Re-bonjour à toutes et tous,
Nous devons repartir par l'avion qui vient de nous amener car, pour ceux qui n'ont pas lu le FR précédent, on a malheureusement loupé le vol précédent à cause d'un temps de transfert beaucoup trop long. Mon plan pour récupérer du matériel informatique de mon client qui a fermé dernièrement à Milan est donc tombé à l'eau.

Rappel de notre routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8
- 9AF1413 - Economique - Milan > Paris - Airbus A220-300
Le salon étant à deux pas de notre porte, nous pouvons sans risque y faire un petit tour rapide.

Depuis mon dernier passage, il y a 3 ans et demi à l'occasion du Grand Prix de Formule 1 de Monza, l'entrée du salon a été modifiée ; elle est maintenant face à l'escalier.
Et surtout, le salon qui était cantonné uniquement sur la gauche de l'escalier offre maintenant une partie à droite qui permet une vue sur le tarmac.
Où le ciel est menaçant…

Notre avion en porte.

Sur la même photo, au premier plan, un ITA qui a changé d'alliance et, au second plan, un SAS qui a fait le chemin inverse.

Présentation rapide de l'offre.
C'est haut en couleurs, mais cela ne casse pas trois pattes à un canard.



Les plats chauds font un peu à l'abandon.

Les crudités dans de tels bacs en plastique, ce n'est pas vendeur.

Le coin des desserts

Heureusement, la San Pellegrino règne en maître.

Trouver une place pour trois, malgré l'agrandissement, fut mission impossible.

Chaque côté du salon offre un buffet qui, naturellement, propose la même sélection.


Je ne connais pas grand-chose au café, mais les machines font sérieuses.

11h54, le vol est depuis plusieurs minutes en statut : embarquement.

Nous embarquons les bons derniers, il est midi.

La petite trouve que l’on n’avance pas assez vite !

Instant PS…

Et porte.

Pour rappel les informations sur notre destrier

De nouveau la même cheffe de cabine, qui paraît plus détendue que pour le vol aller.
Nous saluons le pilote qui est au galley. Il voit que la petite regarde le cockpit et comprend que c'est son carnet de vol qu'il a rempli à l'aller.
Il l'invite donc à prendre les commandes et, comme à chaque fois dans le cockpit, elle fait sa timide !

Nous sommes au second rang derrière le rideau, ce que je trouve plus confortable.
La Business est bien vide.

Bon, comme je m'y attendais, nos bagages ne seront pas avec nous !

Peut-être dans un de ces conteneurs Air France ?

Push à 12h15.

Des PAXBUS à l'abri

Un Brussels Airlines stationné au large.

Même punition pour ces deux ITA.

Piste 35 pour nous.

Confirmation par la signalétique au sol.

Poussée.

Décollage pratiquement en milieu de piste.
La classe économique, comme la Business, est bien clairsemée, et puis il manque nos bagages :)


Sur la droite, une étendue d'eau avec son parc.

Rapidement, nous attaquons une couche nuageuse qui crée quelques secousses.

6 minutes après le décollage, nous retrouvons un vol apaisé.



Très rapidement, la collation est proposée ; nous avons eu le droit à toutes les options.

Ce ne sont pas que des nuages, il y a aussi les sommets enneigés.



Mon fils, qui est de l'autre côté de l'appareil, reconnaît notre station de ski favorite : Samoëns et le domaine skiable du Grand Massif.
Rapidement, c'est la plaine en dessous.

Après le ramassage, la petite a demandé à la PNC si elle pouvait aller voir son frère qui est en A ; requête acceptée.
Comme annoncé, la classe économique est bien clairsemée. Elle en profite pour se dégourdir les jambes,

puis pour faire un peu d'exercice.

La descente est amorcée.

Une fois de plus, nous contournons CDG pour une arrivée par l'ouest.

Nous effectuons notre virage au-dessus de St Germain en Laye

J'estime que cela demande une dizaine de minutes de plus qu'une approche directe, mais Éole est le maître des cieux.
La région parisienne dans la brume.

Il est possible de distinguer le quartier de la Défense.

En finale.

Atterrissage en douceur.

Roulage à bonne vitesse vers le terminal.

Nous sommes rapidement au 2F.

"PNC, dernier virage".

La petite aura préféré rester à côté de son frère pour l'atterrissage, car la PAX devant elle n'avait pas redressé son dossier.

Salutations classiques à la sortie de l'avion.
Le nez de notre destrier

Je ne connaissais pas cet affichage local mode.

Dernier effort pour le grand.

Je regarde par habitude cet écran : 15-20 minutes annoncées.

Escalator en panne pour rejoindre le rez-de-chaussée.

Direction le service bagages.

Nous sommes pris en charge, drôle de coïncidence, par la personne qui, quelques heures plus tôt, avait géré notre dossier (du blocage de nos bagages à CDG jusqu'à la demande de rapatriement). Force est de constater que ses demandes n'auront pas été suivies d'effet ; elle s'excuse pour la gêne occasionnée.
Et un nouveau problème vient se greffer : la petite n'a plus ses lunettes ! Elle nous demande de patienter quelques minutes, elle va envoyer un agent à l'avion pour essayer de les retrouver.
Je tente de recharger mon téléphone sur les prises électriques des fauteuils de la zone bagages : pas d'alimentation.

La recherche étant plus longue que prévu, la petite est appelée à passer derrière le bureau. Crayons et papiers sont fournis : Air France recrute dès 5 ans maintenant !
Plus sérieusement, c'est une très bonne initiative qui lui a permis de dessiner.

Vingt minutes plus tard, nous ressortons sans les lunettes.

Le lendemain, l'un des bagages arrive à Paris.

Le surlendemain, les deux bagages sont à Paris.

Puis près l'un de l'autre

Et croyez-moi, ils seront livrés à la maison à 24 heures d'intervalle !
Merci de m'avoir lu et à très vite pour de nouveaux routings.
Le vol selon Fligt Radar

Le départ

Altitude Max 35.000 ft

Notre route à l'arrivée