Bonjour à toutes et tous,
Nous voici malheureusement sur le chemin du retour.
Ces trois jours passés à Hong Kong sont passés très vite, trop vite.
Je ne saurais que vous conseiller notre hôtel (groupe Accor), The Silvery Hotel MGallery Collection.
En effet, il bénéficie d’une navette gratuite pour l’aéroport, il est au pied du téléphérique Ngong Ping 360 et situé à 100 mètres de la ligne 1 du métro (plutôt RER) qui permet, pour quelques euros, d’être en centre-ville et, pour les aficionados, à trois stations de Disney.
Son emplacement dans un centre commercial permet un large choix de restaurants ; avec les enfants, cela a été McDonald's et Pizza.
Le petit-déjeuner est de plus excellent au niveau solide ; petite déception cependant au niveau des jus de fruits.
Et enfin, une petite mesquinerie que je rencontre pour la première fois dans un 5☆ : la carte réduite pour la boisson de bienvenue !
Je vous parlais de la navette pour l’aéroport : elle était, le jour de notre départ et pour les jours suivants, interrompue. Rien de bien grave, environ 300 mètres à parcourir dans le centre commercial pour rejoindre le Novotel, où bien sûr nous sommes éligibles.
Depuis plusieurs jours, je guettais la gestion des sièges pour ce vol.
J’avais eu la chance de pouvoir réserver le 1L et ainsi bénéficier d’une mini-suite,
Madame et la petite étant au 6L et 6G. Madame n'étant pas là, jusqu'à quelques heures avant le vol, la réservation se présentait comme cela… Concrètement, je savais pertinemment que cela ne pourrait rester en l'état !

Alors que nous étions en balade dans le centre de Hong Kong, je reçois un message d’Air France nous indiquant un changement de siège pour raison opérationnelle.
Sauf que dans l’histoire, je perds ma mini-suite. J’appelle la ligne d’assistance et je tombe sur une interlocutrice au top qui comprend ma déception. Elle me demande quelques minutes pour essayer de trouver une solution et me demande si elle peut me joindre sur mon portable ; je réponds par l’affirmative.
Nous embarquons dans la navette du Novotel, nous sommes les seuls passagers.


11 minutes plus tard, nous sommes déposés au niveau des départs.
Autant j’avais trouvé le niveau des arrivées austère, autant celui des départs offre un "effet waouh". C’est grand, c’est lumineux (malgré le fait qu'il fasse nuit).


De nombreux FIDS sont à disposition. Il est à peine 19 heures et le comptoir d’enregistrement est déjà indiqué (3h40 avant le vol) : D36 pour nous.

Il est très simple de se repérer dans le hall.

Alors que nous nous dirigeons vers le comptoir, je reçois un appel de mon interlocutrice de la ligne d’assistance qui me demande où nous nous trouvons. Je lui réponds : « À l’aéroport, en direction du comptoir ». Elle me dit qu’elle a réussi à réattribuer ma place à la petite et, pour moi, le siège d’à côté (car dans l’A350 chez AF, l’enfant doit être placé côté hublot). Elle me conseille de nous enregistrer rapidement pour éviter tout nouveau changement de siège car, même si les personnes qui avaient ces sièges n’avaient pas payé d’options, cela pourrait râler. Je la remercie chaleureusement pour cette manipulation.
Nous arrivons au comptoir alors que l’enregistrement est encore en préparation. Je m’infiltre seul par la sortie et m’adresse à un agent. Je lui explique la situation et les consignes données par la ligne d’assistance. Il me propose de revenir avec mes enfants et les bagages. Le temps de notre arrivée, il a ouvert son comptoir d’enregistrement.
Rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7AF185 - Affaires - Hong Kong > Paris - Airbus A350-900

Et là, une particularité locale m’interpelle !
Le nom de l’agent défile sur l’écran !
Je lui fais part de mon étonnement. Il m’explique que c’est normal de savoir à qui on s’adresse et que, même si ce n’est pas nécessaire car les agents sont tous sérieux et polis, cela responsabilise : si un client a une réclamation à formuler, il peut citer le nom de l’agent ! Rien à redire sur sa prestation : souriant, faisant l’effort de parler avec un débit assez lent pour faciliter la compréhension.

Avant de nous souhaiter bon voyage, il nous expliquera le cheminement pour rejoindre le salon Qantas, plan à l’appui.

Nous le quittons alors que les files ouvrent pour permettre l’enregistrement des passagers. Je pense que la moitié de l’avion était déjà présente !
Direction le PIF et la PAF, qui seront traversés en moins de 10 minutes.
L’agent de la PAF interpelle directement la petite en anglais : « What's your name? ». Heureusement, elle comprend et répond : « My name is Lison ». Puis il lui demande : « Where do you go? ». Elle a compris la question mais répond en français : « À la maison ». Il nous remet nos passeports et nous souhaite un bon voyage. Je dois dire qu’avec mon fils, on s’est regardé un peu incrédules : que se serait-il passé si elle n’avait pas compris la première question ?
Il y a un bureau de change.

Nous regardons ce qu’il nous reste et décidons de garder notre argent, qui ira rejoindre une enveloppe au nom du pays dans une boîte contenant les billets et pièces disponibles pour un hypothétique prochain voyage… Je suis surpris de voir sur un billet le logo de la banque HSBC. HSBC étant pour moi une banque commerciale, cela serait comme voir sur nos billets en euros la BNP ou Caixa, par exemple.

Il faut traverser un "food court" avant d’atteindre notre salon.


Le salon est vraiment à l’extrémité de l’aérogare, à l’opposé des contrôles.

un dernier couloir


Accueil avec le sourire, aucune attente pour être pris en charge.

Le salon est totalement ouvert sur l’aérogare, mais reste silencieux.


Nous nous installons dans le premier espace.

Je pars en exploration : ce qui marque en premier, c’est sa longueur, je n’en vois pas le bout !

Différentes ambiances sont proposées.



Je suis récompensé d’avoir été jusqu’au bout : je découvre une aire de jeux !

Ni une ni deux, je rapatrie tout le monde pour le plus grand plaisir de la petite.

Je vous présente l’offre de restauration : les crudités et les fruits,

Puis l’offre chaude.

Elle est largement supérieure en choix à celle du salon Qantas de Singapour mais, personnellement, cela ne me fait pas rêver et je ferai l’impasse dessus.






Et le choix pour les desserts

Voici ce qui devait être mon seul repas…

Jusqu’au passage d’un employé hyper souriant avec un chariot de bouchées vapeur. J'accepte volontiers son offre.

J’en goûte un : fabuleux ! Après avoir servi le passager derrière moi, il me demande ce que j’en pense : « Fabulous ! ». Je lui demande si je peux avoir une seconde boîte. Il me répond le plus sérieusement du monde : « Non ». Puis il me dépose deux boîtes supplémentaires et reprend son chemin avec le sourire.

Le FIDS est sur 11 pages : le monde entier paraît relié à Hong Kong.


Je retourne voir les enfants. La petite s’éclate

et le grand joue le jeu.

Voici mon dessert : les fruits étaient vraiment excellents.

Sympa, le Puissance 4 version XL.

Comme je le disais en préambule, bien que le salon soit ouvert (il donne en direct sur quelques portes), il est très silencieux. Le salon présente évidemment toutes les commodités attendues. Ayant pris une douche dans une chambre de courtoisie avant le départ de notre hôtel, nous n’en profiterons pas.

La petite adore.

Ne connaissant pas l’aéroport et les vols vers l’Europe étant sous tension maximum, nous quittons le salon à 21h40 pour un vol à 22h40. Vous noterez l’effort !

Le cheminement est agréable.



La petite s'est fait un nouveau copain.

Une aire de jeux pour enfants est disponible.

La petite n’ayant pas mangé grand-chose demande à passer par le McDo, je décline.

Honte à moi ! J’avais prévu de passer par le pont ("Sky Bridge"), mais une fois à l’aéroport, j’ai oublié sa présence. Je me console comme je peux en me disant que de nuit, cela doit être moins spectaculaire.

Nous nous dirigeons d'un bon pas vers notre porte (j’ai raté aussi le "mover" !) la petite sur sa valise

Quand c’est le drame : nous perdons une roue de la valise ! Rien de cassé, le plastique a juste surchauffé et, avec la dilatation, la roue s’est décrochée.
Quand je dis surchauffé, je suis sérieux : en ramassant la roue, j’ai dû la relâcher, sa chaleur m’ayant surpris. Nous vérifions les autres roues : elles sont toutes très chaudes ! Nous terminons donc notre cheminement la valise sous le bras. NB : nous avons réutilisé la valise à l’arrivée à CDG, les roulettes sont restées froides.

Un petit avant-goût de chez nous.

On n'en voit pas le bout !

Des animations sont disponibles, ici une immersion à 180°.

Les informations sur notre vol

et sur notre avion

Une foule bien compacte est déjà en place lors de notre arrivée à 22 heures (H-40).

Nous contournons par la gauche, je fais un signe à un agent d’embarquement qui vient me voir. Il nous ouvre un passage. Le vol est en partage de code avec Qantas. Vérification des billets et des passeports, et nous sommes autorisés à embarquer.

HSBC fait sa pub.

De nouveau, la petite court.

Elle a pris le premier couloir, rien de grave, elle nous rejoint quelques secondes plus tard et reste derrière moi.

Le dernier jet-bridge est sans publicité ; un agent aéroportuaire est au bout.

Il se décalera pour me permettre de prendre cette photo.

Instant porte.

Nous sommes accompagnés à nos sièges et la petite râle : « C’est trop grand ! ».
C’est surtout que l’écran est trop loin pour jouer.

Pas une goutte de pluie pendant nos trois jours sur place et maintenant il pleut, nous avons eu bien de la chance.

Le Wi-Fi n’est pas disponible : restriction géographique, me semble-t-il.

Pour l’instant, la durée de vol prévue est de 11h16.

Avant le décollage, une coupe de champagne est proposée.
À la vôtre !

Avant les consignes de sécurité, je capte cette image, très "Enfants de la télé", qu’il me semble ne pas avoir vue auparavant.

Il y a un petit problème sonore avec les consignes : à intervalles réguliers, une manipulation est nécessaire, sinon le niveau devient inaudible. À force d’entendre les consignes, je suis moins attentif (ce n’est pas bien), mais malgré cela, j’enregistre une nouvelle consigne : « Conserver les espèces sur soi et veillez à vos effets personnels ! ». Nous en reparlerons plus tard.
Nous repoussons avec une dizaine de minutes de retard.

Après 8 minutes de roulage,


Nous marquons un arret au seuil de la piste 25

Nous arrivons sur la piste 25.

Nous marquons un nouvel arrêt.

Poussée.

Décollage.


Très rapidement, nous traversons des nuages : effet "Star Trek" garanti.

Une fois les turbulences passées, la consigne des ceintures est éteinte.

Dans la seconde, la petite se lève, va dans le menu de son écran


et lance les jeux.

Aujourd’hui, ma télécommande est opérationnelle.

Lors de la prise de commande pour le repas, j’hésite. Je dis à l'hôtesse que je prendrais bien la viande mais que j’ai peur qu’elle soit trop cuite. Elle me propose de la prendre et me dit qu'elle va s’occuper personnellement de la cuisson : je valide.

La cheffe de cabine revient me voir. Je lui fais part de ma surprise concernant le nouveau message lors des consignes de sécurité. Elle m’explique que c’est spécifique à cette ligne : par le passé, il y a eu des problèmes avec des passagers qui profitaient de l’endormissement des autres pour fouiller dans les coffres à bagages, surtout dans ceux des classes avant. Malheureusement, l’insécurité peut être partout !
Le Wi-Fi est maintenant pleinement fonctionnel.
Nous sommes partis depuis une heure et l’application indique encore 12h09 de vol, ce qui représente deux heures de plus que prévu à l’affichage initial.

Le plateau tel que servi…

Ma bouteille pour la nuit…

Et arrive le plat. La viande est chaude et, pour la première fois, elle n’est pas trop cuite (en plus, elle est bonne).


La PNC me demande si je suis satisfait. Je la remercie et, oui, pour une fois la viande est encore rouge. Elle m’explique qu’elle a officié en Première par le passé et qu’elle se sert du four des pilotes pour réchauffer le plat, ce qui permet de garder la viande saignante. Je la remercie pour ses efforts.
Après avoir couché la petite, j’installe mon surmatelas.

Malgré le fait que les portes ne peuvent se fermer, je vais dormir 7 heures !
Une première pour moi. Je pense que c’est la remise en fonction, pourtant en douceur, de l’éclairage de la cabine qui m’a réveillé.
Le petit-déjeuner est proposé une heure avant notre arrivée : timing parfait.

Nous sommes ici lorsque les plateaux sont ramassés.

Sympa d’indiquer les heures, mais personnaliser l’affichage en rajoutant l’heure du lieu de départ serait parfait.

Notre vol, pour des raisons géopolitiques, n’emprunte pas la route la plus directe.

La cabine est déjà préparée depuis un petit moment pour l’atterrissage.
Nous allons faire une boucle à l’ouest du côté de Cergy-Pontoise.
La banlieue parisienne…

Nous sommes déjà alignés.

Le train d’atterrissage est sorti.

Une petite correction est nécessaire.

Il y a du mieux.

Un dernier effort…

Et bien entendu, l’avion est parfaitement aligné pour l’atterrissage, il n’y avait aucun suspense.
La tour de contrôle avec son illumination reconnaissable entre mille.

5h50 : "PNC dernier virage".

Immobilisation parfaite à l’emplacement.

Prise de congé très agréable en porte. La cheffe de cabine a permis à mon fils, qui était en éco, de nous rejoindre car notre correspondance est courte.
Il y a quelques agents Air France avec des panneaux pour certains passagers, mais rien pour nous.
Le hall M est totalement vide.

Notre prochain vol part du terminal F dans 1h15 !

Nous entamons notre marathon, mais en sprintant. 6h05 : l’affichage jaune, synonyme des transferts.

Premier bouchon, car il y a un reflux de passagers refoulés parce qu'ils n’ont pas de transfert ou ne sont pas dans la bonne direction.

Puis, c’est un couloir étroit qui ralentit le flux.

Nous continuons notre chemin d’un bon pas, sans marquer la pause toilette demandée par la petite.
Au moins, nous sommes dans la bonne direction.


Et nous marchons encore et encore

Pour enfin atteindre un PIF où la notion d’Accès n°1 n’existe pas !


Du moins, aucun agent n'est là pour le faire respecter.
Voyant rapidement que notre correspondance est compromise, je téléphone à l’assistance pour demander de l'aide. L’assistance me rappelle pour savoir où nous nous trouvons afin d'essayer de nous envoyer un agent. Ce qu’il faudrait, c’est que l’agent nous contacte en direct, sinon comment se retrouver ?

De futures machines pour la PAF, sûrement.

Certaines ont l’écran allumé : cela ressemble à du Windows 10 dont le support est terminé. Un OS déjà obsolète avant la mise en service du système !

Le passage de la PAF est la farce du jour ! En effet, l’Accès n°1, déjà encombré (et au vu de certains billets, par des passagers non éligibles), est proche des sas PARAFE ; et les passagers refoulés du système PARAFE sont prioritaires par rapport à nous ! Dans le lot, il y a des couples avec enfants, par exemple. Comme aucun agent ADP n’est présent pour pré-valider l’accès au PARAFE, mon conseil du jour pour passer rapidement la PAF : prenez la direction PARAFE même si vous n’êtes pas éligible !
Nous reprenons notre marche en avant et,

Lors de notre arrivée au 2F, le FIDS indique : "Embarquement clos" pour notre vol !
Par acquis de conscience, nous nous rendons à notre porte et là, je découvre que cette porte signifie un embarquement au large, donc pour nous en voiture. Si un agent nous avait rejoints au niveau de la PAF, il aurait été possible de rejoindre notre avion !

Je vous laisse donc à l’entrée du salon.

Merci de m’avoir lu et à très vite pour la suite qui reserve aussi quelques surprises !
Notre vol selon Flight Radar
Altitude Max 40.000 ft

Le depart

L'arrivée



















Merci pour ce FR 😊
Accor a tendance parfois à faire dans la pingrerie de bas étage pour ses clients encartés (j’étais même platinum à vie chez eux avant qu’ils ne suppriment ce statut… et me rétrograde).
Pour ce qui est de billets de banque émis par des banques commerciales, inutile d’aller en Chine : la livre Sterling fait pareil avec des billets émis par la Bank of England, la Bank of Scotland, la Royal Bank of Scotland, la Clydesdale Bank, la Bank of Ireland, l’Ulster Bank et la Danske Bank… et encore je n’évoque par l’outre-mer…
Je note qu’AF est incapable de gérer correctement les placements passagers en cas de changement d’appareil : l’automate fait tout et applique des règles « au plus simple »…
Pas de traitement de faveur pour les ulti (par contre la ligne directe avec Ben aide 😊 )…
Le sketch parisien a repris après la fin des JO. Tant ADP que le ministère de l’Intérieur sont en dessous de tout.
Mais une misco à 3… cela a dû faire mal ! Et ce d’autant plus que les ultimate sont censés être prise en charge.
Pour moi on est à 1800 € d’indemnisation ou 3000 € en avoir…
Cela fait des vacances quasi-gratuites !
Merci Didier pour ce nouveau retour
Incompréhensible comme politique : petits déjeuners offerts, accès au salon, upgrade... et là, on a l’impression de se retrouver dans un Ibis de zone d’activité. C’est bien dommage.
C’est une honte !😡
Cela ressemble à une rupture unilatérale de contrat, une rupture de promesse, c'est inadmissible
Une compensation à la clé ?
Merci pour ces précisions, je n’avais jamais fait attention avant
Mais heureusement, il y a encore des humains en ligne qui permettent de corriger ces errements de l’informatique
J’ai les coordonnées d’Anne, mais pas celles de Ben.😉
Prochainement, je vais avoir 50 minutes entre un vol arrivant au terminal 2E et un vol partant du 2F ; je vais organiser cela en amont.
C’était vraiment un foutoir sans nom, couronné (je ne l’ai pas noté dans le report) par un agent de la PAF particulièrement détestable, qui a refoulé mon fils car, étant majeur, il ne pouvait passer avec moi et sa sœur ! Je ne connais pas la réglementation, mais c’est bien la première fois que cela nous arrive, que ce soit lors d’arrivées à l’étranger ou lors de nos retours en France.
Sincèrement, je n’y avais même pas pensé ! Je suis en petite forme.😔
Je viens de vérifier : seulement 2h43 de retard, il me semble donc que nous n’avons droit à rien ?
Par contre, le client qui devait me donner le matériel (désormais inutile pour lui), d’une valeur d’environ 3 000 €, ne l'a pas envoyé. C’est une perte sèche pour moi😔
A bientôt
Salut Gilles et merci pour le partage.
Le MGallery en question est une bonne adresse à Hong Kong.
HKG est super bien géré et très pratique, je n'avais jamais remarqué le nom de l'agent sur les écrans !
Le salon permet de patienter tranquillement et de prendre une collation.
Les places inialement réservées ont été ré attribuées.
Les deux prestations tiennent la route et la viande est cuite de façon satisfaisante.
Arrivée cahotique à CDG, ou l'effet Ulti. n'a pas fonctionné, vive l'indemnisation.
A bientôt !
Merci Hervé pour retour
Je trouve l’emplacement au top, près de l’aéroport et à 100 mètres du métro.
L’upgrade dans une chambre avec une terrasse de 20 m² à l’étage du Lounge a rendu ce séjour encore plus confortable.
Le petit-déjeuner a plu à tout le monde.
Seul point négatif : la pingrerie concernant la boisson de bienvenue.
Nous comptons repasser par Hong Kong, ce sera sûrement notre point de chute.
Pour un premier passage, j’ai trouvé l’ensemble du parcours simple et agréable ; malgré l’importance du trafic, on s’y sent bien.
Voici une bonne excuse pour repasser par HKG 😉
Par rapport à Singapour, le salon est une bonne surprise, et pour la petite, c’est le meilleur salon ; et oui, l’espace jeux a marqué son esprit !
Quand tu as goûté à la mini-suite du premier rang, c’est dur d’y renoncer.
Avec l’âge, la notion de confort devient plus importante😉
Rien à redire sur le catering, et c’est bien la première fois que je déguste de la viande rouge en vol.😍
C’est la seconde fois : l’année dernière, c’était un Berlin-Montréal via CDG et c’était déjà le même foutoir pour passer la PAF. La cheffe de cabine avait bien demandé un accompagnement pendant notre vol pour nous rendre la correspondance plus confortable, et la réponse avait été la suivante : "pas de personnel pour réaliser un accompagnement".
Pas de coût direct pour Air France, car moins de 3 heures de retard ; juste un moment de stress pour nous.
A bientôt
Merci pour ce FR fort complet 😀
Pour éviter les éventuelles agressions??
A bientôt 😉
Merci pour la lecture et le retour
Selon le type d’avion et la compagnie, la position de l’enfant est différente ; je ne connais pas la réglementation précise à ce sujet.
Sur un vol avec Saudia, Lison était sur l’un des deux sièges du milieu. Le voisin était tellement odieux qu’elle avait dû changer de place.🤔
A bientôt