Bonjour à tous !
Bienvenue dans ce nouveau report, à destination de Munich.
Bonne lecture !
Introduction
Non, ce n'est pas une erreur. Pour ceux qui ont suivi les précédents reports, vous vous posez probablement une question : où est passé le 787 ? Laissez-moi vous raconter…
La séance de spotting à FRA battait son plein, des avions de tous types et compagnies défilaient devant moi. Alors que j'attendais un dernier avion avant de partir, j'ai voulu vérifier, par curiosité, si mon vol de l'après-midi était toujours à l'heure. J'allume FlightRadar, et je fais défiler les départs du jour, en ne faisant attention qu'au type d'appareil, pour aller plus vite. Or, je passe 18 h, et je ne me suis toujours pas arrêté… Je remonte, cherche vol par vol et, surprise :

Un A320 ?? Où est passé le 787 que j'avais réservé, en Premium Eco ? Je pense d'abord à une blague, mais une rapide confirmation sur l'application Lufthansa me ramènera à la réalité. Mon 787 a bien été changé en un A320… Vous êtes un peu déçu ? Moi aussi, je l'étais. J'ai raté le 757 Condor, et voilà que maintenant, Lufthansa me retire mon lot de consolation. Je garde néanmoins le même siège, le 8A. Si j'avais su, je n'aurais pas fait une étape de plus par Munich, je serais directement rentré sur Marseille depuis FRA… Enfin bon, avec des si, on mettrait Paris en bouteille ! Je ne peux pas me plaindre vu ce qui s'est passé à Hambourg la veille et, après tout, je suppose que ça arrive forcément à tout flightreporter, à un moment de sa carrière. Ce n'est que partie remise !
Même si réalisé en A320, un vol est un vol, et je me devais tout de même de le documenter. Après tout, ce vol a déjà été reporté autant de fois en 787 qu'en A320. Place donc maintenant au report !
Voici le routing, mis à jour :
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4LH112 - Economique - Francfort → Munich - Airbus A320
- 5LH2266 - Economique - Munich → Marseille - Airbus A320
Bonne lecture !
Aéroport Francfort sur le Main
Après plusieurs heures à regarder les avions atterrir et décoller, il est temps de rendre la voiture.

Pas le choix, c'est à droite.

Le retour des voitures de location se faisant au niveau du T2, il me faut un petit coup de train pour me rendre au bon endroit.


J'arrive en même temps que le wagon.

C'est parti pour une courte visite aérienne de FRA.


C'est à pieds qu'il me faut continuer.

T1A, porte A19, c'est noté.

Je déambule tranquillement dans les couloirs de FRA. Je ne trouve pas le cheminement jusqu'aux portes très clair, j'ai plusieurs fois eu l'impression de me tromper de chemin.

Je tombe par hasard sur un Worldshop ; ce serait dommage de repartir d'ici sans un petit souvenir !

Après de longues minutes d'hésitation, mon choix se portera sur ce fier 748.

Après cette pause, je reprends la direction de la sécurité.

Tiens, A11, la porte a changée.

Il y a un peu de monde, mais c'est assez fluide, les agents sont efficaces.

J'aurais pu passer la sécurité en 10 minutes, mais c'était sans compter sur les scanners allemands, qui sont allergiques à mon matériel photo : comme à Hambourg, mon objectif fait partir mon sac sur un tapis différent, pour une plus ample vérification. Après avoir contrôlé qu'il n'y avait pas d'explosif sur mon objectif, je peux récupérer mon sac et prendre la direction de la porte.
Passage obligé par le duty free.

Je retrouve cette rotonde, par où je suis arrivé ce matin. À gauche.

Ce n'est pas pour cette fois-ci, mais un jour, je l'espère !

Je suis largement en avance. Il n'y a encore personne à la porte.

Avec un dernier espoir, je m'approche de la vitre pour confirmer notre appareil du jour, mais le nez qui dépasse de la passerelle ressemble plus à un Airbus qu'à un Boeing. C'est D-AIQT, un A320-211 de 25 ans, qui me conduira à Munich aujourd'hui.

Comme j'ai le temps, je décide de continuer dans le terminal, à la recherche d'un coin m'offrant une vue sur des avions exotiques. Rapidement, c'est mission réussie.


La vue est tout aussi sympa de l'autre côté.

FRA décide de m'envoyer quelques piques ahah.

Boeing 772 United. C'est la première fois que j'en "approche" un d'aussi près.

La jetée est assez remplie, mais plus je me rapproche du bout, moins il y a de monde. C'est agréable, jusqu'au moment de faire demi-tour, où l'on retrouve donc de plus en plus de voyageurs. Comme j'ai encore du temps, je décide de m'arrêter près d'une vitre. Celle-ci est assez sale. Du beau monde me passe devant :





L'embarquement commence bientôt, je choisis de retourner près de ma porte, en prévision du monde que je vais retrouver sur le chemin.

Presque tous les bancs sont pris devant la porte. Je trouve miraculeusement une place et j'attends mon groupe. L'embarquement est retardé de 10 minutes, le temps que les équipes terminent de préparer l'avion.

Beaucoup de gens attendent debout devant la porte. Je patiente jusqu'à mon groupe, et à 16 h, j'embarque.

Comme je l'avais anticipé, ça bouchonne dans la passerelle.

Après plusieurs minutes d'attente, j'arrive à l'avion. Voici donc la porte et le fuselage !


Le vol : LH112
Je n'ai pas à avancer bien loin, le 8A est le premier siège de la classe économique. Mes voisins sont déjà assis, donc je m'installe vite, sans déranger. Au couloir, un monsieur qui semble très stressé, et sur le siège du milieu, une Française, qui passera son vol à parler avec son amie, assise derrière, assez fort car, je cite, "quelle est la probabilité de trouver d'autres Français sur un vol FRA-MUC ?".
En attendant, voici ma vue sur notre CFM56 gauche.

La cabine est un peu vieillissante, mais propre. Le pas n'est pas le pire, mais j'ai quand même un peu l'impression d'avoir la tête enfoncée dans le rideau.


Voici la littérature mise à disposition.

Les consignes de sécurité, en détail :


À 16 h 25, l'embarquement est terminé. Les pilotes font une annonce pour présenter l'équipage, et sont suivis par la cheffe de cabine, qui nous donne un peu plus d'infos sur le vol, avec la météo, etc. Le temps de vol estimé est de 35 minutes.
Nous repoussons à 16 h 30.


Les démonstrations de sécurité ont lieu en même temps que nous repoussons. Comme nous sommes assis au premier rang, l'hôtesse est à notre niveau. Or, dans les rangées, le couloir est étroit, donc elle demande au passager assis au couloir s'il veut bien l'aider et tenir la pochette avec le masque à oxygène, le gilet de sauvetage, … Or, souvenez-vous, le passager assis au couloir semble très stressé, probablement un aviophobe, mais qui n'ose pas dire non à l'hôtesse. Il se retrouve donc avec tout le matériel d'urgence dans les mains, et un visage très blanc. À la fin, l'hôtesse, qui a remarqué son état, part dans le galley et revient avec plusieurs chocolats issus de la business, pour lui donner et le remercier. Aussitôt l'hôtesse partie, il cherche à s'en débarrasser, et nous les offre, à notre voisine et à moi. Je ne refuse pas, ça changera du chocolat servi traditionnellement.

Nous roulons ensuite jusqu'à la piste 18.


Après une légère attente, nous nous alignons avec la piste. Le décollage est surpuissant.





Virage à gauche pour laisser la place au prochain.

Nous traversons une première couche de nuage, puis la consigne des ceintures est éteinte.

Nous ne volons pas très haut (altitude max de 23 000 ft), ce qui permet de rester proche des nuages et de faire un peu de cloud surfing. De l'autre côté, avec le coucher de soleil, c'est magnifique.

On enchaîne assez vite avec le service, qui est exécuté à toute vitesse (logique, vu la durée du vol). La bouteille est bien fraîche, ça fait du bien. Il n'y aura pas de passage bob.

J'ai à peine le temps de déguster mon chocolat que la descente est annoncée.

La nuit tombe rapidement, c'est de plus en plus sombre dehors.

Annonce du commandant de bord : atterrissage dans 10 minutes. L'arrivée se fait entre pénombre et turbulence.

Un dernier virage, et nous nous posons fermement sur le sol munichois.


Nous nous sommes posés après seulement 31 minutes de vol.
Terminaux en vue.

Nous passons près de cet A350…

… pour finalement se garer à côté de cet A321

L'ensemble des passagers attend l'extinction du symbole des ceintures pour se lever — c'est rare pour être remarqué. Le premier à être debout est mon voisin assis au couloir, pressé de sortir mais soulagé d'être arrivé sain et sauf, ahah.
Au fait, voici mon siège, classique.

Étant assis à la première rangée de l'éco, je sors assez rapidement.
Aéroport Munich Franz-Josef-Strauss
Je quitte notre A320, salué par l'équipage.

Bienvenue au T2 de l'aéroport de Munich.

Bien que mon trajet ne s'arrête pas ici, c'est vers la sortie que je me dirige.

Dédale de couloirs et d'escalators vides.


Pour se retrouver dans la salle de livraison des bagages. Encore une fois, ma valise m'attendra sagement dans les sous-sols.

Rien à déclarer ; rentrons sur le sol allemand.

Une fois sorti, je retourne en direction des départs.

Mon prochain point de passage se situe en haut de ces escaliers.

Mais ça sera pour le prochain FR !
Merci de m'avoir lu, et à bientôt !
En attendant, FlySafe ! ✈️
PS : le vol, selon FR24.





























Merci pour cette suite Mathis.
On a tous un jour été déçu.e suite à un swap. C'est toujours très décevant mais il faut se dire que ce n'était juste pas le moment.
Les rideaux dans la figure quand on est au premier rang de la Y c'est très pénible, c'est pareil chez AF.
Avais-tu payé plus cher la Premium Eco sur l'appareil d'origine ? Vu que cette classe n'existe pas sur A320..
Merci pour ce magnifique spotting. Attention ce n'est pas China Airlines mais China Eastern ;)
A bientôt pour le dernier vol.
Merci pour le commentaire !
Exactement, j’aurai d’autres occasions de le prendre !
J’avais payé le billet au prix classique de l’éco, plus un supplément de 20 € pour le siège en Premium Eco. Sur A320, le même siège m’aurait coûté 14 €. Ça reste toujours moins cher qu’un siège en issue de secours, qui est généralement facturé autour de 30 €, sur A320 comme sur 787 !
Je me suis donc mal relu ! Merci pour la correction ;)
À bientôt !