Re-bonjour à toutes et tous,
Nous venons de débarquer de notre vol en provenance de Koh Samui.
Rappel du routing
Flight routing
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- 6CX788 - Economique - BKK > HKG - Boeing 777-300
Nous avons réussi à trouver la porte de notre prochain vol pour Hong Kong, la G4.
Je vous présente le plan de l'aéroport.

Nous devons montrer patte blanche pour passer au terminal G : billet et un passage par le PIF, que vous pouvez voir au niveau inférieur.

Le salon Cathay Pacific nous fait de l'œil, mais voyageant en économie et n'ayant aucun statut dans cette alliance, cela ne sera pas pour nous aujourd'hui. Les récits de Michel G. donnent l'eau à la bouche.

Il y a des fontaines à eau, un brin complexes.

La preuve : il faut une notice pour les utiliser !

En avançant dans cette jetée qui rappelle un peu CDG, je distingue la dérive de notre destrier,

Puis son profil ; difficile de le prendre mieux que cela.

Je vous propose donc de le découvrir autrement. La livrée est sobre, mais il a de la gueule quand même.

Et les informations sur notre vol.

Mais enfin, en faisant une figure artistique, j'arrive à lui tirer le portrait plus correctement.

La petite a encore son autocollant apposé à la sortie du vol précédent pour les passagers en transit.

Premier couac avec la petite : elle suit le mouvement à l'ouverture de l'embarquement. Je dois lui expliquer que pour ce vol, nous serons dans les derniers à embarquer en lui montrant sur son billet notre zone (zone 5).

Quelques minutes plus tard, c'est à nous.
Le jet-bridge est transparent, mais cela n'avance pas bien vite.

Pour nous, c'est tout droit.

Le jet-bridge devient "aveugle", et le seul annonceur est trip.com.

Instant PS et porte. Non, je peux mieux faire malgré les crocodiles devant, derrière, partout (Pour ceux qui ont la référence).

Donc : instant PS,

Porte,

Et fuselage shot.

Accueil souriant et agréable, et je dirais avec un certain standing.
Nous arrivons à nos sièges. Second couac : la petite veut prendre le hublot en me disant que sur le billet que je lui ai montré pour lui expliquer notre zone, elle a vu que c'était le "A" pour son siège. Par une pirouette, je réussis à reprendre le siège A.

La vue depuis mon siège : cool, je pourrai voir le fonctionnement des ailerons et compagnie.

La petite m'interpelle en me demandant de prendre une photo pour mon rapport : son siège est en effet en mauvais état !
Rien de bien grave, mais je n'associais pas ce manque d'entretien criard à cette compagnie.

L'écran possède une prise casque et USB, et n'est pas traité antireflet.

Petite intervention sous la carlingue.

Cinq minutes plus tard, la trappe de visite est refermée et les techniciens sont partis.

L'éclairage est à l'ancienne et les néons n'éclairent pas forcément dans le même spectre lumineux.

12h42, le push rentre en action.

Les consignes de sécurité sont diffusées.

La dérive de Philippine Airlines est rayonnante.

C'est rare de voir le travail du push.


Checklist en cours.

Un Air China au roulage.

Un malheureux Gulf Air qui attend des jours meilleurs pour revoler.

12 minutes plus tard, nous sommes en passe de reprendre notre liberté.

Un Vietnam Airlines au roulage ainsi qu'un Air Asia.

Nous marquons un arrêt pour laisser passer un Bangkok Airways ; cette compagnie me laisse un bon souvenir et je serais prêt à revoler avec eux avec grand plaisir.

Un avion à l'atterrissage et nous doublons un Thai par l'extérieur.

Nous sommes en P3.

Pardon, avec le Vietnam Airlines, nous sommes en P4.

Le Thai que l'on avait doublé nous devancera pour le décollage en empruntant un raccord de piste en aval du nôtre.

À notre tour.

Alignement.

Début de roulage.

Confirmation du nom de notre aéroport.

Nous marquons un arrêt.

Puis poussée.

Le sol défile de plus en plus vite sous nos roues.

Extension de la suspension.

Décollage.

Rapidement, le train est rentré.


Les volets sont toujours déployés.

Petit virage à gauche.

Progressivement, les volets retrouvent leur place.


Notre destination est une première pour moi ; mes seules missions en Chine datent d'il y a une vingtaine d'années, et la destination était Shanghai.

L'IFE n'est pas de dernière génération, mais il est plutôt réactif.
La langue française est disponible, mais je mentirai à la petite pour l'obliger à regarder les dessins animés en anglais.

Le vol dure donc un peu plus de deux heures.

Nous montons rapidement à 37 000 ft.

Dehors, c'est bien nuageux.

Et pour un vol de seulement 2 heures, en étant en économie, un plateau est proposé avec un choix entre deux plats chauds !

Peut-être que le menu était affiché sur l'écran, je n'ai pas vérifié, mais n'ayant rien compris au choix proposé, j'ai pris au hasard. Et cela donne cela : très content de mon choix, c'était délicieux.

Pour la petite, la seule chose qui l'intéresse, c'est la glace.

Je termine mon délicieux repas à mi-chemin environ.

Mon voisin de devant actionne le recline de son siège ; pour une classe éco, c'est un degré très important (désolé, je n'ai pas les outils de Marathon pour prendre les mesures précises).

Dehors, ces nuages créent quelques turbulences.

J'explore l'IFE, le choix de films est important et il est facile, sur un long-courrier, d'occuper son vol en regardant des films en français.

Du Marvel, du Bond…



l'ensemble des John Wick

Je l'ai loupé au cinéma.
Le système est bien pensé : il m'indique que le temps de vol restant est trop court pour visionner le film jusqu'à la fin. C'est un détail que les autres compagnies devraient intégrer, car cela peut être frustrant de ne pas pouvoir profiter de la fin d'un film.

Des informations sur les transferts sont disponibles, ainsi que sur notre arrivée.et des conseils pour le départ



Dommage, j'ai voulu tester le Wi-Fi…

Notre descente est déjà bien entamée, cela secoue un peu.

Un magazine papier est présent.

Il présente notamment les destinations et la flotte.


et ses avions à travers les ages

Les volets n'arrêtent pas de s'activer.

Les volets intérieurs se déploient.

Notre arrivée est imminente.

On est bientôt au max du déploiement

Nous survolons cet ouvrage d'art incroyable, mi-pont, mi-souterrain, pour rejoindre Hong Kong à Macao en voiture. Il y a même une arche imposante pour laisser passer des paquebots.

Dès infos sur cet ouvrage d'art
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_Hong_Kong-Zhuhai-Macao
Et bah non, il y avait encore de la réserve pour les volets !

Synchronisation parfaite entre l'IFE et la réalité.

En finale

Appontage plutôt doux (le terme "appontage" étant intentionnellement utilisé, car cet aéroport est entièrement construit sur du terrain gagné sur la mer).

Décélération très importante (pourtant la piste est longue).

L'IFE ne sait plus trop où il en est : 100 miles de la destination et 24 heures de vol !

Les ailes ont retrouvé leur configuration d'origine.

Des travaux d'agrandissement sont en cours.

Terminal en vue.

Des compagnies connues en porte.

Nous nous dirigeons vers le bridge que nous allons franchir.


Un bon souvenir

De nombreux Cathay en porte

PNC dernier virage. Et nous voici à notre porte.

Même à l'arrêt, l'IFE est toujours fonctionnel.

L'image de fond d'écran, en parfait décalage avec la technologie, est sympa et originale.

6 minutes plus tard, nous débarquons avec des sourires et des remerciements en porte.

À la découverte de HKG : c'est lumineux, propre.



En arrivant dans l'aérogare, tout est indiqué, aussi bien pour les transferts que pour le tapis à bagages ; et si nécessaire, des agents sont présents.

Les couloirs du rez-de-chaussée sont plutôt froids.

J'allais pratiquement oublier de préciser qu'il y a l'immigration à passer, tellement cela a été rapide et simple.
Trouver le tapis à bagages est un jeu d'enfant,

mais le hall est immense.

Les chariots sont présents en nombre et en libre-service

Les premiers bagages tournent déjà depuis 3 minutes.

Nous nous dirigeons vers la sortie.

Maintenant, il faut retrouver "le grand". Bien sûr, le Wi-Fi est accessible très facilement, nous commençons à parler. Mais j'ai encore plus simple : il a une balise Samsung SmartTag dans sa valise, je vais donc activer l'application et le trouver instantanément.


Maintenant, direction la sortie, et pas n'importe laquelle : celle des bus et des navettes pour les hôtels. C'est notre première fois à Hong Kong, mais tout paraît tellement simple.
Nous suivons les indications.
Les écrans géants sont bien présents ici.



Nous arrivons dans le hall pour les navettes hôtelières. Un numéro de porte est indiqué pour chaque hôtel.

Notre navette est dans 12 minutes. Un agent m'invite gentiment à attendre sur les sièges à l'intérieur du hall. Il viendra effectivement nous prévenir pour nous inviter à le suivre pour l'embarquement et s'occupera de charger nos bagages. Un service au top.
Moins de 40 minutes après l'ouverture des portes de notre avion, nous sommes confortablement installés dans la navette.

La première vue en sortant de l'aéroport, ce sont ces énormes tours au pied des montagnes.

La seconde vue : nous sommes derrière une copine.

Nous longeons la ligne de métro pour l’aéroport

1h10 après notre arrivée, nous sommes confortablement installés dans notre chambre

Merci de m'avoir lu et à très vite pour le retour.
Le vol selon Flight Radar

Le depart

Altitude Max 37.100 ft

L'arrivée












