Bienvenue dans ce 1er FR d'une série qui m'emmènera (enfin!) en Afrique du Sud, pays qui me faisait rêver depuis longtemps.
Le déclencheur à l'été 2025 aura été que quelqu'un me vante le South African Airways Heritage Museum près de l'aéroport d'OR Tambo à JB.
Dès lors je décide de me rendre dans ce pays avant l'été 2026.
Au moins d'aout lors de la réservation, j'arrive pour le mois de février à trouver des tarif similaires sur Ethiopian et le LH Group (LX et LH ou LX et WK).
Une fois de plus le même constat: les billets pour Le Cap sont biens plus chers que ceux pour JNB.
En mélangeant les 2 on arrive à un tarif plus acceptable.
Sur Ethiopian il fallait arriver à CPT et repartir de JNB pour que le tarif soit bon, sur LH Group c'était l'inverse avec l'inconvénient de vol retour de jour au départ du Cap (via MUC ou ZRH) faisant donc perdre la journée (mais au moins on est dans son lit le soir…)
Le départ en milieu d'après midi de JNB permettant de caser la visite du musée le matin me fera pencher pour ET, ce que je regretterai un peu vu le niveau des 4 vols.
Après mes récentes expériences sur LH ou LX n'étaient guère plus brillantes…
Pour rejoindre JNB, ce sera Airlink, compagnie à la superbe livrée. Safair était au même prix pour moins de service et SAA 3 fois plus cher pour le même niveau de service (valise cabine+collation) qu'Airlink.
L'itinéraire final sera donc
CDG-ADD / ET A350
ADD-CPT / ET A350
CPT-JNB / 4Z E195
JNB-ADD / ET A350 (non reporté)
ADD-CDG / ET A350 en business
Après une journée de travail, je me rends en RER B à CDG, le 2A d'où opère ET est très calme, il ne reste que quelques vols au départ et les comptoirs d'enregistrement et les portes d'embarquement sont séparées plutôt que regroupés (portes A ou C)

Je traverse tout le terminal 2C puis 2A pour accéder aux comptoirs ETcar je souhaite récupérer une BP souvenir.
Aucune attente au check in, arrivé 2H avant le décollage, je suis dans les derniers et je serai accueilli au comptoir Business par une agente très pro qui s'étonnera que je n'ai pas de valise enregistrée.

Je retraverse l'aéroport désert pour aller passer la PAF et le PIF.
Au PIF qui est désert, pour ne pas serpenter entre les filoguides sur 4 rangées avant d'atteindre les postes d'inspection, je passe en dessous, en ne doublant personne je précise, puisqu'il y a aucun pax dans la file.
Arrivé avant les machine j'attends mon tour quand un policier de la PAF vient à ma rencontre et me demande
"MONSIEUR? QUE VENEZ VOUS DE FAIRE? VOUS VOUS CROYEZ OU?"
En majuscule car il a dit cela en haussant le ton.
Je lui explique que ca ne sert à rien de remonter des files vides sur 4 rangées et que personne n'a été lésé, mais il continue sa diatribe
"ON EST A PARIS CHARLES DE GAULLE, ON NE FAIT PAS CA! POURQUOI VOUS AVEZ FAIT CA?"
Je précise que le monsieur avait un regard d'abruti et un air de bovin qui cadrait bien avec son intervention complètement disproportionnée, j'ai plusieurs fois fait ça à l'aéroport et dès lors que personne n'était doublé, ça n'a jamais posé problème.
je lui répète l'explication et il me coupe "OUI VOUS ME L'AVEZ DEJA DIT! QUE CA NE REPRODUISE PAS JE VOUS SURVEILLE!"
J'ai quasiment hésité à demander à parler à son supérieur mais je me suis dit qu'avec ce genre d'individu, il n'y avait que du temps à perdre.
C'est donc passablement énervé que j'arrive en porte d'embarquement, qui est encore bien calme.
Il pleut et il y a peu d'avions à spotter, notre A350 finit par etre tracté après avoir passé la journée au large suite à son arrivée à 6H du matin.
Une photo floue mais pas évident entre la pluie et les vitres.

Environ 30 minutes avant l'embarquement, l'équipage arrive.
L'embarquement débute en avance et malgré le calme dans le terminal, le vol sera plein, les passagers arrivant au fur et à mesure.
Beaucoup sont en correspondance pour Madagascar, le Kenya ou la Tanzanie.
Je n'ai vu personne du CDG-ADD sur le ADD-CPT.

Dernière vue avant de monter à bord.
Accueil avec le sourire mais ce sera l'un des rares du vol…

J'ai embarqué parmi les derniers et mes 2 voisins de siège sont là donc pas de photo de la cabine.
J'avais payé 20€ pour un siège au 2è rang de l'éco pour sortir plus vite n'ayant que 55 minutes de correspondance et aussi car le 1er rang de l'éco n'a que 2 sièges sur certains A350 donc meme au hublot c'est facile de se lever
Mais finalement nous aurons 1H d'avance à l'arrivée et un A350 aux cabines récentes donc 3 sièges au 1er rang
#fail
L'IFE et la vue du hublot


Malgré l'embarquement démarré en avance on repousse un peu en retard.
La vidéo de sécurité est lancée.
L'amharique n'est pas une langue plaisante à l'oreille…

Décollage dans la foulée depuis les pistes sud, aucune photo potable n'était possible…
Environ 1h après le décollage, le dîner est servi, j'accompagnerai d'un jus de tomate.
L'entrée et le dessert sont basiques mais le plat est très bon et relevé.
L'hotesse qui s'occupe de nous est clairement originaire d'Afrique de l'Ouest et francophone, elle parle donc anglais avec ses collègues éthiopiens.
Elle s'adresse à nous à moitié en anglais et à moitié en français, c'est bizarre.
Elle est efficace mais un peu abrupte, et pas souriante, à l'instar de tout l'équipage.
En meme temps, les vols vers l'Europe chez ET c'est arrivée le matin et retour le soir, à peine 12H de repos entre 2 vols de nuit.

Une fois le diner débarassé, nous en sommes là

Teasing sur la prochaine destination d'une contributrice assidue du site et fan de la Guadeloupe.

Rien d'intéressant à observer du hublot, on passera assez loin du Caire donc un vol entièrement dans l'obscurité.
J'ai dormi et exploré un peu de l'IFE mais rien n'était vraiment à mon gout, il en sera de même sur les 3 autres vols, même mois, même système.
Environ 1h30 avant l'atterrissage donc 3h après le diner, distribution d'un petit déjeuner.
J'ai juste bu l'eau et le café, le croissant a été gardé pour plus tard.


L'approche débute mais il faudra attendre la toute fin du vol pour voir des lumières apparaitre, en l'occurence Addid Abeba au loin.

On se pose parmi les 1er vols de la vague matinale et on se stationne au large.
Avec 1h d'avance ma correspondance n'est plus courte du tout.

Une dernière vue sur l'avion avant de monter dans le 1er bus et de passer la sécurité en transit sans trop attendre.

Merci Etienne pour le partage ! Et ravi de t'avoir revu au dîner à Paris, c'était chouette.
Bon que dire de ce vol, franchement, ça n'envoie pas de rêve. Certes on ne voyage pas en éco pour du rêve, mais là, le plateau repas pourrait être servi à une cantine de lycée c'est du pareil au même. Et un croissant pour seconde presta, c'est vraiment limite.
A bientôt !