Re-bonjour à toutes et tous,
Nous vous avons laissés à l'entrée du 2F, après avoir loupé notre vol de 7h15 pour Linate.

Accueil toujours au top au salon. Nous passons notre commande.
Histoire de remuer le couteau dans la plaie, à 7h25, l'avion que nous devions prendre est toujours au parking au large…


La ligne d'assistance nous a bloqué des sièges pour le prochain vol, soit à 9h50. Je demande à ce que nos bagages restent à Paris, car maintenant nous allons repartir de Milan avec le même avion qui nous y amène… La demande est répercutée au service bagages. D'après les informations concernant nos bagages, ils sont dans le vol que nous venons de louper…

Notre vol est bien prevu à l'heure

Rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8AF1412 - Affaires - Paris > Milan - Airbus A220.300
Bon soyons positif, c'est largement mieux que le plateau prévu en vol.

Je dois aussi prévenir mon contact sur Milan avec qui j'avais rendez-vous à l'aéroport pour récupérer du matériel informatique suite à la fermeture d'un de nos clients. Dire que l'on s'est trimballé un sac de voyage dans nos bagages pendant tout ce périple pour rien…
(Je viens de me rendre compte que j’ai un brouillon sous Word datant de l’installation du matériel en question CDG > LIN > AMS > CDG)
Pour passer le temps, je feuillette le magazine Envol.

Voici la flotte d'Air France à mars 2026.

Je regarde le FIDS à 9h10 : notre vol est in orario. 9h20, nous quittons le salon, on va quand même louper une seconde fois notre vol !

Cette verrière est toujours aussi magnifique.

Il y a encore du monde en porte.

Accueil très agréable. Lors du scan de nos billets, on nous demande de nous placer sur le côté car, notre avion étant au large, un chauffeur va venir nous chercher. 15 minutes plus tard, l'embarquement est bien sûr terminé, le PAXBUS est parti, et nous sommes toujours en attente…

Puis une accompagnatrice arrive. Elle présente ses excuses pour l'attente et nous explique qu'elle a été prévenue au dernier moment (ce que je veux bien croire). Nous voilà partis dans le jet-bridge

Elle donne la main à la petite dans l'escalier.

Me voici assis à l'avant du Rafale.

Nous passons au pied du salon

Nous nous dirigeons vers un agent orange ? Nous ne faisons que le contourner.

Nous sommes déposés sur le tarmac à seulement quelques mètres de notre avion.
Prise de congé personnalisée et très sympathique de notre accompagnatrice.

Le voici.

Les derniers PAX arrivés avec le dernier PAXBUS sont encore à l'embarquement.

L'avitaillement est toujours en cours.

Fuselage shot.

Instant porte.

Accueil classique en porte : nous sommes de nouveau avec la même cheffe de cabine que lors de notre vol aller pour MXP il y a une dizaine de jours.
Elle nous reconnaît, bon point ; mais son attitude n'est pas plus chaleureuse que lors de notre premier vol ensemble.
La vue depuis mon siège.

Je lance par inadvertance l'application Samsung et, oh surprise, nos bagages sont déjà à Milan, alors qu'ils devaient rester à CDG !
Je rappelle la ligne d'assistance. Ils sont surpris et me confirment l'information ; ils vont demander que nos bagages soient enregistrés sur notre vol retour. Il y a pratiquement 3 heures pour réaliser cette opération, j'y crois.

Le push rentre en action à 10h10
Un Babybus à quelques stalles de nous.

Quelques instants plus tard, le tracteur nous redonne notre liberté.

Nous sommes début mars, rien de surprenant de voir cette armée de chasse-neige prête à intervenir.

Derrière le Concorde, je compte 4 dérives de la compagnie israélienne EL AL, au stockage en sécurité à Paris.

Sous un autre angle.

Un 747 cargo d'UPS.

Un cargo de CMA-CGM. L'armateur avait joué un peu le rôle de chevalier blanc en entrant au capital d'Air France il y a quelques années, mais cet accord, qui devait aussi apporter des synergies, a capoté en 2025 il me semble.

Le profil atypique du 747

Le 747 a vraiment un look de face unique.

Après les chasse-neige, je vous présente les véhicules de dégivrage méticuleusement alignés.

La 26R pour nous aujourd'hui.

Alignement.

Poussée.

V1

Décollage.

Les champs de Seine-et-Marne.

12 minutes après le décollage, la collation est servie. La journée "bad luck" continue : dans mon classement, c'est le plateau que j'apprécie le moins…

Des croissants sont proposés.

Je discute quelques instants avec la cheffe de cabine. Elle vient d'être promue récemment à ce poste ; c'est peut-être ce qui explique son manque de charisme (je précise que le travail est fait, on est très loin d'une "Monique").
Nous abordons les Alpes.

Les hauts sommets sont enneigés

et les vallées sont bien vertes.

En arrivant sur Milan, le plafond est bien bas.

Approche finale.

Atterrissage en douceur.

Cela ressemble à un radar

Ce gigantesque hangar porte le nom d'une marque de vêtements : EMPORIO ARMANI.

Après un court roulage, nous venons nous stationner au plus près.

Nous quittons l'appareil rapidement, sous le regard interloqué de la cheffe de cabine quand je lui dis : « À tout de suite ! ».
Nous empruntons une passerelle semi-aveugle ; entre le vert du bâtiment et le jaune de la passerelle, cela fait beaucoup de contraste.

Nous sommes accueillis en sortant du jet-bridge par une pub pour une huile d'olive.

Bon, notre prochain vol est dans 40 minutes.

Allons voir comment a évolué le salon depuis mes derniers passages. Merci de m'avoir lu et à très vite pour le dernier segment qui clôturera ce routing.
Le vol selon Flight Radar

le départ

Altitude Max 31.000 ft

Notre circuit d'arrivée
Salut Gilles
Un vol purement utilitaire avec un plateau classique et adapté au temps de vol, visiblement il ne t'as pas plu...
Merci pour cette suite, à bientôt.