Bonjour à toutes et tous,
Je vous propose de me retrouver pour ce nouveau voyage vers la Chine, qui me permettra de cocher une seconde merveille du monde durant cette année 2026.
Les deux premiers segments ne seront pas reportés : en effet, ayant terminé ma journée de travail à l’aéroport et ayant subi un retard assez important du premier vol, les photos seront trop rares.
Nous nous retrouvons alors pour le 3ème segment de ce voyage.
Enchainement de vols
- 1AF7369 LYS-CDG : 2h de retard pour commencer
- 2AF202 CDG-PEK : vous reprendrez bien 2h de retard ?
- 3MU2110 PKX-XIY
- 4MU2157 XIY-SHA
- 5AF111 PVG-CDG
- 6AF7362 CDG-LYS
Je quitte le Sofitel Beijing Central où j’ai passé 3 nuits aux alentours de 9h30 pour retrouver mon Didi (qui remplace donc cousin Uber en Chine)

Car il n’y a pas de mal à se faire du bien, l’heure de route vers PKX sera réalisée dans des conditions de transport optimales.

Mon chauffeur me dépose devant le hall des départs domestiques : une première inspection de sécurité aura lieu avec un test de recherche d’explosifs. Nous serons stockés dans des filoguides le temps que l’analyse soit réalisée.

L’aérogare donne un effet « Whaou » immédiat avec cette architecture remarquable.

Je me dirige vers les comptoirs d’enregistrement H, dévolus à China Eastern mais je me fais gentiment refouler : l’agente m’indique que l’enregistrement des pax business se fait au niveau de l’entrée 12, et qu’il faut descendre d’un étage.
Je m’exécute alors et me dirige alors vers cet espace dédié aux pax Business


L’attente sera nulle pour déposer mon bagage : les agents m’indiquent que deux salons seront à ma disposition une fois les contrôles de sécurité passés.

Un cheminement spécifique est dédié aux pax business et encartés.

Après avoir présenté mon passeport, on me laisse franchir l’obstacle avec une fouille toujours très minutieuse comme j’avais déjà pu l’expérimenter à la place Tian’anmen.
Au niveau de mon sac, ce dernier aura le droit à un second tour aux rayons X avec mes appareils électroniques à l’extérieur cette fois-ci.
Ma batterie externe fera également l’objet d’une inspection poussée : cette dernière ne portant pas le logo « CCC », elle me sera confisquée.
Délesté de cette batterie externe, je me dirige alors vers le terminal où j’entreprends de faire un rapide tour : on retrouve l’architecture observée land-side

Le drapeau chinois trône fièrement au milieu de l’aérogare

Tandis qu’un piano semble être comme en lévitation au niveau de ce puits de lumière.

Les plus romantiques pourront faire un selfie et l’envoyer à l’être qui leur manque (sans que tout soit dépeuplé étant donné la population de Pékin)

Le drapeau chinois est toujours là, avec une référence à la mère patrie et à sa puissance.


A l’étage se trouve une exposition sur la construction de cet aéroport

Où une maquette montre l’organisation de l’aéroport en forme d’étoile de mer. Cette organisation a l’avantage de permettre d’avoir un seul terminal et de simplifier les correspondances, tout en mutualisant le PIF par exemple. Cependant, on peut imaginer la difficulté qu’il y aurait si l’aéroport devenait sous-dimensionné.

Petit arrêt pour immortaliser le FIDS du jour : mon vol n’est toujours pas indiqué

Je me dirige enfin vers les salons (V1 et V2) : étant donné les pax éligibles au V2, je choisis le V1 qui semble plus élitiste

En effet, le V1 n’accueille que les pax J/P et les pax à très haute contribution (Eastern Miles Platinium)

Visite du salon China Eastern V1
Le FIDS est répété à l’entrée du salon, et la direction vers celui-ci est indiquée

Ce beau couloir, bien décoré (et surveillé par les caméras) mène jusqu’au salon

Un comptoir marque l’entrée du salon, sans que personne ne soit présent

Le salon est relativement petit, mais ouvert sur l’aérogare. Il y fera d’ailleurs relativement chaud

Voici un petit tour (non exhaustif) de l’offre : en effet, les regards des agents me feront hésiter



Ma sélection sera assez light avec un peu de melon et un gâteau au chocolat. De grands frigos permettent également de se servir en boissons soft.

J’en profite pour immortaliser les documents de voyage

Direction notre A321 du jour
A 12h, alors que l’embarquement est prévu pour 12h20, je mets le cap vers la porte A03 qui se trouve à l’extrême opposé du salon.

Je croise en passant ce jeune homme qui semble vouloir lui aussi prendre l’avion


Je profite alors de ce cheminement pour tirer le portrait de la faune locale avec MU en 787, CZ en A320, CA en A330 et en A320Neo





Sur ma route se trouve également le « Silk Garden » que je ne prendrai pas le temps de visiter

Si vous aviez raté la photo au premier passage, il y a une session de rattrapage


Me voilà désormais arrivé en porte : les files sont séparées, et seront bien respectées.

Instant P

MU a opté pour une configuration en 2-2 en J avec 3 rangées, et 3-3 en Y (oui AF, je te regarde)
Le pas est dons très agréable tandis que l’armement est complet pour un vol de moins de 2h avec un coussin, une couverture (dans le sachet blanc), des pantoufles (dans le sachet bleu) et une bouteille d’eau (oui AF, je te regarde encore)

Un oshibori (froid) est apporté dès l’installation (oui AF… enfin vous avez compris)

Ainsi qu’un verre d’accueil avec au choix, de l’eau ou du jus de fruits (oui, vous avez compris)
Il est également à noter que les PNC seront très proactifs lors de l’embarquement et disposeront les bagages dans les coffres pour l’ensemble des pax en J.

Le menu concernant les boissons est également disponible à notre place : le PNC viendra prendre la commande, notamment pour le plat en même temps.
Le PNC présentera également en quelques mots la situation du vol (temps de vol, turbulences en route, etc.)

Pour continuer la lecture à bord, nous avons également une carte de sécurité qui sera complétée par une vidéo en chinois puis en anglais diffusée sur les IFE



Pendant ce temps, un nouveau voisin est venu pointer le bout de son nez. Il s’agit d’un B737-8 de MU : je remarque, pour la première fois, la présence du logo CFM sur la nacelle lors du repoussage


Nous repoussons à l’heure, et le roulage vers la 35R nous permettra d’observer différentes espèces locales




C’est parti pour un « rolling take-off » puis nous nous élevons avec une vitesse verticale que j’ai ressentie plus élevée qu’à l’habitude


Le service débute après une vingtaine de minutes de vol : c’est à ce moment que je comprends qu’il y a une mécompréhension entre le PNC et moi. En effet, lorsqu’il était venu me demander le choix pour le plat chaud, je lui avais répondu que peu m’importait et qu’il pouvait m’apporter ce qu’il souhaitait. Il semble avoir choisi « rien » : j’avoue ne pas avoir été très fin en sortant de la procédure classique et je ne peux en vouloir qu’à moi-même.
Le PNC viendra me servir le jus d’ananas que j’avais commandé, ainsi que quelques noix. Il est à noter que la table est dressée avec une nappe blanche pour les copax ayant décidé de déjeuner (AF…)

Voici également quelques photos prises en vol






J’avais vu que l’approche vers XIY était pour le peu originale : j’ai pu comprendre pourquoi lorsque j’ai remarqué la présence d’une montagne sur la trajectoire qui serait idéale

En conséquence, nous franchissons la montagne à une altitude élevée, avant d’entamer un virage à gauche puis à droite en réduisant la vitesse et l’altitude.

En finale

Et posé pas cassé : l’arrondi sera bon et l'atterrissage assez souple, le freinage sera cependant un peu plus viril avec les reverses engagés sur une durée plus longue qu’à l’accoutumée

Nous sommes suivis de près par un frangin

Tandis que cet A330 porte cette très belle livrée SkyTeam,


Débarquement et sortie
Nous débarquons rapidement et entrons dans cette immense aérogare (pour changer)


Je fais un rapide arrêt au stand : les sanitaires seront propres

Ce panda semble bien plus souple que moi

Le cheminement vers la sortie est assez long

Il faudra bientôt mettre cap à gauche pour sortir (contrairement à ce que semble faire croire l’affichage sur le dessus)

Petite subtilité pour la sortie, il ne faut pas oublier de tourner à droite si l’on a des bagages à récupérer

Les bagages sont attendus sur le tapis n°6. Je remarque en rédigeant ce FR la présence de la caméra qui montre les opérations.

Je retrouve aisément le chauffeur qui m’amènera jusqu’au Sofitel Legend (« y’a pas de mal à se faire du bien » est la devise de ce voyage)

Ayant quitté Beijing avec 30° au thermomètre, l’arrivée à Xian avec 36°, et 38° ressentis est un peu abrupte, d’autant que la zone reste relativement minérale.
Nous mettrons 45min pour rejoindre l’hypercentre de Xian (pour CNY800 l’aller-retour)


Rendez-vous à l’épisode suivant avec, normalement, mon baptême en COMAC C919





















Merci pour ce récit.
Un vol domestique chinois en somme standard, avec tous ses contrôles à gogo. Je trouve bizarre ce concept de "refouler" un passager "haute contribution" de la zone d'enregistrement économique...
La configuration Business en 2-2, c'est bien, un IFE personnel, c'est mieux, on ne peux pas en dire autant pour la classe éco.
Au vu du quiproquo, vous avez néanmoins eu quelque chose à grignoter, c'est mieux que rien mais 8 en restauration, personnellement, je trouve la notation généreuse.🤔
Concernant le parcours à l'arrivée, je constate des similarités entre la Chine et ses voisins coréens (caméra arrivée tapis bagage) et japonais (sortie sans bagages).
Très jolies photos de Beijing.
A bientôt. ;)
Merci pour votre retour.
J’avais peut-être raté une information, mais rien n’indiquait la zone « VIP » pour l’enregistrement : toutefois, il est vrai qu’elle valait le détour et je comprends pourquoi j’ai été « refoulé ».
Il y avait bien un IFE personnel, que je n’ai pas utilisé mais qui dispose bien d’une version en anglais.
J’avoue avoir été un peu généreux (contrairement à mon repas 😆) sur la note, mais je ne me voyais pas forcément sanctionner MU sur ce point.
À bientôt, et bons vols