Bienvenu(e)s au premier volet de la séquence retour sur l’archipel japonais depuis le Old Blighty.
Voici une explication partielle du parcours.
Flight routing
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- 4AY1344 -Economy - London > Helsinki - Airbus 321
Rendez-vous directement au hall des départs du Terminal 3 de London Heathrow, une fois les procédures d’enregistrement achevées et les contrôles de sécurité franchis. Les premières furent effectives et engageantes, les deuxièmes un peu encombrants, accomplis à l’ancienne, c’est-à-dire : contrainte de sortir les produits électroniques et les liquides lors du scannage des bagages.
Impérative, aussi, la traversée du petit centre-commercial juxtaposant les contrôles. Le T3 est bas de plafond, exigu. On se sent encorseté.
Heureusement, des voies d’évasion existent !

Notre statut chez Japan Airlines devrait nous permettre de profiter des espaces un peu plus étendus et posés. Parmi d’autres options (BA, AA, QF,…) notre choix se fait sans hésitation.
Cathay l’emporte facilement.

Sésame, ouvre-toi !

L’accueil est magnifiquement amical et notre demande de cabinet d’ablutions est accordée sur-le-champ.
Bien rafraîchis, nous décidons d’explorer le salon et son offre culinaire.
Ce couloir relie l’aire dédiée aux commodités ou le comptoir d’accueil au reste du salon.

La première section à retrouver n’est autre que le vanté bar à nouilles de CX.

Voici le menu de ce matin.

On peut relever le tout, si besoin.

Au-delà du bar, des formats complémentaires d’arrangement de l’espace existent.

Des cabinets semi-privés, idéales pour un brunch à deux.

Notre sélection, en catherinette.

Ces agapes se révèlent succulents.
Une légère césure sur table et puis, nous sommes prêts à changer notre fusil d’épaule.

Voici une petite explication des lieux, située, néanmoins, trop éloignée de l’accueil pour être pleinement efficace.

Voyons ce que ce Lounge-là donne.
Entre plantes et lambris boisés, on retrouve des moquettes plus sobres que celles de Changi et beaucoup de fauteuils à l’air très confortable.

Une partie de ceux-ci confrontent des baies vitrées…

… offrant des vues dégagées sur le tarmac.

Epaulant tout ça, un Food Hall aux tons chaleureux.


Desservi par deux larges étalages, l’un dédié, grosso-modo, aux mets salés, l’autre à ceux sucrés.


Détails du rayonnage sucré.


Sélection plus occidentale que les entrées avalées précédemment.

Encore des douceurs, accompagnées de produits laitiers, pour arrondir notre brunch.

Moment très propice pour explorer en détail le bar qui chaperonne le lounge.
Salon

Bar.

Salon.

Carte du bar

Service du bar.

Puis, c’est repos total face au spectacle aérien.
Quel bonheur !

On nous annonce, via l’application Finnair, que notre embarquement est retardé.
Ce retard est confirmé physiquement lorsque notre aéronef apparaît devant nos yeux à décollage -9 minutes, fraîchement arrivé de Helsinki.

Il se gare juste en face de nous.

La porte d’embarquement ne devrait donc pas être très distante.
On quitte ces lieux fort accueillants à décollage +29 minutes et on n’a qu’a parcourir une centaine de mètres afin de retrouver la file formée par nos copax.

L’affichage est au rouge, mais nulle crainte de rater notre vol.

Dans la porte 11, la passerelle est très longue, ce qui rend notre appareil petit.

Et ce qui nous offre suffisamment de recul pour portraiturer le salon CX tel qu’il est perçu depuis le tarmac.
Les verrières sur le numérotage correspondent, je dirais, au secteur classe Première du salon CX. Celles situées plus à droite, sont celles dont nous avons profité tout à l’heure.

Carlingue.

Et porte.

Ainsi que hublot.

Hublot d’un Airbus 321 livré en 2017, divisé en deux classes de voyage et rassemblant 209 sièges identiques, disposés en rangées de 3+3.
L’espacement entre ces rangées est très acceptable, en partie à cause de la minceur des sièges.

Cet après-midi on profite d’un hublot et 1/3.

La diversité des espèces dans l’enceinte de LHR est époustouflante. Deux ‘géants des airs’ d’EK, côte à côte.

Des espèces venues d’Europe, des Amériques et du continent australien se côtoient sous le même cadre.

L’Asie, en grandeur.

La lumière, à décollage théorique +69 minutes, est charmante.

Encore de l’Asie, également majestueuse ici.

Et, en fin, un peu d’Afrique.

N’oublions pas les maîtres des lieux !

Nous regagnons les airs à décollage théorique +72 minutes.
Le satellite C du Terminal 5 accueille de nombreux gros porteurs britanniques.

Il en va de même pour le satellite B.
Les appareils branchés au bâtiment principal du Terminal 5 sont plus petits, mais l’uniformité des dérivés, partout dans le Terminal 5, est épatante.

Décollage vers l’ouest, offrant une jolie vue de Queen Mary, de King George IV et de Staines, en réservoir. Avec la station de dépuration d’Ashford, également visible, ils jouent un rôle clé dans l’approvisionnement en eau courante de l’agglomération londonienne.

Regrettablement, le ciel se couvrira très tôt et les paysages éprouveront une perte de complication.

A l’intérieur, l’atmosphère est calme et le remplissage bon.


Mais certaines places restent inoccupées, comme c’est le cas de celle jouxtant la nôtre.

Voici ce que Finnair met à disposition de ses clients comme lecture à bord.

Si l’on désire consommer autre chose qu’un gobelet d’eau plate ou un gobelet de jus de myrtilles, on devra choisir parmi cette liste de produits.

Thé à 3 EUR, un piccolo de vin à 9.5 EUR et 5cl de laitage à 8 EUR !! 😊

Nous nous contenterons de l’offre de base.

Le plafonnier, que j’oublie presque toujours de portraiturer.

Alors que le soleil se couche, les nuages restent à leur place, immuables.

Nos engins ont bien mis la main à la patte et nous touchons le sol de Vantaa avec ‘seulement’ 48 minutes de retard.

Petit roulage.

Et on se branche au terminal non-Schengen à 18h55 (+55 minutes).
Voici notre espace de vie pendant les dernières 150 minutes.

Adieux chaleureux (la sonorité du kiitos adoucit tout échange, n’est-ce pas ?) et court parcours vers les contrôles de passeports.

Très peu de clients et un vaste éventail de machines prêtes à avaler nos documents. Tout est fait en quelques secondes.
Direction, la sortie…

… et la gare HSL Helsingin seudun lähijunaliikenne (ou VR – Valtionrautatiet-, qui sait ?).
D’où un de ses serviteurs nous ramènera à grande vitesse en centre-ville.

C’est ici que notre récit prend sa fin.
Merci pour votre lecture et pour vos éventuels commentaires.
Très bons vols à toutes et à tous.
Merci pour ce FR,
Le salon semble très agréable avec une très faible fréquentation. L'offre de restauration est très variée et le Noodle Bar est une bonne idée.
Prestation presque inexistante pour un vol de plus de deux heures.
A bientôt,
Le secteur affaires du salon CX à LHR n'est pas très vaste mais il permet de se détendre et de bien manger.
C'est seulement lorsque les départs vers Hong-Kong approchent qu'on ressent un peu d'agitation.
À bord, tout est zen. Équipage souriant et peu présent.
Merci beaucoup pour le commentaire et très bons vols !
Merci pour ce FR.
Ce salon est vraiment bien, cela donne envie.
A bord le jus de myrtille est la référence de Finnair.
A bientôt
Merci pour le lecture et pour le commentaire.
Au même terminal, le salon de Qantas n'est pas mal non-plus, mais celui de Cathay reste mon préféré.
Le jus de myrtilles de Finnair me plaît plus que le Sky Time de JAL. En tout cas, je valide le fait de se démarquer, avec des propositions de boisson 'maison'.
Très bons vols et à bientôt !
Merci pour ce report.
Heureusement que le passage préalable au salon CX permet de se caler la dent creuse avant d’embarquer dans un vol qui frise la prestation low cost européenne.
Le mauve du jus de myrtille apporte péniblement une touche colorée dans une prestation aussi terne que la cabine de ce banal A321. Bienvenue en Europe !
Comme écrit sur le vol aller, il n’y a bien que l’A350 sur cette ligne qui relève un peu le niveau.
HEL est effectivement un modèle d’efficacité et est très bien relié au centre-ville grâce au train qui est très très bon marché,
Bons vols
Merci, Greg, pour la lecture et le commentaire.
La forêt finlandaise vient à là rescousse de sa compagnie aérienne nationale pour sauver le service dans l'air, on est d'accord !!
Un siège plus confortable et des écrans individuels améliorent le ton, peut être, si on a la chance de choper un A350 sur la ligne de Londres. Mais je crains que l'essence reste la même.
Bons vols et à bientôt