Dix jours à la Réunion, avec Air France et Air Austral.
Bonjour à tous,
Je tiens d'abord à vous remercier pour votre accueil chaleureux sur Flight-Report, ainsi que pour vos messages et commentaires sur mon premier rapport.
Plus court et sans doute moins passionnant que le deuxième chapitre de mon voyage à La Réunion, voici mon compte rendu du vol d'acheminent de GVA à CDG.
J'ai décidé d'acheter deux billets séparés, car s'il est possible de voyager à bas prix entre Paris et la Réunion, les vols entre Genève et l'île intense proposés par Air France ou Air Austral en partage de code avec AF, sont rarement proposés en dessous de 1000 francs suisses (1090 euros en mars 2026) en classe économique, et 2000 francs suisses (2175 euros en mars 2026) en premium.
Bien que j'aie été membre Platinum (Flying Blue) par le passé, je ne voyage plus aussi souvent avec Air France. C'est pourquoi, même si j'avais envisagé de faire tout le voyage en classe économique avec Air France, j'ai finalement renoncé à cette idée. Mon statut Silver actuel n'a pas vraiment d'incidence sur mon expérience de voyage, et les prix pour choisir des sièges avec plus d'espace pour les jambes (rangées des issues de secours) sont devenus exorbitants.
Mon vol UU partant de CDG, j'ai donc opté pour AF. EasyJet m'aurait déposé à Orly, et le Lyria en plein centre de Paris. Il était plus simple d'arriver directement à Roissy.
J'ai acheté ces billets deux semaines avant le départ pour 119 francs suisses (129 euros) et 2200 miles (que j'ai purgé ici) sur un tarif light classe tarifaire V et G. J'ai acheté un surclassement pour 99 francs suisses (108 euros) sur les deux segments, 30 heures avant l'embarquement. Mon vol aller-retour Genève-Paris en classe affaires avec Air France m'a donc coûté 317 francs suisses (soit 344 euros). Un excellent prix.
Ce qui est intéressant avec Air France et les surclassements, c'est que, contrairement à LX (ou toute autre compagnie du groupe Lufthansa), la politique relative aux bagages à main et en soute de la nouvelle classe s'applique. C'est un point très important, car lorsque vous voyagez avec beaucoup de bagages, un supplément bagages peut parfois coûter aussi cher qu'un surclassement. Cependant, il est important de préciser que pour les voyages comportant deux segments de vol ou plus, la politique bagages de la nouvelle classe de cabine ne s'applique que si le surclassement est payé sur le segment de vol le plus long.
*Il est important de noter que les surclassements ne sont pas systématiquement proposés par Air France, même s'ils sont très souvent disponibles en fonction des places restantes. Ces surclassements sont proposés à la vente selon un algorithme qui détermine le prix le plus susceptible d'être accepté par le client. Cet algorithme prend en compte le statut du client, la fréquence de ses voyages récents, les montants dépensés pour cette réservation et ses réservations précédentes.
Le fonctionnement de cet algorithme est confidentiel. On sait toutefois qu'il favorise les nouveaux clients ou ceux ayant un statut inférieur (Blue, Silver ou Gold) afin de les attirer, de les séduire, et qu'il augmente les prix pour les clients Platinum ou Ultimate.
Enchainement de vols
- 1AF1843 Geneva GVA - Paris CDG (Business)
- 2
- 3UU971 St Denis RUN - Paris CDG (Confort)
- 4AF1242 Paris CDG - Geneva GVA (Business)
Sur Flight-Report, on ne présente plus GVA, ni AF, cependant…
Lire un Flight-Report sur un vol Air France aujourd'hui, c'est un peu comme commander un croissant à la boulangerie en espérant découvrir de nouvelles saveurs.
Avec 8177 avis (Hop! inclus), Air France est de loin la compagnie aérienne la plus commentée, observée et analysée sur le site. Pour la plupart des membres, il n'est pas nécessaire de la présenter. Et cette liaison entre l'aéroport de Genève et Paris-Charles de Gaulle figure également parmi les plus commentées.
Je vais donc essayer de ne pas vous ennuyer avec trop de détails, en passant sous silence l'aéroport lui-même, qui n'a plus besoin d'être présenté. Ce terminal vieillissant, en service depuis 1968 et conçu pour accueillir cinq millions de passagers, ne peut plus garantir une expérience et un confort comparables à ce que la Suisse peut offrir. Dans six ans, il sera démoli et remplacé par un nouveau bâtiment de 40 000 mètres carrés. Ce nouveau terminal de l'aéroport de Genève fait partie du projet Cap2030, lancé il y a trois ans.
En matière de transport (autre que la route), Genève est reliée à Paris par des liaisons directes depuis 1858. Initialement par le train, malgré une interruption lors de l'annexion de la Savoie, et ensuite par liaison aérienne depuis 1932 avec l'inauguration de la ligne Air Union. Air France arrive en 1935, proposant un vol Paris-Lyon-Genève jusqu'à fin 1937, puis, à partir de cette même année, un service sans escale.
La liaison devient quotidienne en 1946, puis biquotidienne à partir de 1953. La Caravelle est mise en service en 1959, diminuant la durée du vol à 40 minutes ; elle est remplacée en 1968 par le Boeing 707. En 1990, Air France propose six vols quotidiens, la ligne atteignant son apogée en 2005 avec onze vols quotidiens. Au fil des ans, cette liaison a été assurée par de nombreux appareils différents, notamment le 727, l'A318, l'A319, l'A320, A321, l'E170 et l'E190.
Air France n'a pas toujours été (presque) seule sur cette ligne. Jusqu'en 2005, elle était également exploitée par Swiss International (alors une jeune compagnie), qui avait repris la liaison historique de Swissair. Cependant, lors du rachat par Lufthansa, cette dernière a contraint LX à réduire considérablement ses opérations à l'aéroport de Genève, et la liaison vers Paris a été fermée. Pendant des années, il était possible d'acheter des billets Air France via LX et d'accéder à l'un ou l'autre salon des deux compagnies, selon son statut ou sa classe de réservation.
Aujourd'hui, le principal concurrent d'Air France sur cette liaison n'est ni EasyJet, ni aucune autre compagnie aérienne, mais le train. Les progrès technologiques réduisent constamment les temps de trajet. Avant 1981, le trajet Paris-Genève durait 5 heures et 49 minutes, et 4 heures et 15 minutes entre 1981 et 2010. Aujourd'hui, il ne dure que 3 heures et 10 minutes.
Actuellement, environ 680 000 passagers empruntent chaque année la liaison Genève-Paris. En 2026, Paris est la quatrième destination la plus populaire au départ de Genève, après Londres (2,1 millions de passagers), Porto et Lisbonne. 80 % de ce trafic est transporté par Air France à destination de l'aéroport Charles de Gaulle, et 20 % par EasyJet à destination de l'aéroport d'Orly.
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Commençons notre voyage en prenant le train de la gare de Cornavin à l'aéroport. De Cornavin, l'aéroport est accessible 24h/24 et 7j/7 en bus et en train (bien que la fréquence des trains soit réduite la nuit). En journée, les trains circulent toutes les 10 à 15 minutes, l'aéroport de Genève étant le terminus de plusieurs grandes lignes ferroviaires suisses. À Genève, les billets UNIRESO, fruit d'une collaboration entre les Chemins de fer fédéraux suisses (CFF) et les transports publics genevois (TPG), sont disponibles. Pour 3 francs suisses l'heure (et 5 francs suisses en première classe), ils vous permettent de voyager librement dans tout le canton.
Vous pouvez également acheter votre billet aux distributeurs automatiques des CFF (ou via l'application et en ligne). Notez qu'en cas de retard, ou si vous ratez votre train, votre billet reste valable pendant une heure après l'heure de départ prévue, sur n'importe quel autre train ou bus.




J'embarque à 10h10, en première classe, pour ce trajet très rapide à bord de l'IR15 en provenance de Lucerne. (J'aimerais préciser qu'il est totalement inutile de voyager en première classe sur cette ligne, car ces trains sont constamment vides, sauf dans l'autre sens entre 21h00 et minuit, surtout le week-end, lorsqu'il y a beaucoup d'arrivées à GVA).
Me voici donc arrivé à l'aéroport.
Petit conseil pour ceux qui ne connaissent pas bien GVA : si vous arrivez en train, essayez de vous placer au fond (zone B ou A à la gare de Cornavin). Ainsi, les portes du train s’ouvriront devant les bons escalators (ceux qui mènent directement à l'aéroport, et non au supermarché Migros). Une fois remonté des quais par le premier escalateur, dans la zone des arrivées, ne suivez pas les panneaux « départs », mais suivez les panneaux « arrivées ». Contournez les grands escalators par la droite, puis tournez à droite pour rester dans le terminal. Continuez à gauche, en passant devant le restaurant Chalet et le kiosque. Juste après la banque UBS et le petit kiosque de téléphonie, prenez les escalators qui montent à droite. Et voilà, vous arrivez directement au comptoir d’enregistrement de Swiss. (Les autres compagnies aériennes ne sont pas loin non plus.) De cette façon, vous évitez de sortir, surtout par mauvais temps.
Nous voici devant les comptoirs et "nothing beats a Jet2 h … " ah non, c'est vrai, je ne suis pas sur Instagram, pardon.

Je passe le contrôle pour accéder à la zone française de l'aéroport. Il me suffit de présenter mon billet. Je passe la douane, on ne me demande rien.
Je passe le contrôle de sécurité prioritaire en 2 minutes. À Genève, un aéroport où j'ai transité 200 fois, je n'ai jamais attendu plus de 10 minutes au contrôle prioritaire. C'est généralement entre 1 et 3 minutes. Surtout côté français. Ils oublient même parfois que des passagers peuvent aussi arriver de ce côté, et il m'est souvent arrivé de devoir détacher et rattacher le cordon devant les scans moi-même.
La file d'attente classique, par contre, est un véritable cauchemar (surtout côté suisse) aux heures de pointe. Les pires mois sont juillet, août et décembre. Si vous n'aimez pas quelqu'un et que vous voulez le lui faire savoir : offrez-lui un billet EasyJet au départ de GVA en été.
Avant de remonter vers le salon, je peux apercevoir le départ du vol précédent.

J'arrive au salon.
Salon

Je scanne mon billet sur la machine à l'entrée, typique des salons Air France. Pas d'invité. Merci, bienvenue.
L'accueil est toujours très sommaire, parfois même impersonnel au salon de Genève (c'est mon avis). Cependant, le personnel a toujours été formidable avec moi. Ils se sont même mis en quatre pour m'aider avec certaines annulations.
Je me souviens d'une réplique mémorable dans ce salon. Il y a des années, juste après ma progression FlyingBlue de Silver à Gold, j'ai appris au salon que l'équipement de mon vol avait été changé, passant d'un A321 à un 220. J'avais donc été retiré de ce vol et placé sur un itinéraire absolument horrible de Genève à Bruxelles via Francfort à bord d'un CRJ…
J'ai demandé à l'agent à l'entrée du salon : « Mais je suis Gold, c'est impossible que j'aie été retiré de ce vol. Tout le monde n'est tout de même pas Platinum ! » Ce à quoi il a répondu : « Si, monsieur, c'est Genève.»
« Ah… »
Le salon est plus agréable qu'il y a 10 ans, c'est vrai, cependant il reste petit, souvent bondé, et dans un espace aussi petit, les pax insupportables sont inévitables. Il m'est arrivé souvent de partir après 30 secondes, surtout quand je vois des familles avec plein d'enfants qui regardent Peppa Pig sur leurs iPads sans écouteurs. Non merci.
Il y a un coin réservé pour les membres Ultimate ainsi qu'un autre coin réservé pour les passagers La Première.
Les fleurs rendent l'espace vraiment charmant.




Quand j'arrive au salon de Genève, je demande systématiquement une coupe de champagne.
Car oui, on trouve du champagne au salon de Genève, mais il n'est jamais au buffet ; il faut le demander.

Santé à tous !
Je vais faire un tour au buffet pour voir ce qu'il y a de mieux aujourd'hui. Les plats proposés sont de plus en plus savoureux et n'ont rien à voir avec les vieilles tranches de jambon qu'on trouvait il y a dix ans.








Je goûte le Viognier.
Ce n'est pas un grand vin, mais c'est un bon vin.
À votre santé !

Et là, grande surprise et première au salon GVA : une hôtesse déambule dans le salon avec un plateau de canapés et de terrines.

La serveuse était très polie et m'a expliqué les différents plats. Malheureusement, je n'ai pas pris de notes.
Je vais essayer ceci :

C'est bon, mais ne me demandez pas ce que c'est.
Après tout, sait-on vraiment ce qu'on mange quand on prend l'avion ? Un grand aviateur français disait : « Les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le cœur.» Il faisait sans doute allusion à la liste des ingrédients des repas servis à bord des avions d'Air France…
Vol
Après ce moment agréable au salon, il est temps pour moi de me diriger vers la porte d'embarquement.
La porte est déjà ouverte et, en moins de trois minutes, je suis passé du salon à l'avion.





Aujourd'hui, nous embarquons à bord de F-HZUD.
Baptisé Lesparre-Médoc (en hommage à cette commune du Sud-Ouest de la France, située au cœur du Médoc, dans le nord du département de la Gironde), cet A220-300 a été livré à Air France en décembre 2021.
Il est absolument incroyable de penser que depuis 2021, Air France a reçu 56 A220.
On a aussi l'impression d'assister à la fin d'une époque quand on sait qu'il ne reste aujourd'hui que quatre A318 et un A319 en service.
Pour beaucoup, l'A319 n'était qu'un petit avion court-courrier, mais pour certains, il était aussi l'emblème de l'ère des vols « dedicate » et des très longs trajets qu'il a effectués, notamment vers Malabo, N'Djamena, Djeddah, Nouakchott et Pointe-Noire.
Je monte à bord. L'accueil est froid. Simple et bref, j'entends à peine un « bonjour ».
Et nous arrivons dans cette cabine familière…




Cependant, une fois installée à ma place… une chose m’a frappée : la saleté.
Malheureusement, c’est bien trop fréquent sur mes vols Air France.
J’ai constaté trois constantes chez Air France : la saleté, le snobisme de la moitié du personnel de cabine et les voyageurs fréquents en Première qui adorent se plaindre de la carte des vins parce qu’elle ne propose pas de grands noms (même s’il s’agit d’excellents vins français).







C'est tout simplement dégoûtant.
Je pourrais faire une réclamation, c'est vrai, et au mieux obtenir 5000, peut-être 10000 miles de dédommagement. Mais je me fiche d'un si petit nombre de miles, et au final, ça ne changera rien.
Surtout qu'aujourd'hui… la crasse dans la cabine me rend riche ! C'est mon jour de chance ! J'ai trouvé une pièce de 2 euros coincée dans le cadre de mon siège. Je suis aux anges. Mon billet m'aura donc coûté 344 € - 2 €, soit un total de 342 €.
Allant à la Réunion, cette pièce me sera bien utile pour payer un car jaune ou un CARSUD (ceux qui savent, savent).
Même le hublot est crasseux.




Surement horrifiées par le calvaire hygiénique de cette cabine, les hôtesses tentent bien que mal de nous désinfecter en distribuant des lingettes et de l'eau, ne pouvant point nous asperger directement d'isopropanol :

L'agencement typiquement européen en classe affaires ne contribue évidemment pas à une expérience haut de gamme.
Les hôtesses et stewards sont plutôt brusques et froids pendant tout l'embarquement. Pas un seul sourire.
L'embarquement s'est terminé à l'heure, mais nous avons patienté quelques minutes au sol, comme c'est souvent le cas ici.
Il est 12h05 et nous repoussons.

Est-ce le chant des baleines ? Ou un moteur PW1524G-3 qui pleure ?

La faune locale est inspirante.

Décollage à 12:13.
Nous survelons la Dôle, toujours enneigée, ce sommet du Jura culminant à 1670 mètres est un lieu idéal pour la randonnée en été.
Au loin, le lac de Joux.




Direction nord…

Le service commence à 12:19

Le plateau est déposé sur ma tablette à 12h22. Je demande une coupe de champagne et je suis servi 5 minutes plus tard. Le pain est chaud. Vive la France.







Les plateaux Massaud, et les plats typique AF short haul n'ont plus besoin d'être présentés.
Sur un vol plus long, comme du MAD ou LIS, je dirais oui, c'est loin des standards d'une bonne classe affaires, mais sur un vol de 45 minutes, c'est parfaitement suffisant et je trouve ce plat savoureux.

Cheers à toi, mon pauvre réacteur qui pleure.
Et c'est là que les choses ont radicalement changé avec le personnel de cabine…
Quand mon plateau a été débarrassé, j'ai demandé à l'hôtesse s'ils revenaient d'une escale d'une nuit à Genève (ou d'une découchée, comme on dit chez Air France), ou s'ils venaient de commencer un 2 ON ou 3 ON de CDG ce matin. Son visage s'est illuminé. Soit parce qu'elle avait besoin de vider son sac et parler, soit parce qu'elle me prenait pour un collègue… soit parce qu'elle pensait que je travaillais dans l'audit qualité chez Air France et qu'elle avait peur se prendre une note. Rien de tout cela. J'étais simplement curieux.
Elle m'a expliqué qu'ils étaient à la deuxième journée d'un 3 ON, que c'était leur première nuit après une rotation EDI + GVA la veille, et qu'ils dormaient à Stockholm cette nuit-là. Pas mal, ai-je dit. « Ah oui, vous savez, on ne voit que l'hôtel… » Oui, je sais, madame, mais j'essayais juste d'engager la conversation.
On m'a ensuite offert par deux fois de me resservir, et mon dessert est resté sur la tablette.


"PNC début descente."
Et nous descendons vers CDG…
Nous sommes aujourd'hui passés au dessus de Dole, Dijon, Châtillon-sur-Seine, Troyes, Romilly-sur-Seine et Jouarre.

Mon verre est débarrassé.

Atterrissage délicat, et nous voici au troisième aéroport le plus fréquenté d'Europe (en termes de trafic passagers), à savoir CDG.
Atterrissage à 12 h 58, 45 minutes après le décollage de Genève.


Nous laissons passer F-HUVK (Rennes) qui s'envole pour EWR sur la AF62.


Au loin, les habituels du T2A /C


"My name is Valewiiiiiiee" (pour ceux qui ont la ref)
Direction T2F…

Au loin, F-HUVD qui push-back, départ pour Chicago ORD sur la AF136.

PNC aux portes… désarmement des toboggans…. et vérification des pièces de 2euros oubliées…

On se park à cote de Briançon (F-HZUN), qui revient de HAM et repart sur BLQ.
Je sors de l'avion à 13:15, soit 10 minutes avant l'heure prévue d'arrivée.

Et nous voici dans l'aéroport…

Comme vous le savez, notre histoire se poursuit au Sheraton, mais pour cela, je vous invite à lire la deuxième partie de mon voyage, dans mon compte rendu de mon vol CDG - RUN.
Merci James pour ce nouvel FR.
Pour quelqu'un qui a pris AF une bonne centaine de fois, je te rejoins entièrement sur la saleté.
Dans les salons, dans les toilettes du salon, dans les douches du salon, dans les avions (mouches à bord, trace de saleté, moquette non nettoyée, éléments de cabines sales, et j'en passe... Une réclamation est en cours pour ma part pour ces mêmes raisons. Ils ne se donnent plus la peine de répondre convenablement depuis longtemps. Même quand les faits sont documentés et identifiés, avec date, heure et photos à l’appui, on n'obtient même pas une réponse ciblée, donc je ne parle même pas d’un éventuel geste. Sauf s'ils n'ont pas déjà inventé un problème non évoqué, avec un geste de 5000 Miles à la clé. lol
C'est bien dommage pour la compagnie porte-drapeau, qui offre tout de même un service au sol et à bord au niveau - voire au-dessus - sur la majorité de son réseau en Europe et sur le long-courrier.
J'ai beaucoup apprécié les détails sur l'aéroport de Genève, sa connectivité avec le réseau CFF, et sa desserte avec AF.
Merci beaucoup !
Effectivement dommage pour ces problèmes de saleté persistants.
Comme tu le dis, dommage pour une compagnie offrant un service au sol et à bord au-dessus des autres en Europe.
See you soon in CH
J'adore :D !
Merci pour ce FR, et surtout son texte complet, vivant, rempli de notes et d'anecdotes intéressantes. Sûrement le seul moyen de faire encore passer un GVA-CDG sur AF ;)
A+