Bonjour et bienvenue à bord de ce report marquant le début de mon retour à la maison après un déplacement pro de quelques jours à l’occasion du week-end du 1er Mai du fait de l’état de fatigue générale ainsi que d’un vol de nuit que j’ai souvent reporté, je vous ferais grâce du dernier leg AMS-TLS
Introduction
Nous sommes à J-7 quand une demande de déplacement urgente se concrétise pour effectuer un chantier chez un client basé à Stockholm durant le week-end du 1er Mai.
Au programme un cours mais intense séjour de travail commençant aux aurores le jour de la fête du travail et finissant le Samedi matin.
Pour rejoindre la capitale Suédoise il n'y a pas d'option direct depuis Toulouse. Si on trouve désormais quelques vols directs vers Oslo et Copenhague avec Norwegian. Rejoindre la dernière capitale scandinave nécessite forcément une escale.
Sur ce voyage c'est le patron qui paye. Malheureusement en Europe la politique de voyage est économie only. Notre plate-forme de réservation fait ressortir KLM devant niveau tarif avec un A-R à 260€ en plein week-end du premier Mai réservé à J-6 je trouve ca plutôt honnête le tout avec des horaires acceptables. Mon chef sera content je ne vais pas exploser le budget voyage du service. D'autres options étaient possible avec Air France et Brussels Airlines dans une fourchette de prix légèrement plus haute et LH était elle bien plus chère.
Autre avantage je peux voyager en tarif mini du fait de mon statu chez Skyteam qui me permet d'avoir le bagage offert sur ce vol (encore une petite économie pour la boite)
Ce qui nous donne le routing suivant :
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3KL1224 - Economique - Stockholm => Amsterdam - Airbus A321neo
- 4KL1445 - Economique - Amsterdam => Toulouse - Embraer E-195-E2
La ligne entre la principale ville du royaume des Pays-Bas et la capitale de celui de Suède est pour le moins dense avec une moyenne de 10 vols quotidiens opérés par 3 compagnies différentes. KLM fait figure de proue avec ces 6 vols quotidiens opérés par des machines plutôt capacitaires que sont ces B737-800/900 mais aussi ces nouveaux Airbus A321neo. Sa désormais collègue de Skyteam SAS opère elle 3 vols par jours majoritairement en Airbus A320neo. Enfin petit poucet et seul low-cost Norwegian qui opère elle un vol quotidien en Boeing 737max-8.
Coté report c'est uniquement la compagnie batave qui a été reporté à uniquement 8 reprises dans les colonnes de notre site favori. Ce report sera toutefois le premier sur cette liaison à bord de l'Airbus A321neo.
Départ dans l'après-midi depuis Arlanda
Après une mission courte mais très intense levé à 4h du matin + journées XXL, me voilà enfin libéré de mes obligations professionnelles pour le samedi ayant été conservé en cas de retard durant le chantier qui sera avec surprise fini dans les temps. Je dispose donc d’une journée off que je mettrais à profit… pour me reposer et travailler un peu.
Je profiterais tout de fois du beau temps extérieur pour aller me promenais une bonne heure dans les environs de l’aéroport ou quelques voies vertes sont aménagé pour se balader au bord des pistes. Pas de visite de Stockholm que je commence à bien connaitre avec 3 passages en 4 ans.

C’est donc de l’hôtel Radisson Blue Skycity (situé à l’entrée du Terminal 5) de l’aéroport que je partirais après avoir pris soin de récupérer ma valise. De là il est possible de rejoindre le terminal 2 d’où opère encore Air France et KLM.

Une jetée de l’ancien terminal 4 a été entièrement démolie et les travaux sont en cours. Il est vrai que la partie voisine fait extérieurement un peu âgé et accueil les vols low-cost de Ryanair notamment.

Toutefois à l’intérieur le T4 présente encore pas trop mal, ici la zone d’enregistrement qu’il faut croiser si l’on rejoint le T2 depuis le T5 à pied.

Puis l’on arrive aux environs du T3 réservé lui aux vols intérieurs c’est d’ailleurs d’ici qu’opèrent les quelques désormais très rare Fokker 50 passagers de Populair. D’ailleurs un exemplaire est à la gate,

De l’autre coté de la jetée c’est un Airbus A320 de Bratheens qui est garé. Bratheens qui a d’ailleurs totalement revu son modèle en quittant l’aéroport urbains de Bromma et transférant ses opérations à Arlanda. Dommage pour Bromma qui était un aéroport très agréable et qui se retrouve aujourd’hui pratiquement sans vols passagers. D'ailleurs cela n'a pas vraiment réussi à Brathens la compagnie mettant la clef sous la porte en nom propre à la fin de la saison été 2025.

On se rapproche enfin du T2, la marche prends une dizaine de minutes.

Arrivée dans le « petit » T2 d’où n’opèrent qu’une petite poignée de compagnies parmi lesquels les majors européennes hors star alliance (Iberia, BA, Finnair, Vueling mais aussi AF, KLM ou encore Air Baltic)

Les comptoirs d’AF sont pratiquement au bout du terminal. Je suis très en avance, il n’y a personne et l’agente très aimable et sympathique m’enregistrera en quelques instants pour ma destination finale à savoir Toulouse en m’indiquant que j’ai largement le temps de me balader dans les terminaux car une fois passé la sécurité il n’y a pas grand-chose. Je lui demanderais si le lounge est toujours le même elle me répondra avec un air gêné que oui…
Nous continuerons quelques instants notre conversation étant tout seul au comptoir, elle m’informera que pour le moment à sa connaissance aucune date n’est fixée pour qu’AF/KLM rejoigne le T5 d’où opère son nouveau partenaire chez Skyteam à savoir la major locale SAS.

Je filerais à la sécurité où 2 jeunes femmes Espagnoles essayerons sans succès de faire rentrer l’équivalent d’une boite à chaussure de produits cosmétiques dans un seul et unique sachet de 100ml (avec un agent très à cheval sur la règle stipulant que le dit sac devait fermer) spoiler ça ne rentre pas !… Après avoir bloqué l’unique file de contrôle pendant quelques minutes il invitera les ibères à refaire leur trousse de toilette sans bloquer la file. De mon coté je passerais les contrôles facilement avec des agents polis et efficaces débouchant par la même occasion dans l’unique couloir servant de zone d’attente, d’embarquement et de vente / restauration.

L’agente en charge de l’enregistrement n’avait pas totalement tort en effet on est loin du niveau de service que l’on peut attendre d’un aéroport d’une capitale européenne dans ce petit T2 coupé du reste des terminaux. A part quelques magasins de vente de taille réduite et un ou deux café/bar il n’a pas grand-chose.


Cela s’explique toutefois par le peu de vols opérés depuis ce terminal en effet à la mi-journée il reste déjà moins de 10 vols au départ pour la journée.

D’ailleurs l’unique appareil au contact est le Boeing 737-800 de KLM qui assure le vol précédent et qui s’apprête à partir vers la Hollande.

Avec le prochain vol prévu dans une heure, sans surprise il n’y a pas vraiment foule dans les couloirs.

De mon coté je connais le chemin du lounge après être passé au même endroit il y a quelques mois lors de mon retour de Stockholm avec AF. Il faut monter d’un étage pour arriver devant l’entrée du lounge indépendant « Pearl » qui accueille toutes les compagnies opérant depuis le T2.

Le lounge est plutôt de bonne taille mais avec une disposition assez étonnante faite d’alcôves chacune sur un thème différent et disposant souvent d’un mobilier différent ce qui est plutôt déroutant. Le lounge n’est pas vraiment à la pointe niveau divertissement avec une télé diffusant les infos en direct mais dispose d’une belle salle de réunion ainsi que de nombreuses prises.

Coté restauration cela reste très cheap, on notera toutefois l’effort d’offrir des plats chauds et d’avoir 3 tireuses à bière dont une avec une IPA franchement correct. Pour ce qui est de l’offre sucrée ainsi que du vin en tireuse je préfère ne pas m’y attarder…




Je passerais donc un petit moment à travailler sur des sujets un peu secondaires me permettant de siroter une petite bibine avant de switcher sur du château la pompe.

L’heure passant au final plutôt vite, je prends la direction de ma gate. Difficile de se tromper il doit avoir 5 ou 6 portes en zone Schengen.

Mon destrier et déjà là, ce sera ma première à bord d’un Airbus A321neo récemment reçu par KLM. Ce sera PH-AXF en cette fin d’après-midi, reçu neuf de la part d’Airbus il y a très exactement 15 jours ! Je crois bien que c’est la première fois que j’emprunte un appareil aussi récent.

Je n’aurais pas bien longtemps à attendre avant que l’embarquement ne soit lancé par les équipes d’assistance au sol. Très peu d’interaction avec ces dernières des gates automatique étant utilisés habitué à voler en France cela fait bizarre de ne m’être fait contrôler mon identité uniquement lors de l’enregistrement de mon bagage en soute.

Passage au portique express j’arrive à attraper le bout du nez masqué du petit dernier de la flotte KL. Cela fait d’ailleurs toujours un peu drôle de voir des appareils de la famille A320 aux couleurs de KLM.

Fuselage shoot la peinture brille encore bien.

Puis instant porte un peu lointain pour le leader des contributions. Les plus observateurs auront noté une partie du nom de baptême de l’appareil. Pour cette nouvelle série d’appareils KLM à fait le choix des espèces de papillons. Le nôtre s’appelle donc "Dagpauwoog / Peacock Butterfly"
A noté au passage que l’embarquement s’effectuera par les portes avant et arrière de l’appareil ce qui fera gagner un temps précieux.

Je n’aurais pas à aller bien loin pour rejoindre mon siège situé à la rangée 5, il n’y aura que 3 rangées de business cette après-midi en effet étant Gold chez FlyingBlue j’ai pu choisir mon siège à l’avant de la cabine gratuitement lors de l’enregistrement. Un bel avantage car KLM a elle aussi cédé aux « doubles » cabine éco que l’on trouve chez Iberia, British ou encore TAP avec 2 modèles différents suivant s’ils peuvent être vendu en J ou non.

Le plan de cabine selon l’excellent site Aerolopa qui montre clairement la séparation entre l’avant équipé des sièges Recaro BL3710 et d’un confortable pitch de 32" et l’arrière avec des sièges Recaro SL3710 plus basique et un pas réduit à 28".

Voila ce que ça donne dans la partie avant de la cabine, nous aurons de la chance avec ma voisine si l’arrière est bien plein, il y a quelques places de libres à l’avant et nous volerons donc en configuration business avec le siège du milieu libre de quoi gagner encore un peu en confort.

L’embarquement se terminera même légèrement en avance, pas mal pour un Airbus A321neo pouvant contenir au max 227 passagers ! Nous repoussons donc sans attendre ce qui me permettra d’enfin voir nos voisins. Un A220-300 d’AF assurant une rotation pour CDG et un A321 de Finnair en partance pour Helsinki.



Notre roulage pour la piste nous fera contourner le T5 où l’on peut apercevoir un Airbus A330neo de Sunclass en provenance de Palma de Majorque.


Du fait de notre court vol les réservoirs ne doivent pas être bien plein et l’avion par la même pas trop lourd, nous n’aurons donc pas besoin de toute la longueur de la bande de bitume pour nous élancer.

Pas d’attente au point d’arrêt nos pilotes effectueront un rolling take-off, sans doute due à ma position dans l’appareil ainsi que le fait qu’il soit flambant neuf j’ai été littéralement bluffé par le silence à bord lors du décollage. Aucune vibration ou grincement c’était juste bluffant !

Nous prendrons rapidement de l’altitude au-dessus des vertes étendues de forêts et prairies qui entourent encore l’aéroport d’Arlanda avant de survoler les hangars de la zone logistique qui se trouvent dans la localité du même nom.


Lors de notre montée nous verrons progressivement apparaitre les lacs et autre bras de mer. En effet certain bras de mer lacustre sont reliés à la Baltique même « aussi loin dans les terres ».

Malheureusement nous serons privés de la vue sur les faubourgs de Stockholm du fait d’une épaisse couche nuageuse. Et ce sera de même en croisière.

Une fois l’altitude de croisière atteinte l’équipage commencera le service avec le sourire. La prestation est loin d’être exceptionnel mais à le mérite d’exister, au programme pour moi jus de tomate et sandwich au fromage « Beemster » dont les qualités gustatives sont proches du néant.

La croisière sera très calme avec parfois quelques petites trouées dans la couche nuageuse mais trop faible pour profiter de la vue du sol. Heureusement KLM propose une géovision via le wifi à bord qui, comme pour Air France est gratuit pour ce service ainsi que le pass message qui est vraiment très pratique.

Cela match plutôt bien avec la route suivit par notre vol d’après Flightradar24. 38.000ft pour l'altimètre pour ce survol des terres entre Mer du Nord et Baltique.

Ambiance toujours des plus calme en cabine avec ce bel éclairage mood-light.

Concernant le contenue de la pochette on trouve les consignes de sécurités mais aussi le magazine de bord.

Magazine de bord dont les nombreuses pages corporates décrivent avec détails la flotte et le réseau de la compagnie batave ainsi que de ses partenaires Skyteam. Pour la flotte c'est notre appareil du jour qui est à l'honneur.


Ce n’est qu’a l’approche des Pays-Bas et pendant notre début de descente que nous apercevrons plus distinctement le plancher des vaches ou plutôt dans ce cas des tulipes.


Nous approcherons des rivages de la mer du Nord, les fana de F1 reconnaitrons le circuit de Zandevoort et ces célèbres virages en banking construit au cœur des dunes.

Un dernier virage au-dessus de la Mer du Nord avec la belle lumière cuivrée du couchant et nous revoilà mettant cap sur les terres en direction de la plateforme d’AMS

En finale nous traverserons rapidement la petite couche nuageuse présente au dessus de la hollande cette après-midi là.

En finale pour la piste 26 avec une approche par l'Ouest où l'on aperçoit le lac de la Westeinderplassen au loin alors que nous approchons du terrain en longeant l'autoroute A4.


Posé sans encombre et freinage plutôt doux sur le tarmac de la plateforme batave.

Notre décélération s'effectuera devant la zone cargo où l'on trouve un des rares 747-400F aux couleurs de KLM Cargo mais aussi deux Boeing triple 7 de Qatar.

Nous nous tarderons pas à quitter la piste pour rejoindre notre terminal mais aussi laisser la place aux suivants sur la piste d'envol. Depuis notre arrivée en 26 le roulage vers la jetée des portes C ne prendra qu'une petite poignée de minutes


Nous serons rapidement stationnés et le débarquement commencera sans tarder par un jetbridge aveugle. L'équipage en porte nous souhaiteras une bonne continuation avec le sourire.

Dernier aperçu de notre Airbus A321neo partiellement caché par le camion de catering et jetbridge.

Pas de cheminement arrivé nous sortons directement du jet bridge dans la jetée des départs où il y a foule en cette fin de journée ou les rayons du soleil illuminent le terminal.

Un des visiteurs étranger en porte avec ce Boeing 737-800 de la compagnie Roumaine Tarom.

Ce vol étant arrivé à l'heure, j'ai un peu moins de 2 heures à patienter avant mon prochain vol pour Toulouse. Je ne reste donc pas dans cette jetée bondée et prends directement la direction du centre des terminaux.

L'avantage de l'aéroport d'Amsterdam est qu'il offre une vue plus que correct sur les appareils au roulage, ici un doublet Boeing avec un 737-800 de KLM à l'arrivée ainsi qu'au loin un Boeing 747-400 cargo d'Atlas Air.

Il y a un peu moins de monde dans la zone centrale de l'aéroport qui a subit quelques travaux l'année passée afin de rénover toute la zone dédiée aux boutiques qui la rends plus agréable et lumineuse.

De mon coté je montrais à l'étage afin de rejoindre le célèbre Crown Lounge de la zone Schengen afin de finir quelques comptes rendus de meeting et de diner avant mon vol suivant.

Vol suivant qui sera en partie de nuit en direction de Toulouse avec toutefois un beau couché de soleil à l'horizon au début de notre croisière c'est ici que ce report ainsi que ce routing se termine je vous souhaites à tous de très bon vols !