Bonjour à toutes et tous.
Nous voici sur le retour, après une semaine passée au Kenya.
Pour les pourquoi du comment, je vous renvoie vers le chapitre 1er de cette mini série.
Quatre parties pour ce report:
- le vol en question,
- le vol LH1050 en quelques vues et qui ne sera pas reporté, faute d'images …et d'intérêt
- Le super jeu Où est Charlie
- Le bonus, qui sera peut être le seul intérêt de ce récit pour certains
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 34Y137 - Economique - Mombasa MBA => Frankfurt FRA - Airbus 333
- 4LH1050 - Economique - Frankfurt FRA => Paris CDG - Airbus A321
Vol Discover Airlines 4Y137
Nous aurons passé une journée à Mombasa, arrivés par le train dans cette immense gare.

Nous étions installé au Pelican Beach Resort, ce qui nous laisse bien froid - Ce n'est pas du tout notre notion de vacances. Dans notre esprit, elles se sont terminées la veille, au pied du Kilimanjaro. Et si, de plus, il faut batailler pendant 1h30 pour que notre Louloute puisse avoir un lit et de préférence convenable …

Départ très (trop) tôt le dimanche matin pour une arrivée très early à l'aéroport.

Pour pouvoir entrer à l'intérieur, il faut passer ses bagages à travers les scans, ce qui ne nous choque plus au Kenya.

Est-ce vraiment un hall des départs ? L'endroit est bien triste, même si l'attente sera courte, les comptoirs d'enregistrement ouvrant environ 10 minutes après notre entrée.

Un filtre avec vérification des passeports se fait juste avant l'accès aux filoguides pour le check-in. Les agentes sont très courtoises, s'essayant même à un mot de français.
L'attente sera des plus courte, y compris pour accéder au guichet.
C'est après que cela se corse.
Nous sommes accueillis par une jeune femme qui ouvre son comptoir. Je lui demande la possibilité d'obtenir un hublot. Elle me répond qu'elle va s'occuper de cela et voir ce qu'elle peut faire.
Mais nous avons rapidement compris que la jeune femme est soit nullissime, soit (ce que nous pensons plutôt) totalement novice. Elle ne maitrise absolument pas son outil de travail et est laissée seule à se débrouiller. Alors forcément, cela coince dans tous les sens, nous voyons défiler tous nos collègues sur les deux guichets voisins. La supérieure de l'employée aura fini par secourir la pauvre, totalement perdue, qui nous remettra avec large sourire et gentillesse nos boarding pass après facilement 30 minutes !
Pour le hublot … oublions ! (J'avais oublié que nous volons sur un A330 avec configuration 2-4-2 que je découvrirai en montant à bord. Les logiciels nous mettaient donc par défaut ensembles … sur les sièges centraux).

Les contrôles se feront à l'étage !

Pas d'attente pour la Police aux frontières, comme le prouve cette vue une fois le poste passé.

Nous voici donc airside, dans ce grand hall relativement sombre, peu ventilé et pas climatisé. Les commerces sont peu nombreux et ouvriront petit à petit. Nous avons deux grosses heures à tuer.


Nous nous dispenserons de boire un café, les tarifs étant plutôt dissuasifs.
Tout aussi dissuasif, le prix de café à ramener à la maison. On sait le café cher au Kenya et les tarifs s'affichent à près de 30 eur le kilo. A ce prix, on espère un café d'exception. Je dépenserai mes derniers shillings pour quelques grains à passer dans notre machine domestique. LE café sera absolument quelconque, et surtout pas à mon goût ^^

Bien que vieillottes, les toilettes seront propres. Comme partout où nous sommes passés.

Documents bien utiles pour monter à bord. Nous avons également notre BP pour le vol nous ramenant à CDG.
Vous remarquerez mon siège 39E, que j'ai bien sur troqué contre le 39D de mademoiselle ^^

Nous sommes assez rapidement (plus d'une heure avant embarquement) appelés à passer les contrôles de sécurité situés juste avant la porte.
Le matériel semble suffisamment ancien pour que nous soyons contraints de retirer nos chaussures.
Juste derrière les scans, nous subissons un contrôle aux explosifs aléatoire … imposé à tous. Le tri des passagers m'est resté incompréhensible: les personnes seules d'un côté, les familles d'un autre. En bonus, fouille au corps obligatoire: c'est sans aucun doute plus efficace que le passage par le portique.
La personne m'ayant pris en charge a été troublée à la vue de mes objectifs photo (ça ne doit pas être très courant au Kenya) et les a donc tous testés. On n'est jamais trop prudent.
Une fois passé ce double effet kiss cool du Point (double) Inspection Filtrage, nous nous retrouvons donc dans un aquarium bien trop petit pour accueillir le banc de poissons que nous sommes.

Le seul avantage de cet espace est de pouvoir profiter de l'arrivée de notre appareil. Il a fait un premier stop à JRO: l'aéroport de Kilimanjaro, en Tanzanie.



Cet appareil n'est plus tout jeune et a fait toute sa carrière dans le groupe allemand (LH, puis 4Y)

Assez nagé dans ces eaux troubles, il est temps de monter à bord. L'embarquement est ponctuel.

L'avion est en faux contact, ce qui n'est pas pour me déplaire.


Quelques appareils plus légers patientent sur le tarmac.

Pas de parisien pour nous hurler dessus "no photo", alors profitons en.


Pas de doute sur l'identité et l'origine de l'appareil.

Etant placé vers l'arrière de l'appareil, c'est bien du côté de la dérive que nous monterons à bord.

Un fuselage shot couplé à un instant porte.

Le vol n'est pas si lointain, mais je n'ai aucun souvenir d'un quelconque accueil à bord. Mon siège pour les 9 prochaines heures.
L'armement comprend une couverture, un coussin de basse qualité. Les écouteurs, pour ceux qui en auront besoin, seront à demander auprès du personnel de bord.

La cabine sera complète pour ce vol.

Petit détail sur la têtière.

Comme pour le vol aller, il n'y a pas de hublot, et pas de caméra non plus.
Pour les photos d'extérieur, c'est cuit. Vous pourrez néanmoins constater que nous venons de passer dans les airs.

La carto de l'IFE n'est pas la meilleure mais suffira à avoir les infos essentielles.
De façon globale, sans être dans le haut du panier, l'offre divertissement aura été correcte.

Le wifi est disponible et fonctionnel. Le coût du pass intégral est accessible. Je penserai pour autant, n'en ayant pas besoin.

Le service sera plutôt rapide a se mettre en place.

On m'a répondu bien froidement qu'il n'était pas servi de bière pour l'apéritif (que des softs en fait), mais j'ai pu constater que cela était possible pour le repas. No comment, le fait mis à part que notre PNC aurait pu le dire avec plus d'avenant et peut-être un léger sourire. Qualités qu'elle ne semblait pas avoir acquises pour ce vol.

Qualité très moyenne pour ce repas. Je n'aurai pas touché au dessert. N'étant déjà pas fan du chocolat, la texture effet béton ne m'encourageait pas à faire des efforts. Notre demoiselle s'en chargera.
Un gros point négatif pour les couverts en bambou qui sont réellement inconfortables. On en regretterait la mode du tout plastique ^^

Toutes ces agapes méritent bien une petite marche digestive. Passage par les toilettes qui resteront propres tout le vol.

Un cookie sera distribué avec de l'eau en cours de vol.
Ces mêmes cookies seront laissés à discrétion dans le galley arrière. Ils ont le mérite d'être tièdes et plutôt bons.

La seule "vue" de l'extérieur au cour d'un deuxième tour dans le fond de la cabine (vous savez … la où sont les fameux cookies ^^). Nous sommes au niveau de la Grèce.

La collation sera distribuée 01h30 avant l'arrivée. Elle existe, voila. Pour le reste … nous voyagerons dans nos souvenirs, plus de 10 ans en arrière, à une époque où l'on nous servait un petit dej ou un deuxième plateau, suivant l'heure locale.


Il aurait été tout à fait inconvenant que je vous montre des images à l'arrivée quand vous n'en avez pas vu au départ. Vosu avez de la chance, il n'y a en a pas plus !
Ainsi, nous passons directement au débarquement, en passant par la cabine Premium.

Nous cheminons rapidement dans FRA, notre prochain vol est sur le point d'embarquer.

Les détails du vol en image:


VOL LH1050
Nous sommes à peine arrivés en porte que l'embarquement débute.

Les zones d'embarquement sont établies par notre position dans l'appareil. Zones 1 & 2 pour les prioritaires et encartés, zone 3 pour les sièges cotés hublot, zone 4 pour ceux du milieu et zone 5 pour les sièges couloir.
Si cela a une certaine logique, au final ça ne l'est pas. Pour toutes les familles comme la notre, nous nous retrouvons à devoir embarquer sur 3 zones différentes. Bien entendu, nous nous attendrons et monterons à bord avec la zone 5. Comme beaucoup d'autres.

Un instant porte.

Une vue au départ.

Et une vue avant la piste d'envol. Voila, c'est tout.
Rien de plus à dire sur une cabine bien connue et un service qui l'est tout autant. Reste que l'équipage sera cordial et avenant.
Et soyons honnêtes, j'ai plus la tête à me reposer et rentrer que de prendre des photos de nuit …donc d'une qualité bien maigre.

Parce que c'est vous, j'ai tout de même une petite vidéo de l'arrivée à CDG :)
OU EST CHARLIE ?
A ce petit jeu, nous sommes les grands gagnants !
Nous aurons fait attendre tout notre petit groupe, puisqu'il manque 1 valise à l'arrivée: celle de madame.
Pas d'inquiétude, avec 1h de transit à FRA, elle n'a peut -être pas été chargée à bord et on nous la ramènera le lendemain.
Nous portons une réclamation. Ce qui prend du temps car il faut déjà trouver le point de réclamation bagages, qui n'est pas clairement indiqué (et perdu dans un recoin).
Petite anecdote, pour sortir nous utilisons un ascenseur qui doit nous mener du niveau -5 au niveau -3. La logique française veut qu'il faille se rendre au -2, pour sortir et prendre l'ascenseur à l'opposé qui nous mènera au niveau -3. Bien entendu, tout cela n'est pas indiqué, ce serait trop facile pour les touristes étrangers chargés de bagages.
Le lendemain, pas de nouvelle.
Le mardi pas de nouvelle. Nous appelons le service dédié pour Discover qui fait remonter au superviseur.
4 appels et 9 jours plus tard, le service consommateur de la compagnie (déplorable et peu efficace, à part envoyer un mail à CDG) ne nous a toujours pas trouvé une solution. Nous avons de notre coté regroupé toutes les factures possibles ainsi que celles des achats vestimentaires faits sur cette période. L'indemnisation que nous nous apprêtons à demander sera détaillée au maximum. Cela ne remplacera pas les affaires de madame et la moitiés des souvenirs que nous avons ramenés du Kenya.
Le service qui n'est pas capable de demander le manifeste des bagages et nous dire s'il a seulement pris l'avion au départ de MBA.
Au 10e jour, l'information tombe de la part de LH group. La valise est retrouvée et va nous être restituée. Dans un état irréprochable. Ouf.
Au bilan: nous avons appris que la valise de madame avait été étiquetée avec le tag bagage à mon nom. Vous vous rappelez de l'hôtesse à l'enregistrement … ? Mal formée, mal accompagnée, elle aura inversé les tags bagages. Ainsi la compagnie cherchait une valise qui était bien arrivée quand ils avaient une valise en trop, à mon nom sur le tag. Le rapprochement entre les dossiers a logiquement pris un certain temps, l'adresse et le nom de madame indiqués sur la valise ont permis de la retrouver.
La demande d'indemnisation est tout de même partie pour ce retard et cette erreur de traitement. La réponse n'est pas encore revenue.
Merci pour votre lecture et vos éventuels commentaires.
Place au bonus !




































































Merci Erik pour ce Fr.
Discover n'est pas souvent reporté, c'est donc un sujet très interessant.
Il serait dommage d'aller au Kenya pour ne connaitre que le Pelican Beach resort.... , mais comme tu le mentionnes chacun son choix de vacance (pas pour moi également)
Comme en Tanzanie, on finit par s'y habituer.
Pas de chance pour l'employée novice.... 30 minutes c'est bien trop long.
Ce que je trouve bien mieux pour les photos.
A bord c'est du classique avec une mini prestation à l'arrivée, un peu chiche, mais heureusement il y a les cookies.
Pour la valise, c'est en effet bien long pour la retrouver. Heureusement que c'était dans le sens du retour.... Et encore merci à la stagiaire de MBA.
Bonus avec plein de belles bêtes, c'est une superbe expérience que de faire des safaris, je suis à chaque fois émerveillée;
Et encore plus lorsque la qualité des photos est au rendez-vous.
Vous avez au moins des superbes souvenirs , d'une nature sauvage, d'une culture bien éloignée de la notre et bien plus riche que ceux qui ce seront contenté du Pélican Beach resort...😜
A bientôt