Bonjour,
Notre séjour sur l'île de Pico arrive à sa fin (un bonus touristique est en fin de récit) et il est temps de rentrer à la maison via Lisbonne. Les deux vols sont sur des billets différents, nous avons des valises en soute et 2h45 à Lisbonne pour changer.
C'est le dernier FR de cette série, parfait pour clôturer.
Enchainement de vols
- 1UX1155 - Business - Madrid > Lisbonne - B737-800
- 2
- 3
- 4
- 5S4 140 - Economy - Pico > Lisbonne - A320
- 6IB1144 - Business - Lisbonne > Madrid - CRJ-1000
Nous arrivons à l'aéroport de Pico sous un petit crachin et déposons la voiture de location sur le parking, face à un bel arc-en-ciel.

On ne s'attarde pas trop dehors. La lumière est belle mais il commence à pleuvoir pas mal.

Le terminal n'est pas grand. Vous avez la zone d'arrivée d'un côté, les comptoirs d'enregistrement de l'autre et entre les deux les loueurs de voiture, l'accès airside et un café.


Nous envoyons nos valises jusqu'à Lisbonne. Le retour de la voiture et le check-in ont été très rapide et on a prévu un peu trop large.

On prend une boisson au café puis on se décide de passer le contrôle avant qu'il y ait du monde. Il n'y a qu'un poste de filtrage, donc ça peut prendre un peu de temps.
"Nouvelles régulations"…on a 20 ans de retard à Pico.

Le contrôle est un peu lent dû à plusieurs passagers pas très habitués, mais ça va on a le temps.
Airside, c'est sommaire. Il y un magasin de produits des Açores et des sièges.


Notre avion arrive de Lisbonne à 9h30. Comme vous pouvez le voir, il y a un petit peu de vent.



Il se parque juste en face de nous. C'est actuellement le seul A320ceo en service chez Azores Airlines.


Juste après arrive un Q400 faisant l'aller-retour depuis Terceira, un vol de 20 minutes à peine.

Un genre de pré-embarquement commence à 9h50. Voici une photo complète de la salle d'embarquement 1. Il y en a une deuxième plus petite derrière moi.

Les premiers passagers sont envoyés vers l'avion à 10h. Il faut passer par une porte tournante, qui doit être utile pour contrer le vent et la pluie.

Direction le CS-TKP, un A320 de 23 ans.

La livrée est originale, et ce n'est pas ma préféré. Chaque avion est floqué d'un mot inspirant ayant pour but d'évoquer les sensations que l'on éprouve en visitant les îles des Açores. Ici, Dream (rêve).


Sur la dérive, plus classique, on retrouve le Açor (Autour des palombes en français). Il est présent sur l'emblème des Açores et à l'origine du nom de l'archipel, pourtant il n'a jamais vécu aux Açores. Les explorateurs, en arrivant sur ces îles, auraient confondu des Buses pour des Açor.

La cabine est en 3-3 et n'est pas toute jeune. Les sièges sont épais, assez confortables et s'inclinent. J'ai pu choisir nos sièges gratuitement lors du check-in online, 48h avant le départ.



Le legroom est correct.

Le Q400 s'en va pour Terceira.

L'embarquement se termine, le vol est complet, et c'est à notre tour de quitter le point de stationnement.


L’aéroport est maintenant tranquille jusqu’à l’arrivée d’un Q400 de Ponta Delgada à 19h45.

Pico fait une semi-apparition pour nous dire au-revoir.

La piste est courte donc les pilotes mettent les pleins gaz sur freins avant de lâcher tout.

Décollage pour un vol de 2h10.



Puis virage à gauche… J’avais espéré un virage à droite comme les autres jours. C’est dommage mais c'est le jeu.

Je n'aurais donc pas de vue sur Pico, ni São Jorge, ni Terceira. C’est à peine si je peux voir l’aéroport de Horta sur l’île de Faial à travers les nuages.

Je me contenterai de cette vue lointaine sur São Miguel une quinzaine de minutes plus tard.

Et des nuages.

Les PNC débutent le service et curieusement c'est du BOB sur ce vol alors qu'à l'aller ils ont distribué quelque chose de gratuit. Peut-être est-ce dû au fait que le vol aller était opéré par Privilege Style.








Pour les avgeek, il est encore possible d'acheter des maquettes d'avion ayant quitté la flotte. L'A330 avec sa livrée baleine, retiré de la flotte en 2022 et l'A310 avec son ancienne livrée, retiré de la flotte en 2019.

Le vol se déroule tranquillement et la descente débute 30 minutes avant l’arrivée. On commence à voir les cargos qui naviguent au large du Portugal continental.

Cabo Espichel est en vue!

La Costa de Caparica

La zone sud de Lisbonne, sur la péninsule de Setúbal.

Almada, la statue du Christ et le fameux pont du 25 avril.

En étant en F, j'ai au moins une belle vue sur Lisbonne mais j'aurais préféré voir les îles au décollage. Cette approche, je la connais presque par coeur.

Ça ne la rend pas moins belle, avec ici la bien connue Praça do Comércio.

La Basilique de Estrela, un quartier que j'aime beaucoup.

La place de Principe Real

Le château de São Jorge.

Le parc Eduardo VII, donnant sur la place du Marquês de Pombal.

Qui elle-même donne sur l'iconique Avenida da Liberdade.

Puis le quartier de Campo Pequeno, avec à droite le Musée Calouste Gulbenkian.

LIS, avec un A321 de Lufthansa qui attend son départ.

Atterrissage à 13h50.

Le Lufthansa en livrée spéciale s'en va à Francfort.

Nous sommes parqué au large et le débarquement se fait par bus. L'avion repart ensuite à Horta.


On arrive aux tapis où la moitié des bagages est livré et pour le reste…on attend. Les bagages du vol TAP de Milan sont livrés mais nous on attend toujours. On attend, et on attend.
Le reste des bagages arrive enfin à 15h, plus d’1h après être arrivés. Il nous reste maintenant 1h40 avant le départ de notre vol pour Madrid.
Merci d'avoir lu et à bientôt. Vous trouverez ci-dessous un bonus touristique sur l'île de Pico.






















Merci beaucoup pour ce FR.
Un très vieil appareil !
Service à bord pas constant. À vérifier.
Merci pour les vues sur Lisbonne à l'arrivée, ville que je connais très peu.
Bons vols !