Rebonjour à tous et bienvenu(e)s dans le deuxième volet de notre retour vers l’archipel japonais.
Le routing complet est disponible ci-dessous. Faute de documentation graphique convenable, le dernier saut de puce ne sera pas reporté.
Enchainement de vols
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- 5AY41 - Economy - Helsinki > Seoul - Airbus 350-900
- 67C1703 - Economy - Seoul > Matsuyama - Boeing 737-800
Ce récit commence dans les rues blanchoyées de Helsinki, où nous avons séjourné.

Qui combinent des équipements publics du premier quart du 21eme siècle.

Avec ceux du dernier quart du 20eme siècle.

Le maréchal Carl Gustaf Emil Mannerheim se mêle ici, comme il le fit lors la guerre russo-japonaise, lors du couronnement du tsar Nicolas II ou sur les bancs du Eduskuntatalo (le palais du Parlement de Finlande).
Dépeint ci-bas.

Il eut même droit à voir des rues et des collines rebaptisées en son nom.

Des collines qui abritent des architectures ondulantes.

Ce n’est qu’en fin d’après-midi, deux heures avant le départ de notre vol, qu’on monte dans l’ une des rames de la HSL en direction de Vantaa.

Une marge un peu juste, à mon goût. Mais la ville possède trop d’atouts pour aboutir à la quitter prématurément. Le trajet est dépaysant, en hiver aussi.

Arrivée à la gare de l’aéroport à départ -105minutes.

L’acheminent est clair, bien indiqué.

De très longs escalators ou des ascenseurs aident à remonter jusqu’à la surface.

On pénètre l’enceinte aéroportuaire à départ -87minutes, après des démarches de détaxe un peu laborieuses.

Equipés de nos billets depuis la veille, nous procédons directement aux contrôles de sécurité. Par réflexe, on prend les files générales. Avec l’empressement, on a oublié qu’il existe un accès prioritaire.

Il n’est pas nécessaire de sortir quoi que ce soit des bagages, mais un nombre considérable de bacs partent en inspection. L’efficacité du passage est contrastée.
15 minutes plus tard, on arpente les couloirs du secteur non-Schengen faisant face au salon AY.

Celui-ci affiche des espaces divers et un décor soigné.
En guise d’accueil, des cocons pour se détendre.

Ou un bistrot « à la scandinave ».


Offrant des pressions locales ou nord-américaines.

Un long corridor relie les espaces voisinant l’accueil avec la grande salle du salon.

Longeant le corridor, des partitions hautes et basses génèrent des coins diverses, appréciés par les familles et par les voyageurs en groupe.

La grande salle, vue depuis son seuil.

Des tables hautes donnent la bienvenue aux visiteurs.
Plus loin, les stands ravitaillement, etc.

Entrée en matière bien locale, avec trois types de laitages à tartiner.

Accompagnés de ses tartines : ruisleipä (seigle) ou kauraleipä (avoine)

Derrière les produits de panification, on retrouve la bibine.

Voici ce qui est offert.
Je laisse aux connaisseurs le soin d'en juger…

Juxtaposant la cuisine, les plats chauds.

Epaulés par les pirogues caréliennes ou karjalanpiirakka.

Des produits frais sont également de la partie.

Biscottes, chips et jus de myrtilles en pichet iitala !

Au fond du salon, on retrouve le bar,


qui a son propre menu.

Ainsi qu’une grande quantité de canapés.

Ou de fauteuils.

Ma sélection salée.

Et sucrée. + digestif.
On sait déjà qu’à bord nous attend une cure minceur.

Les écrans du salon montrent notre vol retardé d’une vingtaine de minutes. Ceci nous permet de savourer les derniers instants de notre séjour européen sereinement.
On décampe à décollage théorique -15 minutes. Notre porte ce soir, la 48, se trouve au bout du terminal, ce qui entraine une petite marche désaltérante.
Nous nous promenons dans une forêt finlandaise.


Les portillons sont toujours clos alors que les panneaux affichent un « boarding » verdâtre.
Notre destrier, portraituré de loin à décollage +18 minutes

Une fois, n’est pas coutume, et puisque nous sommes déjà sur place, nous nous engouffrons dans la cabine parmi les premiers passagers.
Les portes.

Succincte description de la petite cabine Premium économique, dont les fauteuils (24 en cette configuration) ont l’air très, très bien.


Et voici la première section de la cabine économique.

Les sièges équipés d’un anti-macassar sont des sièges standard. Ceux en dépourvus, sont des sièges économique Confort.

Notre sélection initiale de siège.

L’espace devant nous est énorme.

Alors que l’embarquement semble prendre fin, de nombreux de sièges restent inoccupés.
Ce soir le remplissage semble vraiment faible et je m’enquiers sur la possibilité de me déplacer.
Une jeune pcnette sud-coréenne m’informe que cela sera possible une fois l’altitude de croisière atteinte. Mais certains passagers n’hésitent pas à changer de place sans consulter au préalable ni sans attendre le décollage. Avant de se faire coiffer au poteau, je saisis l’occasion, j’enfreins les règles et je sécurise une mini-rangée de trois sièges en économique Confort.
Voici le chevet du nouvellement acquis canapé-lit.

Le programme du vol.

Notre balade commence à décollage +55 minutes.

Les consignes de sécurité sont dispensées conjointement, à la fois en numérique et en humain.

Nous sommes tout prêts à quitter les terres baltes.

Une heure après le décollage, le service du dîner nous est apporté.

Lors du vol aller, ma voisine sud-coréenne, versée en matière AYenne, m’a appris qu’un (et seulement un) « verre de boisson alcoolisée légère (hors vin pétillant)» était compris dans le billet de classe économique.

Je tire parti de ces enseignements et je prends un pari sur ce Castilla La Mancha 2022, initialement offert pour fêter le centenaire de la compagnie finnoise.

Il accompagnera un repas bien Ikeaesque.

Quatre köttbullar, une cuillerée de purée de pommes de terre, des tranches de tomate, une espèce de coleslaw, une barre chocolat-soufflé, du pain, du beurre, du jus de myrtilles et le susnommé rouge.

Loin de mon idéal de festin culinaire, mais ça nourrit (et le vin est assez passable).
Puisqu’on a bataillé afin d’avoir un convertible, profitons-en !
Mariant/mêlant sommeil, lecture, écoute de musique, on parvient à passer sept heures au calme.
À atterrissage moins 120 minutes, des gentilles dames nous offrent un petit carton et des serviettes.

Quelques minutes plus tard, d’autres gentilles dames nous offrent deux gobelets : l’un avec du thé noir et l’autre avec du jus de myrtilles.

Ce qui constitue notre petit-déjeuner aujourd’hui.

On le consomme alors qu’on sillonne les vastes plaines de la Mongolie-Intérieure.


Une petite balade nous aidera à descendre ce repas gargantuesque.

Les paysages sont difficiles à identifier mais ils sont somptueux.

Le fleuve Yang 洋河, avant de rejoindre le réservoir de Guanting 官厅水库 ?

L’étalement urbain de la région pékinoise est légèrement perceptible ci-dessous.

Par la suite, le ciel se couvrira jusqu’à l’approche d’Incheon.

Les polders de l’aéroport sont encadrés par nos hublots à arrivée théorique +57 minutes.

Notre retard n’aura pas été rattrapé, donc.


L’enceinte aéroportuaire.

Touchée à 12h20 locales.

Voici le Terminal 2, terrain de jeu de Korean.

Qu’on retrouve partout.
En haut.

À l’arrière.

À droite.

Et encore en dessus.

Les alentours du Terminal 1 affichent une plus grande diversité.

Des compagnies locales y sont bien présentes.

Débarquement très fluide et dernier kiitos de cette série.
Otsukaresamadeshita !

Le parcours au terminal est court cette fois-ci et les contrôles d’immigration sont franchis sans grande attente.
Notre ouvre d’art préférée à Incheon reste toujours à sa place.

Un trajet en métro nous amène jusqu’à Hongdae, où nous retrouvons notre gîte et où complétons notre maigre diète avec un kanelbulle (ou korvapuusti) acheté à Helsinki la veille.

Voici que ce récit et que cette série se terminent.
Merci pour la lecture et pour vos éventuels commentaires.
Très bons vols à toutes et à tous.
Le hard product et le salon sont plutôt pas mal mais Finnair ne brille pas par son soft product. 1 verre alcoolisée par personne et un plateau un peu leger, c'est peu sur un vol aussi long.
Les paysages de Mongolie sont beaux, ça me maintiendrait scotché au hublot pendant des heures.
Merci pour ce FR
On est bien d'accord. Dans l'air, la proposition soft de Finnair en classe économique est un peu chiche. Les gourmands feront mieux d'approvisionner avant le vol.
Le changement de place eut comme mauvaise conséquence être mal positionné par rapport au soleil. Tout de même, un peu de délectation paysagère fut possible pendant le vol.
Merci pour le commentaire et très bons vols !
Finnair, une compagnie que j'affectionne particulièrement.
Dommage pour le protocole de service/soft qui est clairement au minimum comme le souligne Momolemomo, c'est également le cas en W, et un peu en J - malgré un sentiment d'être chez soi, dans un avion et un environnement design, de superbes lounges et une belle image et des détails qui font la différence. Et selon moi, un des meilleurs siège J du marché.
Merci pour ce FR !
Merci pour la lecture et pour le commentaire !
Je n'ai pas eu l'occasion de tester ce fameux siège Finnair (classe affaires, long courrier), mais ça m'intrigue beaucoup. Aimez-vous, donc ? Les opinions semblent être partagés mais, dans tous les cas, extrêmes: on adore ou on déteste.
Merci encore et bons vols !
J’ai pu dormir entre 11 et 12 heures d’affilée sur un ICN-HEL (14h de temps de vol), ce qui est assez révélateur.
Le principal atout du siège tient à la liberté de position : on peut facilement dormir sur le côté ou sur le ventre, même attaché, ce qui reste rare en J. Il n’y a pas vraiment de position intermédiaire “guidée”, mais on s’ajuste naturellement en s’appuyant sur les parois.
L’effet cocon, renforcé par les matériaux, est très réussi. Et malgré l’absence de porte, la sensation d’intimité est réelle.
Un siège clivant, mais à mon sens particulièrement bien pensé.
Je pense qu’il l’est tout autant concernant la maintenance requise. En effet, il n’y a pas de commande électrique, et la partie du milieu qui relie l’assise très large à l’ottoman est mécanique. Aussi, pas de « coupures » sur le niveau et les jointures du lit en position couchée.
Bons vols, vive le jus de myrtille. ;)
Merci pour ce report de retour vers les pays du matin calme et du soleil levant.
Je vois que j’ai encore quelques coins de la capitale finlandaise à découvrir - c’est une ville que j’apprécie particulièrement.
C’est toujours appréciable de voler à bord d’un appareil au taux de remplissage faible ; ça ne fait pas les affaires de la compagnie mais plutôt celles des passagers qui eux y voient une opportunité d’améliorer nettement leur confort à bord, et singulièrement en classe économique.
À bord, la prestation servie est correcte sans être spectaculaire, les quantités de piquette servies évitent les éventuelles échauffourées à bord. Le petit déjeuner ne semble pas vraiment appétissant.
Bons vols
Helsinki, en tant que capitale balte et/ou scandinave, est un ville phénoménale, qui réussit à mêler nature et bâti. L'arpenter n'offre que de belles surprises.
Avoir une couchette pour ce vol fut du pain béni. Repos garanti et grand espace privatif.
Il paraît qu'aux pays anglo-saxons et scandinaves le picolage excessif cause pas mal de soucis dans des cabines aeriennes ...
Merci beaucoup pour le commentaire et très bon vols !
Hello,
Un vol que je trouve correct, HEL à l'air sympathique et Helsinki tout autant. Ca donne envie de passer quelques jours là-haut.
Bon, c'est vrai qu'à bord ça parait un peu chiche, le plateau du soir manque peut-être un peu de fantaisie, mais ça reste un produit qui semble ok.
Par contre le petit-dej me donne pas envie.
Un bon vol surtout grâce à la nuit aidée par le faible remplissage. C'est toujours cool de pouvoir bien dormir.
Et une arrivée rapide à Séoul, alors tant mieux.
A bientôt
Merci pour le partage,
Le salon semble très vide ce soir mais l'offre est variée et satisfaisante.
Avoir un triplet pour soi est toujours une excellente chose pour se reposer en vol.
La compagnie est pingre avec l'alcool mais très généreuse avec le jus de myrtille. Heureusement qu'il y avait le salon avant le vol pour se remplir l'estomac.
Bonne continuation,