Bonjour à toute la communauté FRiste,
Et bienvenu(e)s dans le premier long courrier de cette longue série.
Deux étapes seront nécessaires pour nous glisser dans l’hémisphère Sud, où nous amèneront à bien notre premier petit séjour.
Retraçons ensemble la première de ces deux étapes.
Flight routing
- 1
- 2CX419 - Economy - Seoul > Hong Kong - Airbus 330-300
- 3CX〇〇- Economy - Hong Kong > 〇〇 - Airbus 330-300
- 4.
- 5.
- 6.
- 7.
- 8etc
Des prix imbattables et son appartenance à l’alliance One World feront pencher la balance en faveur de Cathay Pacific, qui offre des salons de rêve et un parcours relativement sensé, sans trop de détours
Pour ce qui est de la qualité du service, nous verrons cela plus bas.
Le récit reprend à midi moins quelques minutes, dans l’enceinte de l’aérogare d’Incheon, où notre vol en provenance Matsuyama nous a déposé il y a une petite vingtaine de minutes.
Une inspection du degré d’humidité (niveau élevé)…

… précède celle d’un panneau des départs très vaste (en taille comme en contenu).

Il est trop tôt pour voir notre vol indiqué, mais je trouve intéressant le fait qu’Incheon alterne l’affichage en anglais avec celui des langues locales à destination : BX partira dans les prochaines minutes vers 大阪/関西 (KIX), CZ le fera vers 沈阳 (SHE) et AI fera de même vers दिल्ली (DEL).

Parmi ce maelström, on a également remarqué qu’il y avait un envoyé de CX disposé à partir pour 香港 dans moins d’une heure. On se dit qu’il est fort probable que nos comptoirs soient opérationnels.
Voyons voir (action est à retrouver sur les banques H, à deux pas d’ici).

L’exposition du génie automobile local, de toute évidence devancé par celui de ses voisins chinois, intègre le passage piéton (bon point technologique 😊).

Voici les comptoirs CX, ouverts et déserts.

Un peu de négociation fut requise mais au bout du compte, on m’accorda le passage (mes cartes d’embarquement) avec le sourire et huit heures avant le départ de notre vol.
On prend un peu d’air, on se détend…
C’est le baroud des contrôles sécuritaires d’ICN qui nous attend.

Ceux-ci seront traversés en moins de 25 minutes, un très bon score pour Incheon.
Bonne nouvelle !
J’ai ouï dire qu’un projet de mise-à-jour du Terminal 1, y compris du circuit des départs, est en cours de développement !!
Nous retrouvons «l’avenue des étoiles de l’air» sept heures et demie avant le départ théorique de notre vol.

Il est midi quarante-cinq. Au lieu de faire des courses, nous optons pour profiter d’un déjeuner au calme.

C’est ainsi que nous déguerpissons l’avenue étoilée et nous faufilons à l’étage, en empruntant un passage plutôt dérobé.

Nous y sommes, presque.

Ben, non ! Ici c’est plutôt KE ! Mais qu’est-ce qu’ils font eux là, alors qu’ils ont ailleurs un terminal entier, rien que pour eux ?

Le palier des escalateurs est vaaaaste. Trop vaste, je dirais.
Le seuil de notre cantine, de loin.

Et de plus près.

Pour des détails sur l’ambiance, les services ou l’exhilarant aménagement intérieur du salon One World à Incheon, je vous renvoie à des récits précédents : par ici chez AY, ou par là déjà avec CX (même route mais classe différente).
Première sélection : salade et vin méditerranéens ainsi que soupe coréenne.

Deuxième sélection : rouleaux de riz, nouilles et bière coréens.

En regardant mes contributions précédentes, je constate que mes sélections sont assez constantes. Signe de l’intransigeance de mes goûts ou bien d’une offre restreinte et peu renouvelée…
Afin de faire macérer tout ça, nous entamons une petite exploration du Terminal 1, que nous ne connaissons pas bien, en dépit de nos nombreux passages.
À l’extrémité orientale, nous retrouvons le coin dédié à OZ.

Jusqu’à quand ?
Non loin de là, on retrouve le coin (le paradis, j’oserais dire !) dédié aux enfants.



Sans surprise, c’est l’extase pour les petit(e)s et la détente, l’apaisement pour les grands.


Avant le coucher de soleil et après des emplettes estivantes, nous retournons à notre troquet.
Nous profitons du temps restant pour nous concocter un apéro pré-souper, face au tarmac vespéral.

Les écrans du salon indiquent que notre départ se fera un peu plus tard que prévu. Ce qui nous permet de finir de siroter notre remontant en toute sérénité et de prendre congé des affables dragonnes sans stresser.
Nous arrivons aux alentours de notre porte d’embarquement 3 minutes avant l’heure théorique de départ et tous les passagers attendent diligemment.

On n’a rien d’autre à faire que de se parer d’une veste de reporteur et d’essayer d’expliquer la conjoncture.
La salle d’embarquement se situe à l’extrémité occidentale du terminal et affiche un aménagement sui generis.

Notre destrier est accompagné d’un collègue d’alliance finnois.

Les transactions coutumières précédant le décollage semblent en cours, mais les ignobles reflets ne permettent pas de l’attester de manière incontestable.

Le poste du commandant semble inoccupé, tandis que celui du premier officier semble investi.

Nous rejoignons la file d’embarquement a décollage théorique +12 minutes.

Une minute plus tard nous retrouvons notre place, qui fait partie d’une cabine de classe économique divisée en trois sections et colonisée par 293 sièges, distribuées en rangées de 2+4+2…

… à agencement vieillot.

Nous occupons la rangée située à la proue de la deuxième section de la cabine économique.

L’espacement avec la cloison est ample et celle-ci supporte des barcelonnettes.

L’orage se poursuit à l’extérieur et nous restons cloués au sol.

Ce n’est qu’à décollage théorique + 90 minutes que les choses commencent à bouger.
Nous nous envolons avec un retard de 104 minutes, sous une brumaille imbibée.

Cathay offre encore de la littérature/ propagande physique dans les cabines de ses aéronefs.

On y trouve des informations concises mais complètes sur la flotte du groupe CX, sur ses destinations ainsi que sur les liaisons entre Hong Kong, Macao, Shenzhen et Canton (Guangzhou).

Une connexion Wi-Fi est proposée, mais il faut débourser entre 3.95USD et 12.95USD pour y accéder.

C’est à 943 milles de Hong Kong que le chariot atteint notre rangée.

Le plateau, tel qu’il fut servi.

J’ai oublié la deuxième option, mais nous choisissons les pâtes aux fruits de mer.
Le tout, prêt à être avalé.

Repas vraiment quelconque.
Conforme aux normes d’une classe économique, et potentiellement convoitée sur le continent européen… (rappelons que notre vol a une durée moyenne effective de 3h20min).

Ainsi, nous ne sommes pas étonnés de constater qu’on a déjà atteint la conurbation autour du delta de la rivière des Perles.

Le temps reste maussade à Hong Kong.

On a l’infortune d’atterrir sur la piste 25R, récemment inaugurée et qui est extrêmement éloignée des terminaux.

En dépit du plein-gaz octroyée par notre commandant (on n’a sillonné les cieux que pendant 182 minutes), dorénavant notre retard ne fait qu’augmenter.
Il est minuit 2 minutes lorsque nous engageons notre taxi. (Arrivée théorique : 23h00).
A minuit 18 minutes on est là.

Minuit 22 minutes.

Minuit 24 minutes, et toujours là.
Je m’inquiète, car les chances de rater la dernière navette vers notre logement se multiplient périlleusement.

Adieux hâtifs.
C’est une petite course vers les contrôles d’immigration qui s’ensuit.

De justesse nous réussissons à aborder la dernière navette. Ouf ! Cinq minutes plus tard je retrouve le hall d’accueil de notre logis

Un peu d’attente dans l’enregistrement et c’est à une heure sept minutes locales qu’on nous octroie les clés de notre chambre.

Nous n’avons qu’une hâte : nous allonger.
La suite, pour bientôt.
Merci de votre lecture et de vos éventuels commentaires.
Bons vols à tous et toutes.
Merci pour cette suite,
Longue escale à Séoul qui promet une arrivée tardive à HKG , de surcroit en ajoutant le retard.
Paris Aéroports fait de même entre français, anglais et langue locale.
Vol CX conforme à leur réputation mais qui fait en effet convoiter en Europe tant nos standards sont loin. Un repas chaud sur un vol de 3h, seules Aegean et Turkish peuvent s'en targuer.
A bientôt pour la suite, direction le sud donc !
Merci pour ce report.
C'est une bien longue attente à ICN. En 2010, j’avais eu du délai de correspondance équivalent (à la descente d’un 747-400 de KE) et j’étais sorti pour me restaurer à Incheon ville. J’avais mangé des pilons de poulet particulièrement épicés qui avaient ravagé mes intestins juste avant mon séjour aux Philippines.
Il fallait avoir un peu d’imagination pour trouver cela.
Sur le vol proprement-dit, la cabine est un peu passée mais semble néanmoins confortable. On sent quand même que cette famille d’appareils n’est plus la priorité de CX.
Mais qui vu d’Europe fait quand même bien envie dans un espace où tout le monde a été mis au régime sec.
Le vol est arrivé en retard mais vu la météo, pas de choix possible. Mais heureusement, l’arrivée a quand même permis de se loger convenablement à Hong Kong. Il était tant !
Bons vols