Après une semaine en Chine, dans la région de Xi'an et de Pingyao (bonus en fin de FR), il est temps de rentrer à la maison.
Pour ceux qui auraient raté les premiers FR, voici un rappel du routing qui nous a amenés ici, avec un petit détour par CPH en raison du problème de logiciel rencontré par Airbus (voir le premier FR de la série).
Enchainement de vols
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Comme expliqué dans le premier FR, c'est Shanghai Airlines qui nous a conduits à Xi'an depuis Budapest, et fort logiquement c'est avec la même compagnie que nous y reviendrons pour le retour en Europe. FM propose un vol par semaine, le samedi, entre BUD et XIY, c'est parfait pour nous.
Le vol est prévu à 12h et nous quittons donc le Sofitel Legend de Xi'an en début de matinée (également en bonus en fin de FR). L'aéroport est relié par le métro, qui est peu onéreux et très efficace, mais le VTC reste le moyen de transport le plus rapide.

Nous quittons le centre-ville historique en passant une dernière fois sous les murailles centenaires de l'ancienne capitale impériale.

Après une grosse demi-heure de trajet, nous voici en vue de l'aéroport, dont l'entrée reprend les codes architecturaux chinois traditionnels.

L'aéroport en lui-même est en revanche très moderne. C'est sous un beau temps dégagé que nous arrivons.

Notre Didi (le Uber chinois) nous dépose juste devant la porte des départs. Comme vous allez le constater, cet aéroport est surdimensionné par rapport au trafic, et cela se voit dès l'arrivée.

Nous pénétrons dans l'aérogare, celle-ci est immense et totalement déserte.


Quelques agents sont disponibles pour orienter les passagers, qui sont bien peu nombreux.

Les comptoirs de Shanghai Airlines sont situés à proximité, comme vous pouvez là encore le constater, il n'y a pas foule.

Nous empruntons malgré tout la file Skypriority, bien visible. L'agente qui nous reçoit est très souriante et procède à notre enregistrement et à l'édition de nos BP. En effet, comme à l'aller, il n'était pas possible de s'enregistrer en ligne, une bizarrerie quand on voit le niveau technologique de la Chine.

Nous n'avons pas de bagage à enregistrer et nous pouvons nous diriger directement vers les contrôles de sûreté, avec un passage dédié pour les vols à destination de l'étranger, de Taïwan, de Macao et de Hong-Kong (signe que l'intégration des deux anciennes colonies anglaise et portugaise n'est pas encore complet).

Mais auparavant, nous sommes intrigués par cette structure située à l'étage.

Il s'agit en réalité d'un musée, avec une reconstitution de bâtiments traditionnels chinois.

Il n'y a pas vraiment foule pour le visiter… Ces grands espaces déserts sont même un peu déprimants.


Le personnel est toutefois très accueillant. Comme partout en Chine, il faut son passeport pour y entrer (gratuitement). On y trouve exposées de nombreuses oeuvres anciennes, comme cette statuette Tang.

Celles-ci représentent les 12 signes du Zodiaque.

Le personnel est très enjoué, la visite est agréable.
Juste à côté, se trouve une autre reproduction de bâtiment ancien, cette fois-ci dédié au thé Fu.

Il s'agit d'un thé très particulier, typique de la région et très prisé.

Ces "golden flowers" sont en réalité des champignons qui se développent sur les briques de thé et lui donnent une saveur particulière.

L'endroit est très bien aménagé et - comble du luxe - on trouve de nombreuses explications en anglais, ce qui n'est pas commun en Chine. Tout le processus de fabrication des briques de thé est expliqué, c'est intéressant ! Et le préposé se fait un devoir de nous donner des informations.

Autre curiosité située juste à proximité : les dalles de l'aérogare sont en réalité issues du recyclage de l'ancienne piste de l'aéroport. Là aussi c'est très bien expliqué et présenté.


Ces divagations faites, nous prenons le chemin des contrôles de sécurité, pour lesquels je ne m'amuse pas vraiment à prendre des photos. Le PIF est très pointilleux, les agents inspectent les bagages en détail, bien que les installations soient hyper modernes. La PAF est passée rapidement, un agent nous fait passer à la file dédiée aux équipages, ce qui nous permet d'éviter la modeste file d'attente. Les contrôles sont très rapides, il faut dire que même dans la file générale il n'y a personne. Un coup de tampon plus tard, nous voici donc airside.

L'aéroport est récent, mais on y trouve bien peu de commerces. A priori un dutyfree est prévu.

Nous nous dirigeons vers l'unique salon de cette zone. Ne vous méprenez pas sur son libellé pompeux, il est bien plus business que first.

L'accueil est très souriant et nous voici invités à entrer. Comme depuis le début de notre expérience à XIY, nous ne sommes pas submergés par la foule et il ne sera pas difficile de trouver à s'asseoir.

Le contre-jour en moins permet de vous montrer l'aménagement plus en détail. C'est assez joli et sobre, même s'il manque une petite touche de décoration pour habiller l'ensemble.

Voici la zone de restauration.

C'est un peu la dèche côté catering.



Même les paniers vapeurs ne rattrapent pas l'ensemble.



Ce n'est guère mieux du côté des casseroles.



Par contre il y a un comptoir où l'on peut commander des plats de nouille à la minute.

Le bar est situé un peu à l'écart. Quelques maquettes d'avion viennent égayer (modestement) l'endroit.

Sélection d'alcools forts disponibles, avec des marques plutôt d'entrée de gamme.

Quelques bouteilles de vin, qui ne cassent pas trois pattes à un canard.

J'ai bien aimé la présence du percolateur, ainsi que celle de sirops français de la marque Monin.

Il est encore tôt et ma sélection est légère.

Je me laisse tout de même tenter par une soupe de nouilles. Le personnel est très empressé et serviable.

C'est donc le ventre plein que je fais un petit tour plus complet du salon. Des douches sont disponibles.

Comme bien souvent en Chine, la technologie est partout : ici on voit le taux d'occupation des toilettes ^^

Grâce à un personnel aussi nombreux qu'efficace, celles-ci sont impeccables.

Des distributeurs d'eau sont disponibles, avec forcément la possibilité d'avoir de l'eau chaude, comme la consomme les Chinois.

De nombreuses prises sont disponibles avec des prises locales mais également des prises USB.

Nous patientons dans ce salon qui ne se remplira guère, il faut dire que la liste des vols internationaux est plutôt maigre pour ce grand aéroport, et elle le serait plus encore si HKG était considérée comme une destination domestique.

J'en profite pour vous partager les documents de voyage, avec un BP dûment tamponné comme aiment à le faire les Chinois.

10 minutes avant le début de l'embarquement, nous quittons le salon et retrouvons la zone publique, qui est toujours aussi déserte. Hormis un commerce de restauration, il n'y a guère de tentation à dépenser encore quelques yuans.

Nous avons une bonne marche à effectuer pour rejoindre notre porte d'embarquement. J'en profite en chemin pour aviser les dérives locales, dont celle peu courante (pour nous Européens du moins) de cet A320 de la compagnie Spring, basée à Shanghai.

Un peu plus loin, au milieu des appareils de la grande soeur China Eastern, on aperçoit un 737 Shanghai Airlines à la livrée rouge et blanche.

On continue la marche dans ces immenses couloirs aussi marbrés que déserts.

En chemin, à noter la présence d'une grande terrasse extérieure.

Nous voici arrivés en porte, où l'on retrouve une (modeste) concentration d'êtres humains.

Voici notre avion du jour, un 787-9 identique à celui que nous avons eu à l'aller. Shanghai Airlines, filiale de China Eastern et qui propose un produit quasiment identique à sa compagnie mère, dispose tout de même d'une flotte de 90 appareils, essentiellement composée de 737 mais avec 10 787-9 permettant d'effectuer quelques liaisons long-courrier, comme cet improbable XIY-BUD, ou bien la plus encore exotique PVG-MRS-CMN.

La faune n'est pas ici très variée, avec China Eastern qui occupe l'essentiel des postes de stationnement. Si je ne me trompe pas, c'est un Comac que l'on aperçoit au fond à gauche.

Bien qu'il soit l'heure d'embarquer, l'embarquement s'organise mollement.

La file Sky Priority est bien indiquée.

L'embarquement est lancé à 11h40, avec 20 bonnes minutes de retard et guère d'explication de la part des agents en porte.

Les priorités sont respectées et nous voici les premiers dans la passerelle.

Nouvelle vue sur notre appareil.

La passerelle est vitrée, c'est toujours plus agréable.

Ceci permet de vous offrir ces fuselage shots.


Nous sommes accueillis en porte par des hôtesses souriantes qui nous orientent à gauche.

Celles-ci nous accompagnent personnellement à notre siège et nous aident à nous installer.

Nous retrouvons la même cabine qu'à l'aller, avec ces sièges plutôt confortables.

La cabine est moderne, même si je la trouve un peu trop fermée à mon goût avec toutes ces cloisons, mais c'est la tendance du marché qui veut ça.

La cabine se remplit tranquillement, nous ne serons que 9 aujourd'hui en cabine, 4 Chinois (dont 1 en "première"), 3 Hongrois et nous-mêmes.

La "première" est en réalité constituée par le premier rang, avec des sièges identiques aux autres rangées, mais disposant d'un espace plus important. Le service est également différent, avec des prestations un peu supérieures. Un passager est déjà installé et s'enfile un bol de nouilles instantanées, aussi étrange que cela fait peu "first".



Revenons à notre siège. L'équipement comprend un coussin, une couverture ainsi qu'un sac réutilisable pour les pantoufles.

L'espace est fonctionnel, avec de nombreux rangements et une grande tablette pour disposer son fatras. La trousse de confort est déjà distribuée.

La littérature de bord est abondante, avec notamment un magazine, que l'on verra juste après. Le journal est une bonne initiative, mais accessible uniquement aux sinophones.

Les consignes de sécurité.

Le magazine de bord est entièrement en chinois, donc peu exploitable pour nous qui ne lisons pas le mandarin.

Je note tout de même ces maquettes collector, qui hélas ne sont pas disponibles à la vente à bord.


C'est dommage, car il y a plusieurs items plutôt orientés avgeek.

On peut également acheter des produits plus technologiques, comme ces smartphones.

Mais aussi des cuiseurs à riz ou des barbecues.

MU/FM n'oublie pas aussi les amateurs de décoration. On se doute bien que tout ceci n'est pas disponible à bord, cela n'est pas sans rappeler le magazine de LH dans lequel on peut acheter une tondeuse ou un aspirateur.

Le service débute rapidement avec la distribution d'un oshibori et le verre d'accueil.

Nous voici partis pour près de 10h30 de vol jusqu'à Budapest. La trajectoire est optimisée car la Chine ne se prive pas de survoler l'espace aérien russe, ce que ne peuvent plus faire les compagnies aériennes européennes.

Peu après le décollage, je profite qu'il y ait de nombreux sièges libres au hublot pour voir ce qui se passe dehors. Nous survolons de magnifiques paysages, mais hélas la teinte est loin d'être naturelle.


En effet, les PNC ont délibérément contraint l'obscurcissement des hublots à distance et il n'est pas possible d'y remédier manuellement.

De fait, toute la cabine est plongée dans une semi-pénombre, qui ne manque pas de créer une ambiance tamisée, mais il n'est encore que 13 h en heure locale, c'est un peu tôt pour passer en mode nuit.


J'essaierai par la suite de demander aux PNC de me laisser éclaircir au moins un hublot, mais malgré leur gentillesse et leur volonté de bien faire, leur niveau d'anglais ne me permettra pas de me faire comprendre.
Le service débute une grosse demi-heure après le décollage, avec la distribution d'un oshibori chaud.

J'apprécie la présence d'un apéritif dissocié. Le mix de noix et fruits séchés est bon, on regrettera juste qu'il ne soit pas servi dans un petit ramequin. La nappe en papier, elle, fait tout de même un peu cheap.

Le champagne est identique à l'aller, c'est une petite maison mais le breuvage est de qualité.

Voyons voir la "Sky Cuisine" (sic). Patron, le menu !
Comme à l'aller, il s'agit d'un menu à l'année, avec un roulement tous les trois mois. On y apprend que les plats sont élaborés par des chefs célèbres, mais dont les noms resteront inconnus.

Voici le menu de ce midi, avec entrée, soupe, choix de plat et dessert.

Les "Sky Libations" (sic) sont identiques à l'aller. On note une belle sélection de thé.

C'est plus pauvre du côté des vins, avec des références plutôt modestes, y compris pour les les vins réservés à la First.


La commande du plat a été faite avant le décollage et les PNC insistent pour prendre également les boissons pour chaque plat.
Voici donc l'entrée, avec ces marinated asparagus and chicken roll with crabstick accompagnés d'une beef soup with yam.

Cette entrée est excellente, les légumes sont croquants et les champignons ont du goût.

Pour le plat, j'ai choisi le roasted duck breast with apricot jam, vegetables and steamed rice. C'était plutôt moyen.

Pour terminer, je prends la triade fromages, fruits et glace.

Les crackers pour le fromage, à défaut d'une bonne baguette, sont bons !

La glace sortant tout juste du congélateur, elle est dure comme du bois et il faut attendre un peu avant de pouvoir la consommer.

Madame de son côté a tenté la tarte aux pommes.

Au final, un repas plutôt moyen, qui se mange mais loin d'être mémorable. C'est un peu dommage quand on sait la grande qualité de la cuisine chinoise.
Je m'amuse un peu avec la géovision, qui est bien fichue. Comme je l'avais mentionné dans le FR précédent, il y a un peu de confusion sur le branding entre Shanghai Airlines et China Eastern, certains éléments étant propres à FM. Ce n'est pas le cas de la modélisation de notre appareil, ce qui est d'autant plus bizarre que MU ne possède pas de 787.

Terminons ce repas avec un whisky, dont on ne connaîtra pas la marque.

Le hublot étant toujours obscurci et les PNC s'obstinant à ne pas comprendre ma demande de me laisser la main, je dois me résoudre à me contorsionner devant le petit hublot du galley. Le spectacle en vaut largement la peine, les paysages désertiques d'Asie centrale sont magnifiques.


J'en profite pour faire une balade digestive. Passage par la premium, qui est pratiquement vide.

Puis par l'éco, peu remplie également. Toute la cabine est plongée dans une semi-obscurité avec les hublots en mode violet.

Tandis que la PNC officiant dans ma rangée était particulièrement mécanique (bien que souriante), il en a été autrement pour Madame, avec une hôtesse très sympa et dont l'anglais, un peu moins mauvais celui de ses collègues, nous a permis d'avoir quelques échanges agréables. Celle-ci lui demande du coup si elle veut bien faire un commentaire, ce que Madame accepte pour lui faire plaisir.

En retour, Madame aura droit à un petit mot et une fleur en papier. Cette attention permet de garder espoir sur l'évolution des PNC chinois !

Il nous reste encore 8 heures de vol, il faut dire que le service du repas a été expédié, trop vite même.

Je décide de faire une petite sieste, c'est l'occasion d'essayer de fermer la porte de la suite.

Puis j'explore l'IFE et tombe sur ce fil chinois sympathique, qui raconte l'histoire a priori vraie d'une mère courage partie de rien et devenue responsable d'une chaîne de magasins spécialisés dans les dumplings.

3h30 avant l'arrivée, le second service débute, je trouve que c'est tout de même un peu tôt.

Nous ne sommes plus très loin de Moscou, une région que l'on n'est plus trop habitués à survoler ces dernières années.

Je commence sagement avec une tasse de thé, il faut dire que FM propose une carte intéressante. La vaisselle en porcelaine fine bone est élégante.

Contrairement à de nombreuses compagnies, nous avons ici une seconde prestation complète, avec entrée et choix de plat.

Voici donc l'entrée, au libellé un peu compliqué : marinated cordyceps flower mushroom and orka, spicy chicken breast. Le dessert, des fruits frais, est servi en même temps.

C'est mieux sans la languette en plastique.

Je choisis le sauvignon blanc chilien.

Comme pour le service principal, l'entrée est très bonne !

En plat, voici le kung pao seafood. C'était plutôt réussi.

Je termine ce repas en essayant un autre thé.

Madame est tombée sous le charme de ce service en porcelaine, elle demande à Chen, sa PNC, s'il est possible d'en acheter à bord. Celle-ci lui répond que non hélas, mais revient un peu plus tard avec un service de deux tasses proprement emballé et le lui offre.
Le vol se termine tranquillement, il nous reste une trentaine de minutes avant d'arriver à BUD.

Du hublot voisin, je devine le coucher du soleil.

L'atterrissage est maintenant proche, nous avons suivi une route assez nordique, comme à l'aller d'ailleurs.

Nous atterrissons à BUD avec 40 minutes d'avance sur l'horaire prévu. Chen viendra prendre congé de Madame et nous souhaiter un bon retour, l'attention est d'autant plus appréciable que c'est peu fréquent chez les PNC asiatiques.
La passerelle est connectée en porte 2L et l'une des hôtesses fait passer le passager First devant tout le monde pour le faire débarquer un premier. C'est un peu maladroit, ça se bouscule dans l'allée.

Dernier regard sur ce siège tout à fait confortable, je ne lui reprocherai que l'ouverture un peu étroite pour échanger avec son conjoint.

Après le passager First, c'est au tour des passagers business de débarquer, sous les salutations de la cheffe de cabine.

Nous arrivons dans la fraîcheur de BUD et suivons les panneaux pour les transferts, notre vol pour Paris embarque dans deux heures, nous sommes larges !

Merci de votre lecture, place désormais au bonus !








Merci pour ce report et tous les autres en général. Vous êtes toujours précis, factuel, neutre et avec des informations pertinentes et intéressantes sur vos vols et destinations. C'est toujours un plaisir de vous lire.
Je suis tres surpris par les destinations desservies depuis cet aéroport, la plupart sont mineures voir confidentielles, une stratégie de la maison mère j'imagine.
Quant à l'ensemble du vol, je vous rejoins sur ces cabines que personnellement j'essaie d'éviter. Etant un peu claustrophobe, je leur préfère très largement celles ouvertes mais c'est un ressenti personnel.
Compagnie malgré tout plutot confidentielle qui donne envie d'être essayée.
Bon vols !
Merci pour ce report et tous les autres en général. Vous êtes toujours précis, factuel, neutre et avec des informations pertinentes et intéressantes sur vos vols et destinations. C'est toujours un plaisir de vous lire.
Je suis tres surpris par les destinations desservies depuis cet aéroport, la plupart sont mineures voir confidentielles, une stratégie de la maison mère j'imagine.
Quant à l'ensemble du vol, je vous rejoins sur ces cabines que personnellement j'essaie d'éviter. Etant un peu claustrophobe, je leur préfère très largement celles ouvertes mais c'est un ressenti personnel.
Compagnie malgré tout plutot confidentielle qui donne envie d'être essayée.
Bon vols !
Merci pour ce report sur une compagnie que j’apprécie ! Petite info, la liaison MRS-CMN part de Shanghai PVG et non XIY ;)
merci pour la présentation de ce vol retour ou le catering parait un cran au dessus du vol aller; La cabine est agréable et confortable même si elle peut paraitre un peu trop cloisonnée. Coté PNC je pense qu'on a affaire à du personnel peu habitué à travailler au contact d'étranger et qui ne connaissent pas grand chose en dehors de la Chine. Mercia ussi pour ce bonus et celui du vol aller : tout y est superbe !