Suite de ce routing à destination de la Chine, avec le rappel de l'introduction du premier FR. En prime, un petit bonus sur Budapest en fin de FR !
Enchainement de vols
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Je vous retrouve donc le lendemain matin de notre arrivée à CPH, après une nuit passée à l'hôtel Clarion. Ce FR entre CPH et BUD n'est pas une exclusivité, puisque la ligne a déjà été reportée par Tango Delta il y a 10 ans, également en A319 avec SK.
Pour rappel, notre vol CDG-BUD avec AF avait été annulé à la dernière minute à cause du problème de logiciel qui a affecté les A320 fin novembre, et la ligne Platinum nous a reprotégés sur un CDG-CPH-BUD, avec une nuit à CPH.
L'hôtel Clarion est pratique et bien adapté pour ce type de situation. Voici la zone d'accueil, déserte en ce samedi matin de bonne heure, mais bien chargée la veille au soir pour le check-in.

L'hôtel est connecté à l'aéroport par des couloirs fermés, ce qui n'est pas du luxe en cette fraîche matinée de fin novembre.

Un autre hôtel , un peu plus proche, est également connecté à l'aérogare. Il était un peu plus cher que le Clarion.

On y trouve un FIDS avec les vols de la matinée. SK a manifestement bien géré la crise car aucun vol (hormis celui-ci pour OSL) n'a été annulé.

Il est 6 heures lorsque nous arrivons dans le terminal et nous ne croisons pas encore grand monde.

C'est déjà un peu plus animé en bas au niveau des départs.

Il faut nous rendre au guichet de SK, car le rebooking a posé un problème sur le dossier de Madame et l'agente AF a dû refaire un nouveau dossier. Résultat : nous ne sommes plus sur le même PNR et nous n'avons pas été assis côte à côte. Impossible de changer les sièges, que ce soit sur l'application AF ou SK.
Nous sommes reçus par une préposée SK, qui nous change nos places sans souci et nous propose même d'être en issue de secours. Merci Madame !

Nous nous dirigeons ensuite vers les contrôles de sécurité.

Mais notre BP ne passe pas dans la file prioritaire, et un agent nous indique que voyageant avec SK nous disposons d'un fast track dédié. Il se propose même de nous y conduire personnellement. Effectivement, c'était bien indiqué, mais à cette heure matinale nous n'avons pas les yeux en face des trous.

Le PIF est passé en 5 minutes chrono avec des agents danois tout à fait charmants. Madame a bien aimé ces tabourets et me demande de les prendre en photo.

Passage obligé par le duty free.

Nous retrouvons le même terminal par lequel nous sommes arrivés la veille, mais avec plus d'animation.


Pratiquement toutes les boutiques sont ouvertes, dont celle-ci. Je crois bien que c'est la première fois que je vois une boutique de lingerie dans un aéroport !

Sur des sujets plus sérieux, nous cherchons le salon SK, mais celui-ci n'est pas indiqué. Il n'est même pas référencé sur les tablettes digitales d'orientation. Etrange…

Nous finissons par trouver l'entrée, bien qu'y étant passé il y a 2 ans, je ne me souvenais plus de l'endroit. En fait celui-ci était idéalement situé juste après la sortie du PIF prioritaire, mais nous avons tourné les pas dans la mauvaise direction.

Le précédent salon SK, du temps où la compagnie scandinave était chez *A, était réparti en deux zones : en bas la zone business et en haut la zone *A Gold. Désormais, cette distinction n'existe plus depuis que SK a rejoint Skyteam.

L'ambiance est agréable, avec pas trop de monde et une décoration nordique. Nous allons nous installer dans la zone de restauration pour prendre un petit déjeuner bienvenue, car hormis le minuscule sandwich distribué par AF entre CDG et CPH, nous avons le ventre vide !

Les tables ne sont pas débarrassées, ce n'est pas très ragoûtant.

Il y a du choix, avec du chaud et du froid.


Les pains nordiques sont tentants !

Je profite de la présence d'oeufs pour me faire un oeuf à la coque.

La cuisson n'est pas trop mal, même si bien sûr je le préfère plus coulant.

Je complète avec d'autres curiosités.

Nous ne nous attardons pas et après 40 minutes au salon et un bon petit-déjeuner, nous prenons la direction de notre porte d'embarquement.

Nous voici en porte avant l'ouverture de l'embarquement. Contrairement à bien des aéroports, personne ne poireaute devant les portiques, prêts à se jeter dans la passerelle.

Sans doute plus disciplinés, les Danois attendent patiemment assis.

Voici notre oiseau du jour, avec son masque de Zorro. Nous sommes un peu stressés suite au problème rencontré avec Air France la veille, et tant que nous n'aurons pas effectivement décollé, nous ne serons pas totalement rassurés.

C'est l'occasion de présenter l'application SAS, très bien fichue, qui nous rassure un peu. En effet, celle-ci fourmille d'explications sur l'appareil que nous allons emprunter, précisant l'immatriculation et même le nom de l'appareil, ainsi que ses vols à venir. Vraiment un bon point pour SK.

L'embarquement débute à l'heure, dans le respect des priorités. Nous nous présentons parmi les premiers. Etrangement, personne ne semble nous emboîter le pas.

La passerelle menant à l'appareil est vitrée.

Nous arrivons en porte, le chef de cabine accueille les passagers.

Le fuselage shot n'est pas très probant, la livrée SAS étant particulièrement quelconque.

Nous découvrons une cabine bien grise et qui ne respire pas la jeunesse, mais notre préoccupation principale étant de rejoindre BUD dans les temps, cela nous importe peu.

Nous nous installons en issue de secours, le pas est de fait très généreux.

La littérature de bord est située dans le dossier du siège de devant.

Elle contient les consignes de sécurité, une fiche spécifique pour le wifi ainsi que le menu du BOB.

Les tarifs de celui-ci sont scandinaves.

Mais pas forcément excessif pour certains produits, comme les boissons.

Sur le dossier se trouve également une prise USB.

L'embarquement se poursuit tranquillement. C'est tout de même agréable d'embarquer dans les premiers pour s'installer à son rythme et sans faire la queue dans l'allée. A l'avant, plusieurs rangs sont réservés à la business, que SAS a introduite suite au rachat par AF pour harmoniser le produit MC européen.

Nous repoussons avec 10 minutes d'avance, ça y est, nous pouvons enfin respirer !

C'est parti pour BUD. Nous nous élançons après une dizaine de minutes de roulage, sous un ciel bien bas.



Le décollage de CPH peut être l'occasion de jolies vues sur les îles alentours, mais les nuages se chargeront de nous cacher tout ça.

Ambiance tamisée en cabine, de nombreux passagers terminent leur nuit.

De ma place j'aperçois le lever de soleil sur la mer des nuages.


Le jour se lève rapidement. On ne voit pas grand chose en bas, mais la lumière est belle.

Le rideau avec la business est tiré, et les PNC enfilent leur tablier pour démarrer le service.

Malgré la présence de BOB, SAS continue à proposer un service de boisson chaude gratuit. Ce sera donc café et eau.

Les PNC feront un second passage avec le BOB, mais celui-ci n'aura pas de succès.
Nous continuons notre route vers BUD, je ne regrette pas mon hublot.

On aperçoit par endroit des zones enneigées.

L'approche sur BUD se fera sous un ciel guère plus ensoleillé qu'à CPH.

Nous arrivons au terminal à 9h30, avec les 10 minutes d'avance que nous avions au départ.

C'est le terminal 2A qui nous accueille.

Le débarquement est rapide.

Nous nous retrouvons directement dans la zone des départs, et la sortie n'est pas forcément très bien indiquée.

Celle-ci est en effet cachée près d'une porte d'embarquement.

On suppose que cette grande zone vide devait servir au contrôle des passeports avant que la Hongrie n'intègre l'espace Schengen.

Je profite de la baie vitrée donnant sur l'extérieur pour tirer le portrait de notre oiseau du jour.

Passage par la zone des bagages, déserte.

Nous privilégions souvent les transports en commun, mais ce matin nous sommes un peu pressés donc c'est un taxi que nous prenons pour nous conduire au centre-ville.


En chemin, nous passons devant l'aéroparc situé près de l'aéroport, avec de vieux appareils, comme ce Tupolev 154 de la Malev.

Nous reviendrons dans quelques heures pour notre vol à destination de la Chine, mais en attendant nous avons un programme bien chargé qui nous attend à Budapest (cf. bonus).






