Bonjour à toutes et tous,
Poursuite du routing brésilien, après le rêve éveillé vécu sur le vol précédent… Il faut bien redescendre sur terre à un moment donné, avant de repartir voler sur des bases on ne peut plus populaires ^^.
Les 3 segments suivant sont effectués avec LATAM et AZUL, GOL m'ayant fait des misères lors de la tentative d'achat de billets sur son site !
1-) GRU => BSB en W avec LA
2-) BSB => SDU en W avec LA
3-) SDU => CGH en Y avec AD
On continu avec le troisième et dernier vol intérieur de la série, à noter : C'est la première fois que j'emprunte AZUL !
Enchainement de vols
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- 2
- 3
- 4
- 5
- 6AD6409 - Economique - Rio de Janeiro - Sao Paulo - Embraer E195
Les deux jours passés à Rio se sont merveilleusement déroulés, maintenant il est tant de prendre le chemin de Sao Paulo…
L'arrivée à SDU
C'est avec les services d'un UBER que je rejoins l'aéroport, le trafic est fluide en cette belle journée ensoleillée, malgré tout j'ai prévu large. Les abords de l'aérogare ne sont pas engageant.

Le driver me dépose devant l'entrée principale, digne d'un centre commercial.

La plupart des vols ont pour destination Sao Paulo Congonhas, ceux vers GRU sont indiqués " Guarulhos."

L'enregistrement
Je trouve rapidement les comptoirs d'AZUL, et choisi d'enregistrer ma valise directement auprès d'une préposée, en zappant soigneusement les automates.

Je n'attends qu'une poignée de secondes dans le filoguide, lors de l'achat du billet je n'avais pas pris l'option " bagage en soute ", la jeune employée m'accueille avec le sourire, je lui remet mon passeport et pose ma valise sur la balance, la dame tapote sur son clavier, tague mon bagage, me remet le BP, et me souhaite un bon voyage, je ne demande pas mon reste et quitte la zone d'enregistrement en saluant mon interlocutrice, cette dernière s'exprimait dans un bon anglais…

Si l'entrée est basse de plafond ce n'est pas le cas du hall principal, lorsque je vous disais que juste avant d'entrer dans l'aérogare, j'ai eu l'impression de pénétrer dans un centre commercial…

Le hall des départs est situé au premier étage, allez zou c'est parti pour un tour d'escalator !

On se croirait à la Part Dieu ! ^^

Rio compte un bon nombre de clubs de foot, évoluant en première division brésilienne : Botafogo, Flamengo, Fluminense et Vasco de Gama.

Le passage airside est pratique, toutes les files sont automatisées, aucun arrêt près des portillons, parfait !

Le PIF est vide, c'est cool…

SDU airside
Il est difficile de ne pas trouver sa porte !

Le concourse des départs, avec à droite les salles d'embarquement et à gauche la zone de chalandise.


Advantage VIP Lounge
Bénéficiant d'une carte Priority Pass je m'invite au salon.

Aucun problème pour accéder dans les lieux, une première salle remplie fait face à l'entrée.

Idem dans celle faisant office de restaurant… Le salon " Affaires " prend ici tout son sens, 90% des personnes le fréquentant sont des hommes et femmes d'affaires.

Etant de nature curieuse je monte à l'étage, la mezzanine est désertée ! C'est ici que je me pose…


Ce havre de paix dispose d'un percolateur et de quelques cochonneries à grignoter.

Retour dans la salle dite " de restaurant " ou se trouve le buffet, on commence par les boissons chaudes.

Des mini friands, gougères, sandwiches, etc… attendent d'être dévorés, abrités derrière les vitres d'une étuve.

Un grand choix de pâtisseries, de desserts divers et d'autres sandwichs sur ce présentoir.


Vin et une sélection de spiritueux sont posés sur une étagère.

Devinez ou se trouve le pain français dans la corbeille ?

3 plats chauds au choix : Soupe au choux cavalier, ( potage traditionnel du nord du Portugal ), des saucisses, des oeufs brouillés et des petits pains.

Je ne sais pas si ces bouteilles contenant des bulles étaient disponibles à la consommation, ou purement décorative !?

Celles-ci ne faisaient pas de la figuration…

Encore des douceurs et des snacks.

L'ensemble des liquides, vins et bières dans une armoire réfrigérée, eaux, sodas et jus répartis dans deux autres frigos.

Ma sélection du jour, le petit déjeuner est digéré depuis longtemps… J'ai faim ! J'adore les gougères brésiliennes.

Il s'agit du BP le plus dépouillé que j'ai eu entre les mains !

Pour manger j'ai migré dans la salle de restaurant, avec une vue sur une partie du hall des arrivées, dehors on peut deviner la station de tramway reliant l'aéroport au centre historique de Rio.

Un tour aux toilettes juste avant de quitter le lounge, je précise qu'il s'agit des seules sanitaires, ( mixtes s'il vous plaît ! ), se trouvant dans le salon. Bravo aux agent(es) de nettoyage, les petits coins sont nickels !

Marche vers la porte d'embarquement
Le vol AD 6409 est annoncé en porte N°11.

Il n'y a plus qu'à suivre les indications !

La salle d'embarquement est située au rez de chaussée, une effluve de parfum de paxbus me titille les narines.

Les lieux sont lumineux mais borgnes et bas de plafond.

Me voici dans la file N° 2, celle dédiée aux pax prioritaires est très chargée. Le temps passe et aucune information n'est diffusée par le personnel présent derrière les comptoirs, bizarrement personne ne dit rien, la petite histoire durera quand même plus de 45 minutes !

L'embarquement retardé
ENFIN !

Comme prévu un bus conduit les voyageurs au parking. Une fois de plus, d'aucun(e) ne râle et ne se précipite dans le car… Les brésiliens doivent être fatalistes ?

L'avantage de l'embarquement via le tarmac, laisse tout le loisir de s'en donner à coeur joie, la météo s'avère radieuse et aucun " No Photo " n'est prononcé par un(e) gugusse. Voici la belle bête du jour.

encore un peu plus près, j'aime bien la livrée des avions AZUL.

Une belle vue sur un frère avec le Pain de Sucre en toile de fond, il y a pire comme paysage !


Certainement la meilleure de l'une des 3 dernières photos…

Zoom sur le Pao de açùcar.

Afin de facilité l'embarquement deux passerelles sont installées.

Double instant empennage.


Sans omettre le fuselage shoot inversé et l'instant porte arrière.


La vie à bord
La PNC s'occupe de ranger le galley, aucun mot d'accueil n'est dit.

Les coffres à bagages sont vastes, des IFE individuels sont placés sur les dossiers des fauteuils, un bon point.

La cabine paraît claire avec ces beaux fauteuils dans les tons pastels.

Le pas(taloeuf), est moyen, il est vrai que l'auteur atteint allègrement 1,85 m… Ma voisine au 3 téléphones aura elle plus d'espace, puisqu'elle est beaucoup plus petite que moi…

PSU d'Embraer reconnaissable entre mille.

Bonjour Mademoiselle !

Commande de l'écran, le problème est que je n'ai pas de casque et que rien n'a été prévu à bord…

La fiche de sécurité.

Le magazine papier qui rejoindra ma collection restée au château.

Les routes desservies, elles sont essentiellement domestiques, mais l'Espagne et Paris ne sont pas oubliés

La flotte avec moins d'une dizaine de gros porteurs.

Notre oiseau du jour. AZUL compte 45 Embraer E195 dans ses rangs.

Les consignes de sécurité sont diffusées via l'IFE.

Le CDB fait son annonce en portugais et en anglais, nous aurons environ une heure de retard sur l'horaire prévu, 1h05 de vol jusqu'à Sao Paulo, rien de particulier durant la croisière. Nous repoussons sous le soleil exactement.

Le taxi n'est pas long.

Coucou au pont reliant Rio de Janeiro à Niteroi.

Le vol
Nous entrons sur la piste après avoir laissé passé un trafic à l'atterrissage, ici l'ile des Cobras dans la baie de Guanabara.

On ne traine pas pour décoller, la piste est courte et la montagne se trouve droit devant ! Vue sur l'ile de Villegagnon.

L'avion s'arrache du sol et prend rapidement de l'altitude.

Un film publicitaire ventant les trésors du Brésil défile sur l'écran, c'est de bonne guerre…

A table !
Le vol est court, le service débute une dizaine de minutes après avoir quitté SDU, l'avion est plein comme un oeuf, aucun siège n'est vacant.

Distribution d'un sachet de noisettes et un autre contenant des oursons gélatineux, il est possible de choisir entre plusieurs boissons, j'opte pour un Coca, le steward me demande si je souhaite également un verre d'eau, je décline. L'équipage était professionnel, mais n'avait pas le temps de s'adonner au bavardage…

Le gobelet est siglé AZUL.

On constate que le hublot n'est pas spotter friendly, rayé comme pas possible, et pour couronner le tout je ne suis pas du bon côté !

Approche et atterrissage
Après 35 minutes de croisière nous plongeons vers la mégapole Paulista.

Le paysage est semé de lacs.

Avant que n'apparaisse la tentaculaire Sao Paulo.


L'atterrissage sur la piste de l'aéroport de Congohas est un grand moment, puisqu'il est situé en pleine ville …

En très courte finale.

Le posé des roues ainsi que le freinage sont rugueux, après SDU, CGH est une première pour moi.

Le taxi s'effectue tambour battant, cependant nous n'avons pas rattrapé le retard… Passage devant une belle brochettes de GOL et LATAM.

De l'autre côté de la piste se situe des bâtiments abritant l'aviation d'affaires.

Nous venons nous parquer près de la tour de contrôle et de deux concurrents.

L'avion stoppe et personne ne bouge ! Le Commandant s'adresse au pax via le public adress, et explique qu'un problème d'escabeau va différer de quelques minutes le débarquement, il s'excuse pour le désagrément.

L'IFE est éteint !

Le débarquement
Finalement, nous aurons patienté plus d'une demi heure à bord, heureusement la température n'était pas caniculaire. Une fois de plus, aucun mot plus haut que l'autre de la part de tous les passagers…

Un seul escalier est en service, nous sortons sous les aux revoir de la Cheffe de Cabine et du copilote.

Dernière vue sur le preux destrier.

Le tour en bus ne prendra que quelques minutes.

Cohue dans la salle de livraison des bagages
Plusieurs vols sont arrivés en même temps, quel bazar! Il faut comprendre que chaque compagnie disposent de ses propres carrousels. Me concernant je suis plutôt du style, à comprendre vite mais il faut m'expliquer longtemps…

Les bagages ne tardent pas à être déposés sur le tapis, en même temps nous sommes restés bloqués 30' à bord…

Je récupère mon bien et file vers la sortie ( les portes en face ), le hall des arrivées bouillonne autant que la salle de livraison du fret.

Il est possible de casser la croute dans l'un des nombreux restaurants bordant le couloir, je dois me rendre aux toilettes, évidemment les sanitaires se trouvent au fond du bâtiment !

Puis je fais la queue dans la file réservée aux taxis, c'est un joyeux Capharnaüm et il commence à faire chaud…

Après 10' minutes de cohue j'arrive à m'installer dans une voiture, le driver ressemblant à s'y méprendre à Sonny Anderson, ( l'ex- buteur de l'OL ), branchera immédiatement le compteur, mon hôtel proche de l'avenue Paulista sera relié en une quarantaine de minutes…

Merci de m'avoir lu, à bientôt pour le récit des vols de retour vers l'Europe.