Voyage impromptu au Kenya, avec le LH Group. Les éléments de construction sont dans le premier FR de la série, comme à mon habitude.
Tous les moyens de locomotion sont bons pour ce routing ! Après avoir pas mal marché dans Nairobi et visité ses alentours en vélo, nous avons pris le chemin des plages en vol quasiment privé, arpenté les parcs nationaux en jeep safari et sommes remontés de Mombasa en train (avec un train report en mode Poisson d'Avril disponible).
Mais il est l'heure du retour et d'opérer un recentrage sur un vol plus classique, même si c'est la première fois pour moi sur Brussels Airlines, cela fait toujours une découverte !
Rappel du routing :
Enchainement de vols
- 1Paris Charles de Gaulle - Goteborg Landvetter avec Air France en Economy sur E190
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6Nairobi Jomo Kenyatta - Bruxelles Zaventem avec Brussels Airlines en Business sur A330
- 7Bruxelles Zaventem - Zurich Kloten avec Swiss en Business sur E-190
- 8Zurich Kloten - Paris Charles de Gaulle avec Air France en Economy sur A320
Le vol intérieur s'est fait de Wilson, mais ce vol international partira de Jomo Kenyatta, et plus particulièrement du terminal 1B.


Il n'y a aucun parcours prioritaire (filtrage ou émigration) à NBO, et nous cheminons dans la file générale qui s'écoule assez rapidement.
Une fois airside, nous sommes sensés nous diriger vers le Aspire Lounge, car c'est celui-là que le LH Group contracte normalement pour ses passagers.


Néanmoins, TK possède un salon en propre sur la plateforme, qui offre une bien meilleure alternative. Pour rappel, tout passager en Business sur Star Alliance peut emprunter le salon Star Alliance de son choix, quelque soit son statut.

Le salon n'est pas vaste, mais comme ce n'est pas l'heure du vol TK et que LH/SN ont envoyé tous leurs passagers au Aspire, c'est très tranquille.
Il y a deux zones d'attentes : une côté fenêtre (qui donnent sur un point de stationnement au large) et une sur l'intérieure, plus sombre mais que certains trouveraient plus cozy.



On retrouve les codes graphiques des salons TK, la présence du barista, mais aussi leur approche de nourriture en quantité.

Mezze, sandwiches, entrées froides et chaudes…


Plusieurs plats froids ou chauds et un un bar à pâte on-demand.


S'il y a bien un point qui tranche avec les salons d'Istanbul, c'est le bar complet et en libre-service.

Je fais un peu plus que picorer, car le vol est tard et relativement court. Donc si le service n'est pas accéléré, je ferai l'impasse.

Embarquement un peu bordélique. Comme pour les accès, il n'y a pas de circuit prioritaire, et en fait pas de circuit du tout, tout le monde s'entasse autour d'une dernière vérification des documents et s'engouffre dans l'unique rampe pour l'avion.


A bord, la cabine est équipé du siège Vantage (assez présent dans le LH Group) dans une composition colorielle assez réussie à mon goût.

C'est un siège assez inégalitaire, où il faut pouvoir décrocher le "trône" pour être au mieux. C'est une option normalement payante, mais qui nous était offerte avec le statut Senator que nous avons chez Lufthansa. Malheureusement, ils étaient (et sont restés) tous pris dès l'achat.
Nous nous installons donc au deuxième rang, dans un duo un peu (trop) compact…

On trouve autour du siège tous les éléments de conforts, notamment une trousse proposant des cosmétiques belges, mais somme toute assez sommaire.


Je ne peux pas me plaindre de l'espace disponible, mais j'hérite du côté couloir qui est très ouvert sur celui-ci.

Une boisson de bienvenue est proposée, ce sera Champagne.

C'est la première fois qu'on me propose des biscuits apéritifs avec la boisson de bienvenue. Cela vient du fait que le service sera accéléré et qu'il n'y aura pas d'apéritif avant le repas. Mais dans l'idée, je trouve que cela pourrait volontiers être aussi le cas sur un service normal.

L'écran est grand, réactif et le système de divertissement est disponible de porte à porte.

Je découvre le menu pendant que l'embarquement s'achève.

Plutôt pas mal pour un dîner tardif, qu'il est possible d'expédier par une option "express" également.


Et la carte des boissons est conséquente. On y trouve le Champagne ainsi que 2 blancs et 2 rouges qui conviendront au plus grand nombre et qui semblent récurrents.



Mais on trouve également un encart de vins périodiques supplémentaires, aujourd'hui 2 autres blanc et 1 rouge, qui amènent plus de découvertes (avec le rouge bulgare et le blanc belge).

Mais encore, la bière belge est évidemment à l'honneur, avec tous les grands classiques et, comme pour le vin, un complément régional invitant à la découverte.


Une fois les consignes de sécurité diffusées, nous repoussons et après un court roulage, c'est parti !



Le vol est finalement annoncé à 8 heures, les PNC ont été libérés très rapidement et semblent s'activer pour lancer le service rapidement. Je vais donc tester.


En attendant, je lance rapidement l'IFE. Le casque est correct, sans plus, mais il n'y a pas de moyen de passer les publicités, ce qui m'irrite toujours un peu…


Le trolley fait son apparition pour le dîner. Moi qui voulais que cela aille vite, je suis servi. A ce moment, cela fait juste 26 minutes que nous avons mis les gaz en bout de piste.

Le plateau, tel que servi, où fromage et dessert sont déjà sur place. Là encore, cela dénote d'une accélération, car le dessert est sinon servi séparément (mais le fromage arrive bien avec l'entrée, même en protocole standard).


C'est plutôt bon. Pas de salière / poivrière.


En plat, j'ai opté pour les crevettes géantes. Bien mais un peu fade (je dirais donc chargées au Kenya, où cet adjectif m'est revenu à plus d'un repas sur place).

La mousse au chocolat n'est pas mauvaise, mais elle n'est pas accompagnée des fruits promis, qui aurait plus été à mon goût. Pas grave, je passe mon tour et achève ici le repas.

Je passe mon siège en mode lit exactement 38 minutes après l'apparition du trolley en cabine. L'équipage a donc réussi à condenser le service en une grosse demi-heure, et au final à l'achever à peine plus d'une heure après le décollage.

Il me reste donc presque 7h de marmottage ! Parfait. Enfin, ça c'est ce que je pensai.

Malheureusement, ce siège n'offre aucune protection contre le couloir ou le passage des clients / membres d'équipage. Donc au service petit-déjeuner, je suis forcément réveillé par le tumulte…

Voilà comment j'ai perdu un peu plus d'une heure de marmottage :(

Je décline l'offre de petit-déjeuner qui m'est faite, et demande simplement un café et un jus d'orange.
Et commence par faire un tour de l'appareil histoire de me dégourdir les jambes. Je constate que presque tout le monde est réveillé, dans les trois cabines.



A mon retour, mon ami - qui a hérité du côté hublot bien plus tranquille - dort toujours.

Mes boissons sont arrivées, et la PNC revient vers moi en s'excusant de n'avoir pas demandé si je préférai un café filtre ou un expresso. Elle m'a amené le café filtre par défaut mais propose de le changer au besoin.

Et appréciant les deux, j'accepte un expresso tout en conservant mon allongé.

La descente commence au dessus de Nancy, avec le lever du soleil.


La cabine est préparée pour l'atterrissage après une dernière distribution de chocolats à emporter un d'un ultime oshibori.


Débarquement, transfert…


Et direction "The Loft" pour une bonne douche et un vrai petit-déjeuner !

A bientôt et merci pour votre lecture.
Je ne connais pas le salon Aspire, mais je suis sûr que le salon TK est largement supérieur. Si en plus il est peu fréquenté, c’est encore mieux.
C’est vrai que cette configuration offre des sièges très inégalitaires, mais ils semblent aimé ça chez LH ^^
C’est sympa ce menu découverte de vins et bières. Ils sont nombreux en plus.
Le siège est le point faible, parce que le reste est pas mal.
Merci pour ce FR
Pareil, je n'ai aucune idée de ce que l'Aspire proposait. J'étais très bien chez TK, je n'ai pas eu la curiosité d'aller comparer.
Très, mais je n'avais pas envie de bière à cette heure-ci et pour accompagner mes choix. Du coup c'est dommage, je n'ai rien goûté dans cette longue carte 😔
Après il faut relativiser aussi que je disposai d'un très bon tarif. Parce que sinon SN se gave un peu sur ses lignes africaines (ce ne sont pas les seuls ^^) et au prix normal, ce siège est inacceptable je trouve.
A+
Merci pour ce FR.
Hormis l'Afrique, dur de fréquenter en J SN sur LC.
Tu le dégottes d'où ce statut Senator ? ^^
En utilisant mes evouchers j'ai obtenu le hublot du duo de sièges que vous avez eu, sauf que je l'ai partagé avec un inconnu sur un SIN-ZRH.
Le full access m'a manqué !
Le Duas Quintas est très bien, en blanc comme en rouge !
À bientôt.
Hello !
Et j'ai même dû tordre un peu la construction, car par défaut c'était systématiquement via FRA ou ZRH. D'ailleurs, là c'est en fait bien via ZRH, mais avec un SN codé LX et un BRU-ZRH derrière.
LH a procédé à l'équivalence de mon Volare Executive lors de l'intégration d'AZ.
Globalement, je note un effort sur les vins. Alors qu'ils auraient pu la jouer à-la-KLM, mettre un gros paquet local sur les bières (comme c'est le cas ici) en justifiant ainsi des vins au second plan. Ce qui n'est pas.
A+
Merci pour ce récit,
C'est une très bonne idée de profiter du calme du salon TK au lieu d'aller au salon Aspire.
Large sélection de bières à bord
Un vol mitigé finalement avec un siège très exposé qui ne permets pas de dormir pendant le petit déjeuner. Heureusement que l'équipage a été très rapide pour le service du dîner.
Les chocolats à emporter font toujours plaisir.
A bientôt,