Suite et fin de ce routing chinois, avec le dernier vol entre Budapest et Paris. Contrairement à l'aller qui avait été perturbé par les problèmes de logiciel rencontrés par Airbus, cette fois-ci pas d'imprévu sur ce vol.
Voici donc le routing complet, qui m'aura permis de découvrir Shanghai Airlines, filiale de China Eastern.
Flight routing
- 1
- 2
- 3
- 4
Je vous avais laissé à la sortir de notre avion en provenance de Xi'an. Nous suivons le fléchage des correspondances, qui est identique à celui de la sortie, laissant peu d'espoir sur la possibilité d'un circuit dédié nous évitant de repasser landside.

Arrivant de Chine, c'est fort logiquement que nous devons passer le contrôle des passeports.

A gauche pour les ressortissants de l'UE, à droite pour les autres.

Ces photos volées vous montrent que nous n'aurons pas d'attente, avec des e-gates fonctionnelles.


Comme je m'en doutais, il n'existe pas de circuit de correspondance, nous arrivons landside et il nous faut donc repasser les contrôles.

C'est assez rapidement effectué, d'autant qu'il existe un fast track.

15 minutes après notre débarquement, nous voici airside devant l'entrée du dutyfree, le moins que l'on puisse dire c'est que c'est efficace.

Notre vol pour Paris est prévu à 18h10, ce qui nous laisse une heure environ avant l'embarquement.

En ce début décembre, les décorations de Noël sont de sortie.

Nous nous rendons au Skycourt Lounge, situé à l'étage. Il y a pas mal d'animation dans l'aérogare.


Nous sommes accueillis par une cerbérine qui doit être dans un mauvais jour, nous n'aurons pas droit à un sourire.
Le salon est déjà bien documenté ici, je ne le présenterai pas en détail. Il n'est pas très grand, mais suffisamment dimensionné par rapport à sa fréquentation.




Nous nous calons dans un coin pour ne pas trop déranger avec nos affaires, il faut dire que nous revenons un plus chargés qu'à l'aller avec ce que nous avons acheté en Chine.

En terme de restauration, ce n'est pas le choix qui manque.

Il y a même cette originale machine à pancakes.

Le coin des glouglous, avec ces doseurs sans doute destinés à limiter la consommation.

On peut aussi goûter un peu de vin hongrois.

Nous nous restaurons légèrement et goûtons le crémant hongrois, qui ne se défend pas si mal.

Nous quittons le salon 10 minutes avant l'embarquement. Vue générale sur l'aérogare.

La zone de restauration située à l'étage rencontre du succès et est très animée.

Je ne me souvenais pas de cette boutique Disney.

Le trajet jusqu'à notre porte d'embarquement n'est pas bien long. C'est encore calme, les passagers ne se sont pas encore rués dans les files, au demeurant bien matérialisées.

L'embarquement est lancé quelques minutes plus tard, dans le respect des priorités. Dommage, le jetbridge est aveugle.

Nous voici arrivés en porte.

Je tente un fuselage shot, peu probant avec les reflets.

Sans surprise, nous retrouvons une classique cabine d'A320.

J'avais réservé les sièges au deuxième rang, mais nous sommes en fait sur une A320 en configuration métropole un peu plus densifié, avec notamment des sièges rangées gauche qui commencent au rang 2. Nous nous retrouvons donc au bulkhead, ce que nous évitons surtout lorsque nous sommes chargés car il faut mettre toutes les affaires dans les coffres à bagage.

La business aura peu de succès ce soir, avec seulement une rangée et demie et 4 passagers (dont 1 PNC) sur 6 places.

Le premier contact avec les PNC est très sympa, notamment l'un d'eux qui fera une sympathique remarque en voyant mes flammes. La cheffe de cabine nous remet une bouteille d'eau puis une lingette.


Nous sommes bien sur un A320.

La vue depuis le hublot n'est pas très engageante, avec le terminal low cost.

Le repoussage me permet de constater que celui-ci semble bien fonctionner au vu de sa fréquentation.

Au revoir BUD, il faudra que je revienne pour visiter le musée de la Maleev !

Désolé pour la photo floue, mais je découvre cette compagnie, Electra Airways. Google me dit qu'il s'agit d'une compagnie bulgare d'affrétement disposant de 6 A320.

Tiens tiens, mais qui voilà ? il s'agit de notre 787-9 de Shanghai Airlines qui prend le chemin du retour vers Xi'an.

Le décollage de nuit nous offre de jolies vues sur la banlieue de Budapest.

On devine ici un stade aux couleurs nationales.

Le service démarre peu après le décollage et la cheffe de cabine nous propose du champagne, que nous acceptons avec plaisir.

Puis le plateau est servi.

Le menu en format ticket de métro nous apprend que c'est François Adamski qui a mis sa patte. La truite fumée est d'ailleurs excellente. A noter que les quantités ont été revues un peu à la hausse, c'est désormais tout à fait suffisant pour un repas quand c'était un peu frugal auparavant.

Un peu de vin rouge et d'eau gazeuse pour accompagner le fromage. Le Paris Brest est quant à lui une valeur sûre.

Nous terminons ce bon repas par un thé vert. Le PNC vu à l'embarquement est très agréable et prend le temps de discuter avec nous, nous parlons de la Chine et des compagnies chinoises.

Je profite que le vol soit un peu long pour demander un gin tonic. L'occasion de goûter ce Monsieur Gin made in France.

L'ambiance en cabine est très calme, le passager du 1er rang n'a pas pris le plateau et bouquine tranquillement, tandis que la PNC dort.

Après 2 heures de vol, nous arrivons en vue de la plateforme parisienne.

Le kaléidoscope de la photo suivante permet d'apercevoir le T1 aux couleurs blanc-blanc-rouge.

Le roulage nous fait passer à proximité de ce bel oiseau dont on ne se lasse pas.

Nous arrivons au parking à 20h25, avec 10 minutes sur l'horaire prévu. Notre A320 retrouve ses congénères au 2F.

Prise de congé agréable de l'équipage en débarquant. Direction Paris en VTC, qui mettra tout de même 50 minutes pour rejoindre le nord-est de Paris.
Ainsi se terminent ces vacances en Chine. Merci de m'avoir lu et à bientôt pour de nouvelles aventures !
Merci Stephane pour ce FR
Il tombe à pic. En effet, nous allons partir en vol de préacheminement de Budapest dans quelques semaines pour un long-courrier (offre de prix parfois très intéressante de la part d’AF pour enchaîner sur un LC à CDG)
L’ensemble des étapes est fluide, c’est un très bon point.
Effectivement, le volume en valise cabine est impressionnant.😉
Bon point, cela va plaire à la petite.
Bon là, il va falloir trouver un stratagème de contournement, sinon nous risquons de voyager aussi chargés que toi.😂
Quant au vol, c’est du classique Air France sur moyen-courrier, avec un équipage sympa.
A bientot
Merci Stéphane pour le partage,
Effectivement pas de transfert airside à BUD, mais le circuit est facile avec les e-gates et le fast track.
Le salon ne casse pas trois pattes à un canard mais fait le job.
J'évite, comme toi, dans toute la mesure du possible les premiers rangs, d'une parce qu'on ne peut pas passer ses jambes sous le fauteuil de devant, donc pas les étirer, et parce qu'on ne peut rien garder au sol. Même soucis avec LH quand elle change ses types d'avions, les Airbus aucun problème, mais les Embraer ça coince avec un rang 2 qui devient bulkhead. Dito chez BT qui a, et je ne le savais pas, deux configurations différentes en A220/
Le plateau fait envie, ça parait plus copieux comme tu le dis.
A bientôt !
Salut Stéphane
Les formalités à BUD se sont parfaitement déroulées !
Le salon offre de quoi se restaurer et picoler avec des produits locaux, dommage que l'accueil n'était pas à la hauteur...
2 rangées de J ce soir, je remarque qu'une partie de la clientèle " Affaires" fait l'impasse sur la prestation, c'est souvent le cas.
Le plateau donne envie, il ne manque plus que le plat principal soit chaud !
Les PNC ont été au top, c'est toujours agréable.
Un bon vol de retour dans les pénates.
Merci pour le partage et le routing, à bientôt pour d'autres aventures.