A peine rentré de 6 jours intenses en Islande que je remets le couvert avec une nouvelle série toute en contrastes : je vais passer de l'extrême nord-ouest européen à l'extrême sud-ouest européen, ou plutôt africain pour être correct géographiquement parlant. D'ailleurs, j'avais réservé ce routing bien avant celui vers l'Islande.
A l'époque, j'étais en manque de long-courrier mais le monde n'était alors pas encore ouvert et la vaccination débutait à peine. Alors, j'ai tout de suite pensé aux Canaries et particulièrement à Tenerife, une île qui me faisait rêver… pour son gigantesque volcan ! (Encore un volcan oui…)
Et puis, même si sur le plan avgeek il y avait moins de petites choses à se mettre sous la dents, j'avais quand même quelques envies :
- Faire de l'inter-îles avec Binter Canarias, compagnie emblématique de l'archipel
- Prendre un des quelques vols MC vers l'Europe vers Binter : jusqu'à 4h de vol en Embraer !
- Me poser à TFN, aéroport en altitude.
Se rendre au Canaries début juillet est bien plus compliqué que d'en rentrer : les tarifs sont assez hallucinants, vu que pas mal d'européens en manque de voyages vont se rendre dans ces iles déjà très prisées habituellement. Sur les vols retour, on se retrouve à contre-sens de la demande et les billets sont au plus bas. Ainsi, le vol direct d'AF vers LPA est facturé 425€ dans un sens et 79€ dans l'autre.
Curieusement, Binter est de loin la moins chère des compagnies dans le sens France > Canaries. J'avais alors le choix entre partir de Bordeaux, Lille, Toulouse ou Marseille.
Je jetterai mon dévolu sur le vol au départ de Lille car je ne connais pas cette ville et qu'elle est facilement accessible. En outre, le temps de vol bloc atteint les 4h20, ce qui en Embraer promet d'être une expérience intéressante ! Le routing sera donc un LIL-LPA-TFN avec un petit vol inter-îles comme je le souhaitais.
Au retour, j'attraperai le vol d'Air France au départ de LPA qui est toujours proposé au tarif plancher de 79€, ce qui fera toujours quelques miles et XP de côté. Je complèterai la liaison TFN-LPA manquante avec Canaryfly, ce qui me fera également une nouvelle entrée dans mon flight-log. Bref, le routing est ficelé, il n'y a plus qu'à !
le routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8
- 9
- 1015/07/21 | LIL → LPA | Binter Canarias | ERJ-195-E2
- 1115/07/21 | LPA → TFN | Binter Canarias | ATR 72-600
- 1216/07/21 | TFN → LPA | Canaryfly | ATR 72-500
- 1317/07/21 | LPA → CDG | Air France | A320
de paris à lille
Tout commence par un bien banal TGV en direction de Dunkerque et Valenciennes.

Ce Paris-Lille étant proposé à 17€ en première, ça ne se refuse point !

L'arrivée s'effectue à Lille-Europe.

Un petit quart de marche permet de rejoindre le centre-ville d'où part la navette vers l'aéroport. En attendant, j'irai chercher un bon déjeuner dans un excellent restaurant-italien attenant.

aéroport de lille
La navette est là. Je ne me rappelle plus de son prix, mais ce n'était pas très cher si mes souvenirs sont bons.

Le trajet sera rapide.

J'ai plus de 3h30 de marge en arrivant à l'aéroport. J'avais laissé déjà suffisamment de marge au cas où j'aurai un problème de train. Et ensuite, je souhaitais être dans les premiers au check-in afin d'éviter de me retaper une énorme queue comme à CDG et KEF la semaine passée. Comme bien d'autres à cette époque, Binter ne vérifiait les documents sanitaires uniquement au check-in.

Sur le tarmac, quelques ERJ-170 HOP attendent les vols du soir.

Je me dirige sans plus attendre dans l'aérogare, assez grande et lumineuse.

La zone d'enregistrement est déserte mais ça ne va pas durer !

Le tableau des départs semble assez fourni, mais y sont affichés les vols du matin déjà partis ainsi que les vols jusqu'à J+2 !

La liste des compagnies est désormais quelque peu vintage depuis la disparition d'XL et Aigle Azur.

Vers 14h30 je me positionne en tête de file et à 14h45, les comptoirs sont ouverts. J'ai bien fait car une longue file se forme instantanément derrière moi. Et vu le nombre de bagages qui débordent des chariots, nul doute que pour le dernier de file, l'attente sera fort longue !

Après vérification des documents sanitaires et autres PLF adéquats, je reçois les 2 BP des 2 prochains vols, édités à l'ancienne sur papier cartonné, ce que j'apprécie grandement ! Je vérifie au passage que mes sièges pré-sélectionnés n'ont pas changé, ce qui est le cas.

Je me dirige ensuite au PIF qui est pour l'instant désert.

Lille est visiblement rentré dans la modernité : le passage par le Duty-Free est imposé.

Surprise : la partie airside est déjà bien bondée !

Je peinerai à trouver un siège de libre, vu qu'un sur 2 est condamné. Qu'à cela ne tienne, je me posterai près de la verrière mais les mouvements d'aéronefs se feront rares. Je réussirai néanmoins à attraper ce beau 737-800 TUI dotés des Split Scimitar Winglets qui équipe également les 737MAX.

ERJ-170 Hop! au contact.

Tiens tiens… Qui voilà là-bas ? ^^

Il s'agit bien de l'oiseau du jour ! Si j'avais bien pris une fois un ERJ-195 avec Flybe, ce sera mon premier vol à bord de la nouvelle génération E2.

Et malgré un fuselage identique entre E-195 / E-195-E2, la différence notable est au niveau de la voilure et de la motorisation. Cette longue aile totalement redessinée et sans winglet n'est pas sans rappeler celle des 777.

Le terminal est assez spacieux mais les places libres se font rares. Je réussirai à me dégotter un siège non loin des verrières.

L'heure tourne et l'embarquement devrait bientôt commencer. J'ai hâte de tester ce long vol en ERJ !

Mais à l'heure dite, rien ne bouge et aucune info de retard n'est mentionné sur l'écran.

Finalement, l'embarquement débutera à 16h20. Le retard n'est pas trop gênant, mon escale à LPA étant assez longue.

Je passe sous cette affiche du bon vieux et regretté 717 Volotea (je regrette le 717, pas Volotea :p)

Le cheminement n'étant pas très spotterfriendly, voici la seule photo à peut-près potable de notre aéronef. que j'arriverai à prendre

Petit instant Indrétdéér ;)
Avec la petite notice explicative qui va bien !

Et une nouvelle compagnie à mon palmarès, une !

L'accueil des PNC en porte est plutôt chaleureux. Je découvre la cabine qui rend très bien je trouve ! En revanche, je stresse un peu en voyant le nombre d'enfants en bas âge qui sont présent sur le vol. J'espère alors ne pas avoir de voisins.

Les sièges sont élégants et se révèleront plutôt confortables.

La tétière du siège devant se prolonge d'une publicité pour le réseau de la compagnie, et notre liaison LIL-LPA est à l'honneur !

Le pas est plutôt très bon, ce qui est de bonne augure pour les 4 prochaines heures.

La safety card, qui subira la loi de Newton ;)


Vu sur la rangée pour vous montrer les sièges de profil ainsi que le pas plutôt généreux. Je la trouve cette cabine vraiment agréable. Par contre, l'alignement du hublot n'est pas idéal. Ce devrait être mieux une fois le siège allongé. Et petit coup de chance, ma rangée restera intégralement vide, ce qui sera bien agréable.

Des prises sont situées sous les sièges.

Le petit instant bibi ;)

Et enfin, la vue sur l'aile, ressemblant à celles du 777. Cela me donne presque l'impression de partir en long-courrier !

le vol
Finalement, nous repousserons avec 2min de retard. La cabine n'étant remplie qu'à 40% (à vue de nez), l'embarquement aura été très rapide.
La démonstration des consignes de sécurité sera précédée d'une longue présentation du protocole sanitaire en insistant que son application à bord sera strict : pas de déplacement en cabine pendant le vol (sauf pour se rendre aux toilettes), pas de changement de siège et interdiction d'enlever son masque, excepté pendant le service (j'y reviendrai sur ce protocole le moment venu).
Cela met l'ambiance ! Mais il faut bien remettre les choses dans leur contexte : en Espagne, la vaccination débutait à peine et des foyers contagieux étaient dans le colimateur des autorités des Canaries. C'était un mal pour un bien, et j'espère que ceci fera définitivement partie du passé !

Le roulage jusqu'à la piste 26 sera bien court.

Demi-tour sur la raquette et départ dans la foulée. Je trouve le son des moteurs lors du début de la mise en poussée assez étrange. Il est commun aussi aux A220, donc j'imagine que c'est lié à la conception de ces moteurs de dernière génération.
Le décollage se fait de manière remarquablement silencieuse !

On survole la piste 01/19, principalement utilisée par les petits tagazous.

Bye le Nord-Pas-de-Calais ! Il est temps de reprendre la grande migration vers le sud entamée la veille depuis l'Islande !

Dans un premier temps, la couverture nuageuse ne laissera guère apparaître le paysage.

Je ne verrai donc rien de Paris que lequel nous avons fait un crochet avant de virer vers le sud-ouest au-dessus de Dreux.

La cabine est relativement silencieuse, le siège confortable et inclinable, les enfants et bébés dorment où sont discrets… Tout semble au beau fixe pour ce long-vol. Mais voilà, un irréductible gamin braille depuis qu'il a embarqué et ses 2 parents sont visiblement complètement dépassés. Et évidemment, ce charmant bambin est placé au rang juste-devant moi et ses crises commencent à vraiment me fatiguer.
A un moment donné, ses parents le libèrent de sa ceinture pour qu'il gambade dans l'allée et bizarrement, il n'a plus envie de brailler. Sauf qu'il court dans la cabine et que les PNC ne vont guère le tolérer, la règle du tout le monde assis attachés pendant le vol vaut pour tout le monde. Et franchement, entre les TAP TAP TAP TAP du pas de course du gamin n'est pas plus reposant que ses braillements.
Ses parents le récupèrent au vol pour le sangler à nouveau sur le siège, et nous voilà reparti dans un récital de vocalises endiablées… Bon sang, qu'ai-je fait pour mériter cela ?
J'appuie sur le bouton d'appel. Au "Ding", la PNC assise à l'avant se lève instantanément et vient à ma hauteur. Je lui demande s'il est possible de changer de place en raison du niveau sonore du charmant bambin qui donne l'impression de traverser les 40e hurlants et les 50e rugissants réunis.
Avec un regard que j'interprète comme embêté, elle me dit que pour l'instant ce n'est pas possible en raison du protocole stricte qu'ils sont tenus d'appliquer mais que si ça ne va toujours pas après le service, elle demandera au CDB s'il peuvent me placer autre-part.
Bigre, me voilà envahit d'une déception tout comme un certain espoir. C'est que j'aimerai bien pouvoir profiter de ce long-vol dans le calme quand même ^^
Même la peluche Mickey semble désespérée devant ce cas ingérable !

Bref, passons… Au moins, dehors, c'est splendide ! Nous voici à l'embouchure de la Loire, du côté de Saint-Nazaire et de Noirmoutier.

Par ici, on retrouve Pornic, St-Brévin…

L'Île de Noirmoutier, dont la forme en hippocampe (ou décapsuleur, chacun prend selon ses goûts :p) rappelle quelque peu celle de l'Île de Ré.

Là-dessous, on est à basse-mer et le célèbre passage du Gois est bien visible.

Au loin, St-Brévin, St-Nazaire et l'embouchure de la Loire.

Une autre vue de Noirmoutier.


Nous survolons maintenant l'Île d'Yeu.

On distingue bien l'aérodrome de l'île d'Yeu qui me tente autant que celui d'Ouessant ! Malheureusement, en guise de liaison aérienne régulière, il faudra se contenter d'Oya Hélicoptères qui relie Yeu à Beauvoir. Dans le passée, pas mal de compagnie se sont essayées à relier Yeu au continent (Nantes, voire même Paris), mais sans grand succès (General Aviation, Air Vendée, Air West, Air Ouest, Vendée Aviation…)

Je profite que les PNC soient en pleine préparation du service pour passer rapidement et discrètement du côté gauche afin de voir la côte vendéenne, le Pertuis Breton et l'Île de Ré.

Ci-dessous, les Sables d'Olonne.

Sur la gauche, le Pertuis Breton ; au centre l'île de Ré ; et à droite, le Pertuis d'Antioche et l'île d'Oléron tout au fond.

Nous nous élançons maintenant au-dessus de l'Atlantique.

C'est aussi le moment du début du service, mais suivant un protocole très strict et assez original : seule une rangée sur deux sera servie et bénéficiera de 20min pour oter son masque et manger. Une fois les plateaux ramassés, un deuxième service sera proposé aux rangées restantes qui bénéficieront des mêmes 20 minutes. Et évidemment, j'hériterai du second service !

Cela nous laissera le temps de rejoindre la côte basque espagnole.

Puis nous nous enfonçons au-dessus des Sierra asséchées.


Puis nous rejoignons à nouveau la côte atlantique, cette-fois au-dessus du Portugal.

Nous ne passerons pas bien loin de Porto.

Quelques détails de la côte.



L'heure du second service à sonné, et j'ai grand faim !

Un petit papier rappelle que nous ne devons pas dépasser le temps indiqué pour consommer.

Voici le contenu de la boîte.

Une petite crème de poulets avec ses crackers.

D'autres crackers.

Encore une autre variété de biscuits salés.

Mais le clou de la boîte, si j'ose dire, est cet excellent jambon ibérique. Alors, c'est vrai que cela paraît léger pour un vol aussi long, mais personnellement, je m'attendais plutôt à du BOB. Cette offre gratuite (et qualitative concernant le jambon) est plutôt une bonne surprise !

Voici la ville de Sines, berceau de Vasco de Gama.

Puis nous entamons notre dernier survol de l'Atlantique, mais cette fois sur une distance bien plus longue.

Il reste encore une grosse heure de vol et vraiment, je n'en peux plus du gamin qui braille à tue tête sans discontinuer depuis le départ ! J'appelle alors la PNC pour lui demander si, comme convenu et vu la situation désespérée, je puis changer de place. Elle acquiesce, va décrocher le public adress pour s'adresser au CDB puis me fait signe de venir vers l'avant. Me voilà promu au 3e rang, avec un hublot bien mieux aligné et dans un calme bien plus présent (j'entends toujours les vocalises du sympathique bambin mais au moins c'est supportable !). Si seulement j'avais pu faire le vol sur ce siège depuis le début !

Au moins, je suis aux premières loges pour observer l'écran d'accueil.

Observant mon mitraillage avec un certain amusement, la PNC me montre l'écran du doigt et le positionne sur la géovision puis m'adresse un pouce en l'air. Très sympathique attention !

Cette longue partie de survol océanique achève le dépaysement lorsque je réalise qu'on arrive en face de la Mauritanie. En 2 jours, je suis passé de l'extrême nord-ouest à l'extrême sud-est de l'Europe Schengen et j'adore ce contraste.

Nous étions à bien haute altitude (FL410) et nous entamons une descente assez rapide, tous spoilers sortis.

Grand Canaria apparaît soudain, émergeant de cette mer de nuage qui ne semble pas vouloir franchir la côte. Un phénomène local de foehn ou l'air humide et frais de l'océan vient buter contre le relief où il accélère et refroidi (avec plafond bien dense sur la côte exposée au vent) puis une fois le relief franchit, le flux d'air se détend et se réchauffe, asséchant la masse d'air jusqu'à la côte (aucun nuages).


La côte sud semble envahit par les cultures sous serre. J'aperçois également un premier petit cône strombolien en bas à gauche qui me met déjà dans l'ambiance.


Après être passés à la verticale de l'aéroport, nous effectueront une approche assez courte avec un dernier virage au-dessus de l'océan.

La côte sous le vent est totalement dégagée de nuages par le foehn.

ça souffle bien fort et ça secoue bien par la même occasion !

On arrive en finale, bien cahotés comme il faut.

Le paysage désertique me change de la verdure islandaise !

50, 40, 30…

Posés et pas cassés.

Le roulage sera assez court puisque nous serons stationnés au large.

Je profite du débarquement sur le tarmac pour prendre de meilleurs photos de notre oiseau. Franchement, j'ai trouvé ces 4h de vol bien plus agréables dans cet avion que dans l'A320 AF au retour (si on excepte l'horrible garnement qui continue à bord du paxbus de faire profiter à tous de sa puissance vocale…)


Le transfert sera un peu long. On était vraiment parqués loin du terminal.

Il n'y a plus qu'à suivre le cheminement.

Les lieux sont déserts et c'est assez surprenant.

Vient maintenant le moment de s'aquitter des démarches sanitaires obligatoires avec présentation du PLF et du pass vaccinal. Il n'y a que notre vol et pourtant, ça sature un peu puisqu'une seule personne vérifie tout dans les moindres détails.

Le cheminement me fait ensuite obligatoirement sortir (j'espérais pouvoir éviter de repasser le PIF), heureusement j'ai une grosse marge devant moi avant le prochain vol et l'aéroport paraît si désert que le PIF doit l'être tout autant !

C'est ici que je vous laisse, la suite sera relatée dans le prochain opus.
Merci pour votre lecture :)
A bientôt !
Merci pour ton FR avec cette compagnie dont j’ignorais l’existence au départ de LIL.
il y a un projet de modernisation de l’aéroport en cours et il serait temps d’agrandir la partie airside.
Belle cabine confortable pour un vol long en Embraer
Quelle est cette application que tu utilises au cours du vol ?
A bientôt.
Merci :)
En effet, en plein été, c'était vraiment juste en espace disponible.
J'utilisais juste google maps (dont j'avais chargé la carte sur notre trajectoire supposée avant le vol), et comme en l'absence de données internet, mon téléphone peine à trouver sa position, j'ai utilisé en parallèle une application qui force le téléphone à rechercher les satellites dispos autour (GPS test).
A bientôt !
Elle est curieuse cette liaison mais vraiment interessante.
A voir, le masque est toujours obligatoire sur les compagnies espagnoles par exemple. Elles ont beau se plaindre, le gouvernement ne parle toujours pas de l’enlever. Sur presque chaque vol je vois les PNC d’Iberia devoir expliquer aux étrangers qu’ils doivent mettre le masque à bord, même si leur vol vers l’Espagne sur une autre compagnie ne le demandait pas ^^
Les protocoles sont (et ont été) stricts sur les compagnies espagnoles mais Binter est un niveau au dessus avec ce service en 2 parties.
Ce n’est pas Sines mais Peniche, au nord de Lisbonne.
Merci pour ce FR
Merci pour ce FR. A very nice look at the NT E2 product, taking their service close to their limits (I guess VCE is slightly farther than LIL). The ERJ cabins do not disappoint in comfort, but I do not understand where the seat color fits in with the company's image.
The service is quite remarkable during COVID times, a snack box almost as comprehensive as some were offering TATL in J during this period^^ I understand the rationale of alternating row for meals, but what was the rationale for the strict 20-minute time limit? Reduce crew time in cabin for trash collection?
Hello Cyril et merci pour ce récit sur un type de liaison qui me fait de l'œil pour cet hiver !
Binter propose vraiment un produit solide sur ces liaisons longues distances en ERJ 195-E2 et ça semble marcher car la petite compagnie des Canaries à passé une commande pour 5xERJ 195-E2 supplémentaires (ils font plus que doublé la flotte)
Dommage qu'a bord les restrictions covid et les autres passagers aient un peu gâcher le plaisir du vol (les hurlements étaient en ré bécarre ou en fa bécarre ?)
Bon vols !
Merci Cyril pour ce FR :)
Ligne insolite mais sympathique, car opérée par un appareil encore rare dans le ciel européen, et pas par une compagnie low-cost (très rare vers les Canaries).
Je suis quand même dubitif sur le potentiel d'une telle ligne sur le long-terme, espérons que les remplissages étaient meilleurs sur d'autres vols.
A bientôt !
Merci Cyrille pour le partage !
Une bien belle prise assurément avec un protocole de service un poil absurde. Mais bon avec le Covid y'a des moments où l'on arrête de se poser des questions.
Le gamin turbulent et les parents qui n'ont pas de solution, c'est la catastrophe sur un vol aussi long.
A bientôt !
Bonjour M. F-OITN pour cette seconde partie de routing si je puis dire, après ces quelques étapes en Islande ! J'aime beaucoup ce genre de vol d'un aéroport régional à l'autre, sans escale, dans un avion de taille régional, où tout fonctionne sur des roulettes (sauf bruit d'enfants !!!) de A à Z. Du coup, prévoir des boules quies peut être une bonne idée. Pornic, St-Nazaire, on survole mes terres ! (Rires XD). Noirmoutier se situe juste en face de Pornic et voir cette île de haut nous fait penser qu'elle est si proche de la côte, ce qui n'est pas vraiment le cas. Petite histoire, cette île nous rend bien service car elle bloque une partie des courants froids car l'eau qui rentre par la baie de Bourgneuf (après le passage du Gois) reste bloquée et se réchauffe. J'ai emprunté le passage du Gois, qui reste une sympathique ballade à faire même si il n'est pas extrêmement impressionnant. Sur la photo montrant Pornic et St Brévin, vous avez fait une magnifique photo de la Pointe St-Gildas, avec au premier plan Les Moutiers, La Bernerie, Pornic et sa Ria, La plaine/Mer et Préfailles et de l'autre St-Brévin, puis St-Nazaire. Ainsi, pour avoir une eau plus chaude (+2 à 3°C tout de même environ), il vaut mieux aller vers Les Moutiers jusqu'au port de Pornic pour ne pas subir les courants froids de l'estuaire. C'est vrai que l'ïle d'Yeu fait envie. Après, Finist'air avait bien tenté l'été dernier des vols entre Vannes, Rennes, Brest et Belle-île donc... peut-être un jour que l'on fera LRT-LFEA ! Concernant le protocole, je suis de l'avis d'Esteban, c'est un peu tiré par les cheveux et nous rappelle à quel point nous autres humains avons été dociles, gentils, flexibles... Je pense que ce sera impossible de faire revivre une telle épreuve aux gens. L'ERJ-190-E2 à l'air réellement d'être un bon appareil, avec un bon pas, un moodlight et un confort amélioré par rapport aux versions plus anciennes. De toute manière, quand bien même j'aime Airbus, je préfère X100 les E-Jets ou CRJs aux A318-19-20-21. Mon impression est que tout s'humanise plus, hors covid bien-sûr, de l'embarquement au débarquement en passant par le service en vol. La couverture nuageuse s'arrêtant aux portes de l'île rocheuse est vraiment très impressionnante. Par contre, les paysages à LPA font vraiment désertiques. C'est effectivement étonnant qu'il y ait aussi peu de monde sur ce terrain, LPA étant pourtant une plateforme pivot pour les vols inter-îles. D'ailleurs, Binter propose des correspondances de LIL via LPA. L'offre vers TLS et LIL est renouvelée pour la saison été 2023 avec respectivement 1 vol le mardi et 1 vol le samedi. Concernant le catering, je trouve qu'un bon sandwich aurait tout de même été souhaitable pour un vol de cette durée. En revanche, le jambon ibérique est un grand plus. Néanmoins, de ce que je vois pour les tarifs, le minimum AS est à 110€ ce qui reste assez élevé, d'où cette remarque concernant le catering. Pour rejoindre Nicobcn, pour se distinguer à ce prix
un catering renforcé, un bon pas et deux rotations dans la semaine au moins pourrait faire une vraie différence. A voir, la suite appartient à Binter ! A bientôt pour d'autres récits (avec des commentaires moins longs, promis ! XD).