Bonjour à toute la communauté FRiste !
Et bienvenu(e)s au dernier segment de la première étape asiatique de mon purgatoire estival.
Enchainement de vols
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- 5CX416 - Economy - Hong Kong > Seoul - Airbus A330-300
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HKG ET SES SALONS
Nous reprenons notre récit dans l’aire des départs de HKG, après une nuitée en ville.
Disposant d’une marge très large, je décide d’explorer The Bridge, l’un des salons de Cathay à avoir expérimenté une métamorphose après la pandémie du Covid-19.

Le hall d’accès au salon est limpide et équipé de mobilier chic.

On tournera à gauche si l’on veut profiter de mets cantonnais ou à droite si l’on préfère un catering façon « traiteur romain ».
Nous optons pour cette dernière voie droitière.

Le fin fond de l’espace est occupé par un bar à cafés et à alcools.

Dont la carte ne diffère guère de celle d’autres salons d’affaires de Cathay, à Hong Kong ou ailleurs.

Mais avant d’atteindre l’espace bibine, il est possible de faire un arrêt dans le grand réfectoire. Où tout est aligné et bien disposé.

Vue d’ensemble de l’offre.

En premier plan, le comptoir des entrées, qui mélange légumes et charcuterie. En arrière-plan, fruits et desserts.

Quiches chaudes.

Et tartines.

Sélection d’antipasti (avec une très bonne soupe).

Primo piatto.

Je m’arrêterai la: ni secondo, ni contorni, ni dolci.
Le salon propose plusieurs espaces de repos.
Voici l’un d’entre eux, offrant des niveaux de confort plus qu’acceptables.

Il offre aussi de belles vues sur le tarmac.

On quitte les lieux satisfaits.

Et nous entamons une petite promenade matinale, avec vue dégagée.

Nul doute au sujet de qui sont les maîtres des lieux.


Ce salon The Bridge est bien, mais j’estime qu’il n’est pas capable de rivaliser avec le salon The Pier, situé un peu plus loin, dans ce même terminal.
Au fait, nous y ferons un petit détour, afin de boire un thé et prendre une petite douche.

Les lieux d’aisance ici sont très convenables.

SAFARI SOUS TOITURE
Il nous reste encore du temps avant notre embarquement et nous venons de nous revigorer. Nous décidons, donc, d’entamer une légère balade et d’accomplir un succinct reportage aviaire.
En commençant par les ailes qui sustentent l’aérogare.

En dehors, que du pourpre.

L’oiseau thaïlandais (B777) s’envolera vers Bangkok, le japonais (A321) le fera vers Kansai.

Peach prend de l’avance.

Le tarmac de HKG est très dynamique.

Et, à l’époque, il subissait nombre de transformations.

Toutefois, l’omniprésence des pensionnaires indigènes reste ferme comme un roc.


Enfin, presque.
Malaysian Airlines en court-courrier.

De même, pour China Eastern.

Cathay, en Queen of the Sky cargo.

Une autre espèce locale en court-courrier et portraiturant un footballeur portugais (va savoir pourquoi !)

De petits frères, sans footballeurs.

Petits et grands.

Un peu plus de variété.

Ce sera un oiseau comme celui-ci qui nous amènera jusqu’au pays du matin calme.

En arrière-plan, on retrouve le renommé Sky Bridge天際走廊, reliant le terminal 1 avec le T1 satellite Concourse.

Il y a des japonais dans les parages, aussi.

Ainsi que d’autres anciens colonisateurs de l’Asie Pacifique (BA et KL).

Singapore s’en va, en grand courrier.

NOTRE APPAREIL
Notre heure est arrivée, le rouge dans le panneau d’affichage est là pour nous le rappeler.

Nous ne réussirons pas à mieux portraiturer notre bête du soir que ceci.

Double porte de ce A330, vieux d’onze ans et onze mois, au moment des faits.

Il dispose d’une classe affaires en version régionale, avec 42 sièges aménagés en rangées de 2+2+2 (si je ne dis pas de bêtises).

La classe économique est encore plus dense, avec 265 sièges, en 2+4+2.

Voci notre siège, situé dans la deuxième rangée de la classe économique.


Et la vue qu’il offre.

L’espacement entre sièges est très ample.


L’écran de divertissement est petit par rapport aux dernières itérations technologiques, mais il reste adéquat.

Lors de notre roulage, nous avons l’occasion de retrouver des espèces amusantes et méconnues (GJ), en tout cas, pour nous.

NOTRE VOL
Nous nous envolons avec une vingtaine de minutes de retard, en direction du sud-ouest.
Pas de vue sur Hong Kong cette fois-ci, donc.

Le service se met en route tout juste l’altitude de croisière atteinte, soit une trentaine de minutes après le décollage.

Voici le plateau tel que reçu.

Et remanié.

Il s’avère un repas correct pour un vol de trois heures en classe économique.
Entrée, fruits, dessert (glace péremptoire) et verre de vin sont compris.

J’ai séché pas mal de cours de marathonage, et cela est bien apparent dans le clichée ci-dessous.

À la base, notre route du soir n’est pas des plus riches en diversité géographique. De surcroit, nous planons sur des cieux assez ennuagés.
Les pics de la chaine du Yushan 玉山山脈, a Taiwan, sont les seuls éléments qu’on arrivera à repérer pendant notre croisière.

En revanche, la pleine lune au coucher du soleil se révèlera magnifique.



Les lueurs de la conglomération séoulienne apparaissent dans nos hublots deux heures et quarante minutes après le décollage.

Voici la ville d’Incheon et les ponts qui la relient à l’île en partie artificielle hébergeant l’aéroport, quelques dizaines de minutes plus tard.


Finalement, la passerelle est branchée cinq minutes avant l’horaire d’arrivée théorique et nous procèdons à saluer le personnel à bord.
Cher destrier et chers pilotes, nous vous sommes remerciants de nous avoir procuré cette expérience aérienne, prosaïque mais plaisante.

Ceci conclut cette première étape asiatique, été 2025.
Merci d’être arrivé(e)s jusqu’ici et des éventuels commentaires ou réactions.
Merci pour le report,
Il est marqué en anglais de mon côté par contre. Petit souci de réglage.
Un bon vol sur CX, HKG reste un très bon aéroport. Le salon donne envie notamment la bouffe.
a bord, pareil, pour trois heures cela me parait conséquent.
A330 densité régionale mais ça reste moins dense que lesA330 TX qui embarquent du 9 de front en 3-3-3 avec +300 passagers en éco.
A bientôt