons attendre qu'une porte se libère. L'arrêt s'éternise, plus de 10 minutes, ce qui nous permet de voir que le Singapore Airlines est pris d'assaut afin d'être préparé pour son départ.


Prise de congé classique en porte. Je vous laisse déchiffrer le nom de baptême de notre avion du jour.

Le couloir pour arriver au terminal est d'une tristesse absolue.

Un Ryanair au faux contact ; je pense que connecter un jet-bridge représente un coût supplémentaire par rapport à un simple escalier.

Bon, pour l'instant, nos chemins sont identiques.

Quelle trouvaille, cette valise à roulettes !

Léger rappel de l'événement en cours.

Malgré la lumière naturelle, c'est d'une tristesse infinie.

J'arrive à attraper les deux dérives sur un même plan, un peu de similitudes non ?
Sublime de voir les montagnes enneigées.

C'est là que nos routes se séparent : les enfants vont du côté transfert et moi je vais récupérer les bagages pour les enregistrer sur le prochain vol. Je n'ai que mon passeport sur moi. Notre point de rendez-vous est le salon.

Rappel plus franc.

Tapis 1 pour notre vol.

2 € pour récupérer un chariot ; même à LAX, c'est gratuit au niveau des arrivées (par contre, c'est 10 $ au niveau des départs). Sauf erreur, le seul moyen de paiement disponible est en numéraire ; quid du voyageur étranger arrivant en Europe ? Pour ma part, je n'ai que deux valises à roulettes à m'occuper, donc je ne m'embarrasse pas d'un chariot.
À noter que les bagages arrivent dans la foulée.

Je me dirige rapidement vers la sortie.

J'accélère le pas vers le comptoir Air France qui, comme je le pressentais, est fermé. Nos différents retards ont mis à mal mon plan…

Je regarde le FIDS, ce qui me permet de voir que le vol qui vient de nous emmener est déjà à l'embarquement pour retourner à sa base. Si on se fie à l'indication, cela signifie qu'entre le débarquement du dernier PAX, moins de 10 minutes se sont écoulées avant le début de l'embarquement : une performance à faire rougir les low-cost !
Le Singapore est aussi à l'embarquement, ce qui est cohérent au regard du chargement du catering.

Le prochain vol AF, celui qui nous concerne, est à 15h55, soit dans 3h10. Je n'ai aucune idée de l'heure d'ouverture du comptoir…
Merci de m'avoir lu et à très vite pour la suite.
Le vol selon Flight Radar

le depart

Altitude Max 33.000 ft

L'arrivée
Merci pour ce FR !
Une route que je vais prendre demain.
Magnifiques vues entre montagnes et lacs.
Hâte de lire la suite de ton routing.
A bientôt !
Merci Laura pour ton retour
Hate de lire ton rapport😉
Il faut que la météo soit de la partie pour pouvoir profiter de cet IFE naturel.
Le prochain FR, un long-courrier, est presque dans la boîte😉
Je te souhaite de très bons vols et, il me semble, avec des exclusivités.😍
A bientôt