Avis du vol entre Singapore et Frankfurt en classe Premium Eco avec Singapore Airlines

SIA

SQ - Singapore Airlines

Vol effectué le 29 mars 2026
SQ326
12:35 13h 05m 19:40
Appareil Airbus A380-800
Classe Premium Eco
Siege 35H
YFLYER
731 · 31 · 2 · 38

Pour rentrer de Singapour, on s’est offert un retour sur Singapore Airlines en Premium Economy.
Enfin… “offert”, c’est vite dit : c’était surtout les dernières places disponibles après que les passagers QR/EY/EK se soient rués sur SQ à cause des restrictions de trafic liées au conflit en Iran.
Vol direct pour Paris complet ? Pas grave, on passera par Francfort.
Billet LH, avion SQ, un duo qui s’annonce déjà aussi fluide qu’un mariage forcé.
On se réjouit quand même : pré‑commande des repas, service réputé, amis dithyrambiques…
On aurait dû se méfier. Quand tout le monde dit “SQ c’est incroyable”, c’est souvent le moment où le karma décide de s’inviter.



ENREGISTREMENT


Enregistrement en ligne ? Un chef‑d’œuvre de confusion : SQ nous renvoie vers LH, LH vers SQ.
On aurait presque pu organiser un tournoi.
Résultat : une carte d’embarquement un jour, l’autre le lendemain.
On adore les puzzles, mais pas à 24h du départ.



APPLICATION LUTHANSA :


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APPLICATION SINGAPORE AIRLINES :


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DÉPOSE DES BAGAGES


Après une semaine entre piscine et visites, nous rejoignons rapidement Changri ce dimanche matin avec Grab, le traffic étant très fluide.

Terminal 3 : un peu défraîchi en comparaison avec ICN, mais on a vu pire.
Ce qu’on n’avait pas vu, en revanche, c’est l’absence totale de signalétique Premium Economy autant sur place que d’information sur l’application SQ ou leur site internet.
On tente la borne automatique : recalés. Merci le passeport américain nécessitant une vérification des formalités et surtout le passeport européen quand le prénom qui ne correspondant pas exactement aux informations MRZ.
Les bornes AF gèrent ça très bien, mais SQ semble découvrir que les noms peuvent être… complexes.

Direction le comptoir classique.
Et là, le choc, un agent affalé, l’air de s’agacer de nous avant même qu’on ouvre la bouche.
Ton sec, attitude limite hostile, inquisiteur sur nos documents de voyage, et cartes d’embarquement balancées comme des tickets de caisse.
Aucune info, aucun sourire, aucune envie.
On demande une étiquette “fragile” : Il faut insister. Deux fois.

Avant de quitter le comptoir, on vérifie quand même s’il existe une zone dédiée aux passagers Premium Economy : « zone 7. » avec la chaleur d’un frigo industriel.
En zone 7, miracle : quelques comptoirs Premium Economy existent… mais l’affichage alterne seulement quelques secondes avec leur programme KrisFlyer. Il faut tomber dessus au bon moment. Un peu comme un jackpot, mais sans la joie.

Première claque du voyage, et franchement, une borne aurait été plus aimable.


SALON


Immigration express en mode automatique, puis direction le duty‑free.
On y trouve un Hibiki Harmony au LOTTE DUTY FREE, rare et moins cher qu’à bord.
La vendeuse ? Un bijou. Le genre de personne qui vous réconcilie avec l’aéroport et notre voyage.
On aurait presque voulu qu’elle nous enregistre nos bagages.

Pas de salon SQ pour la Premium Economy, on file donc au SATS Premier Lounge via nos cartes Priority Pass.
Petit, mais efficace, Laksa à préparer soi‑même, petit déjeuner très correct, ambiance tranquille.
Un café à l'orange chez BACHA Coffee avant l’embarquement, et on se dit que la journée peut encore être sauvée.


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EMBARQUEMENT


La porte n’est pas loin, mais la file est longue et confuse.
Aucune ligne claire pour First/Business.
L’A380 immatriculé 9V-SKZ de 8 ans d’âge est plein, majoritairement d’Allemands rentrant au pays.
Contrôle de passeport supplémentaire, puis attente dans la salle avant l’appel de zone.
On a vu plus fluide.


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CABINE


Sièges 35GH, parfaits pour sortir vite à FRA, le siège est confortable, rien à dire.
L’A380 reste un appareil très agréable mais à la cabine vieillissante.
L’équipage, en revanche, semble au bord de la rupture : Zéro chaleur, zéro attention, zéro effort, peut être à cause du vol complet.
Départ avec 50 minutes de retard pour vérification technique, notre correspondance fond comme neige au soleil.

En revanche, petit détail : la trousse Premium Economy n’est pas distribuée automatiquement.
Il faut la demander, et quand elle arrive… c'’est une sorte de sachet en papier, très basique,  jetable.
Un contraste étonnant pour une compagnie qui se veut premium, et un détail qui donne l’impression d’un produit au rabais.





TROUSSE DE CONFORT (SUR DEMANDE) :


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MENU :





DIVERTISSEMENT


Côté divertissement, l’écran est grand, lumineux, agréable, avec une définition tout à fait correcte.
Le catalogue de films est varié, récent, bien fourni : blockbusters, cinéma asiatique, classiques, documentaires…
De quoi occuper un vol de jour sans s’ennuyer.

En revanche, l’Internet à bord a été un échec total.
Impossible de le faire fonctionner du début à la fin du vol, malgré plusieurs tentatives.
Pas de connexion, pas de chargement, rien.
Pour un produit “premium”, c’est dommage sur un long‑courrier.


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PREMIER SERVICE


Singapore Sling en apéritif, toujours une valeur sûre.
Le repas pré‑commandé arrive, joli plateau, bon goût. 
Mais servi par un équipage qui semble avoir oublié que l’hospitalité est censée être leur marque de fabrique.
Quelques snacks dont un fromage « plastique » dont personne ne mangera.


APÉRITIF :


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SAUMON TERAYAKI :


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SNACK DISPONIBLES PENDANT LE VOL :


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SECOND SERVICE


Deuxième repas pré‑commandé respecté, mais… trop chauffé.
Sauce caramélisée façon caramel dur, nouilles en bloc compact, cela reste bon.
Heureusement, le Singapore Sling ne déçoit jamais.


NOODLE WANTONG :


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ARRIVÉE & TRANSFERT


Aucune annonce de l’équipage concernant les vols correspondances malgré le retard.
À la sortie, quelques agents LH avec des panneaux… mais pas pour notre vol.
Les bornes EES sont désactivées pour notre horaire (heureusement) mais 25 minutes d’attente, un agent qui demande systématiquement les réservations d’hôtel des visiteurs, pendant que son collègue laisse passer tout le monde sans un mot.
Contrôle de sûreté désert, mais on perd du temps à cause du whisky acheté à Singapour.
Signalétique confuse, sprint final, et on embarque dans les derniers sur notre vol pour CDG.




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Notes des produits

Compagnie aérienne

Singapore Airlines 4,5

  • Cabine4,0 / 10
  • Equipage2,0 / 10
  • Divertissements5,0 / 10
  • Restauration7,0 / 10
Salon

SATS Premier Lounge7,3

  • Confort7,0 / 10
  • Restauration8,0 / 10
  • Divertissements7,0 / 10
  • Services7,0 / 10
Aéroport de départ

Singapore - SIN7,3

  • Fluidité7,0 / 10
  • Accès7,0 / 10
  • Services7,0 / 10
  • Propreté8,0 / 10
Aéroport d'arrivée

Frankfurt - FRA6,5

  • Fluidité7,0 / 10
  • Accès6,0 / 10
  • Services6,0 / 10
  • Propreté7,0 / 10

Conclusion

Singapore Airlines reste une compagnie à priori solide, mais ce vol n’a pas été à la hauteur de sa réputation.
Entre l’accueil froid, l’organisation approximative et un équipage visiblement sous pression, l’expérience manque de cette touche de soin qui fait la différence.

Nous avions choisi SQ pour éviter les désagréments des compagnies européennes notamment par l’absence de service (LX, AF) mais ironiquement, ce sont ceux de SQ qui nous ont marqués.

Et l’histoire ne s’arrête pas là. Le retour laconique du service client concernant l’expérience d’enregistrement est arrivé une vingtaine de jour après.
Côté fidélité, ce n’est pas mieux.
Les miles KrisFlyer ne se sont pas crédités automatiquement sur le tronçon SIN–FRA, car l’agent d’enregistrement avait modifié sans m’en avertir les prénoms sur la carte d’embarquement.
Résultat : cela ne correspondait plus aux prénoms de la carte, une semaine entière à batailler avec le service KrisFlyer pour faire créditer ce vol, alors que le FRA–CDG, lui, a été crédité sans problème puisque l’agent n’y avait rien changé.

Après coup, difficile d’avoir envie de voyager à nouveau sur SQ; quant à la carte KrisFlyer… elle risque bien de ne voir que ces vols‑là.

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Commentaires (2)

  • Merci pour ce FR 😃

    Pourtant SQ est classé 3e compagnie mondiale par Skytrax 🥉Bon, j'ai l'impression que ce classement reflète plus la classe affaires (et donc salon compris)

    https://www.airlineratings.com/articles/worlds-best-airlines-for-2026-by-airline-ratings

    A bientôt ! 😉

  • Quel regrettable expérience. J ai souvent voyager en éco et business sur SQ et franchement jamais déçu. J ai toujours eu la chance d avoir de bonne prestation on board. L enregistrement est plus de la roulette russe mais n est pas imputable a SQ. Peut être un stress en raison de la situation internationale ?

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