Introduction
Ce FR est le récit du vol aller d’un aller-retour à Wroklaw, empruntant une ligne que Transavia avait ouverte depuis peu - une exclusivité sur le site (la ligne, pas l'aéroport, encore moins la compagnie aérienne ! :)
Flight routing
- 1TO4118 - Economique - Paris → Wroklaw - Boeing 737-800
- 2TO4119 - Economique - Wroklaw → Paris - Boeing 737-800
Trajet en mode économique vers ORY
Enregistrement en ligne la veille. Le BP sur portable, avec QR code, ne mentionne pas le numéro du terminal à ORY : il faut le trouver ailleurs.
Départ vers ORY par la ligne 14 ; la rame se vide progressivement dans la banlieue.

Et sortie à l’avant-dernière station, à Thiais - Orly

Pour rejoindre ce PAX isolé à l’arrêt du bus 183 : lui aussi sait que ce transfert fait certes perdre 20 à 30 minutes par rapport au trajet en métro jusqu’à Orly, mais fait économiser 11,95 €, la desserte des aéroports en métro étant surtaxée à 14 €.
Nous étions deux : un VTC ne nous aurait coûté que quelques euros de plus que le métro. La logique écologique de cette tarification m’échappe un peu.

Le bus était lui aussi bien vide, car objectivement, rien n’est fait pour le promouvoir, au contraire de la desserte directe en métro par la ligne 14.

Arrivée à son terminus (Terminaux 1, 2, 3)

FIDS dans le hall

Notre vol est affiché à l’heure

ORY airside
Un quart d’heure pour passer le PIF… avec en amont de ce dernier une vérification que nous avons bien payé pour avoir un bagage à placer en coffre.

Le Terminal 2 n’est guère spotter friendly, en raison de ce couloir de débarquement entre la porte et l’extérieur. C’est aussi là que va s’étirer la file d’attente des PAX à l’embarquement de notre vol.

787 Royal Air Maroc

A la porte, Il y a toute juste assez de sièges pour la capacité d’un 737

Embarquement : la cabine (récente) d'un 737 Transavia
Embarquement : l’avion est au contact, mais les PAX du fond sont invités à descendre sur le tarmac pour embarquer par la porte arrière

Fuselage shot, et escalier à l’arrière

Instant porte

Message de bienvenue polyglotte

Cabine verte

Arrivée à mon siège : le hublot est correctement aligné

Mais le pitch : ouïe ! 22,5 cm du bord de l’assise à l’aumônière, c’est l’extrémité basse de la fourchette en éco moyen-courrier. A déconseiller à tous ceux qui me regardent de haut (au sens propre !).

Sans surprise, car Transavia fait tenir 31 rangs et demi dans cet appareil. Les couleurs des sièges dans ce plan correspondent aux différents tarifs de choix de siège.
(Note aux pinailleurs : j'ai bricolé avec les moyens du bord le plan de l'avion apparaissant à l'achat du billet d'avion… et le réacteur gauche est devenu un peu plus gros que le droit !)

S’ajoute à cela que le dossier peut s’incliner de 8°, pouvant réduire encore plus l’espace vital du PAX de derrière, mais ce ne sera pas notre cas.

Pour ce qui est de la largeur du siège, pas de surprise : c’est un 737, dont la cabine est plus étroite que celle d’un A320, de 2 cm par PAX.

La cabine est équipée de deux paires de prises USB (type A et type C) par demi-rangée ; elles seront alimentées pendant le vol.

La carte de sécurité, recto-verso, d’une grande sobriété.

La punition des PAX dont l’avion est stationné au large : attendre le PAXbus, et ce sont les PAX qui ont payé pour embarquer en premier qui sont au soleil, en plein cagnard (ou sous la pluie, c’est selon).

Embarquement terminé : le vol est complet (contrairement à ce que j’avais imaginé, pour un dimanche de Pentecôte). Un bon point pour cette PNC qui résout un Tetris 3D pour optimiser l’utilisation de ce coffre à bagages.

Décoration lumineuse « Sky Interior » du plafond de la cabine

Repoussage un peu en avance : une brochette de 737-800 et A320neo Transavia au contact

F-HHAV, un A350-900 Air Caraïbes

Ce sera un décollage piste 07, à la fois proche du terminal et à peu près orientée vers notre destination.

Décollage, et paysages d'Ile-de-France
On est en l’air à 14h32

La forme « de travers » des tours Duo, au centre de la photo

De gauche à droite, le quartier de La Défense, la Tour Eiffel et la tour Montparnasse

Instant BESMRS : le cor de chasse à Villeneuve-le-Roi et Orly. Cette boucle permet aux trains d'aller de Juvisy à Rungis.

Traversée de la Seine

Toujours pour les ferrovipathes : l’immense gare de triage et les ateliers de maintenance de Villeneuve-Saint-Georges

Avec sa rotonde reconstruite après les bombardements de 1944, toujours utilisée pour des locomotives diesel et électriques

On continue avec le triage de Valenton

La tache sombre au second plan est le Bois de Vincennes

La boucle de la Marne à La Varenne

Pontault-Combault

La forêt de Ferrières

L’aérodrome de Lognes – Emerainville (XLG)

Eurodisney

Avec, au second plan, la gare TGV et RER de Marne-la-Vallée – Chessy.
(Oui, il y en a beaucoup pour le ferroviaire, dans cette montée !)

L’Obélisque, au croisement de la D231et de la D1036

Les villages s’égrènent en aval de Coulommiers, le long du cours du Grand Morin, et au centre de la photo…

…l’aérodrome de Coulommiers – Voisins (LFPK), dont les marguerites trahissent l’origine militaire

En croisière
Il faudra subir une très longue annonce de publicité pour les ventes en vol, assez pénible, et heureusement beaucoup plus courte en anglais.
En bas à droite, le camp militaire de Suippes, l’un des plus grands de France

Ancienne base aérienne américaine de Vouziers-Séchault, datant des années 1950, toujours utilisée par l’armée de l’air.

On reconnait les formes des trois marguerites de l’ancienne base aérienne de Marville, datant elle aussi des années 1950, mais c’est aujourd’hui à la fois une centrale solaire photovoltaïque (152 MW crête, de quoi alimenter de l’ordre de 45 000 foyers, si j’en crois mes sources) et un aérodrome civil (LFYK). Les excursions de piste doivent y être fortement déconseillées !
(J'ai outrageusement forcé le contraste de cette photo…)

Longwy

L’aéroport de Luxembourg (LUX)

On arrive en Allemagne : voici Trèves

Les méandres de la Moselle en aval de Trèves

Encore une ancienne base aérienne : l’aéroport de Hahn (HHN) que Ryanair a obtenu de le faire appeler « Frankfurt – Hahn », bien qu’il soit situé à 120 km de cette ville.

La mine de Jiří, à Sokolov, en République tchèque

Ceska Lipa, en République tchèque. J’ai été intrigué par la mince ligne courant en bas de cette photo, avec de petits « repères » clairs à intervalles réguliers.

A l’extrémité droite, le bourg de Zákupy, et toujours cette ligne qui traverse la photo

Ce quadrilatère est le bassin de sédimentation de l’ancienne mine d’uranium de Stráž pod Ralskem, laquelle a fermé en 1996

C’est cette ultime photo qui m’a donné la solution (après traitement d’image) : ces petits rectangles de terrain décapés accueillent autant de pylônes d’une nouvelle ligne à haute tension.

La mine de charbon de Turów, située dans une « péninsule terrestre » polonaise entre l’Allemagne et la république tchèque, avec lesquels les litiges sont en cours au sujet de la polluante combustion de ce lignite dans la centrale thermique locale.

Liberec,

Le réservoir de Souš

Jelenia Góra, au centre droit de la photo

Jaworzyna Śląska

Żarów, au centre de la photo

Le réservoir artificiel de Zalew Mietkowski, une retenue sur la rivière Bystrzyca

Une autoroute va passer prochainement entre Stary Zamek (à gauche) et Ręków (à droite)

Au second plan à gauche, de nombreux bâtiments industriels à proximité du croisement des autoroutes A4 et A8, au sud-ouest de Wrocław.

Des entrepôts le long de l’autoroute A4, au second plan

Żerniki Wrocławskie

Ołtaszyn

L’hippodrome de Wrocław

Ma photo du touché – à 16h13 - est complètement floue ☹
Les compagnies aériennes présentes au moment de notre passage sont uniquement des LCC : Ryanair avec ce 737-800

Wizzair avec HA-LDF, un A321neo

Et SP-RZA, un 737 MAX 8-200 de Buzz, filiale polonaise de Ryanair

Il y a des spotteurs au parking (photo prise au vol et très mal cadrée !)

S’y ajoute un 737 MAX Smartwings au départ

Entre temps, une voiture pilote nous a guidé jusqu’à notre point de stationnement au contact

Dernier aperçu du 737-800 qui nous a amenés ici

Descente, retrait d’argent liquide, passage au comptoir d’un loueur de voiture où l’attente est nulle : la sortie de cet assez petit aéroport est très rapide. Il est desservi par une ligne de bus au tarif imbattable (4,60 PLN, soit guère plus d’un euro), que nous utiliserons au retour, ayant restitué la voiture quelques jours avant.
Merci de m'avoir lu !
Bonus : Parc transfrontalier et églises de bois
Je vous propose un petit bonus pour amateurs d'histoire et du patrimoine mondial labellisé Unesco















Merci pour cette exclue et ce super cours de géographie du décollage jusqu'à l'arrivée
Ligne 14 plutôt.
Je l'ai pris un samedi et il y avait du monde
Le confort à bord est réduit, finalement comme le prix je suppose. La dernière fois que j'ai pris TO il ne me semble pas qu'il y avait des prises..
L'idée de faire embarquer des pax par l'arrière permet d’accélérer l'embarquement si il est bien organisé (comme ici) et non pas comme je l'ai déjà vu sans indication de telle sorte que les pax se croisent à bord et ralentissent l'embarquement.
Bonus très intéressant d'un point de vue historique.
A bientôt !
Ligne 14 bien sûr, j'ai corrigé
Je suppose que les PAX étaient à la messe, en fin de matinée un dimanche de Pentecôte ? 😉
Ce que les compagnies aériennes réduisent le plus, c'est le confort, pas le prix. Ce vol direct nous faisait gagner du temps, mais pas de l'argent.
Tout dépend de l'âge de la cabine, cf. le FR du vol de retour (à paraître, teaser !)
Il arrive aussi que les PAX soient suffisamment rodés pour aller à la bonne porte de l'avion d'eux-mêmes - je l'ai vu, mais c'est rare.
Merci pour le commentaire et le compliment; à bientôt !
Merci Maître pour le partage !
Un vol TO qui fait le job, pas grand chose à lui reprocher ni à lui verser de louanges.
Le bonus hors des sentiers battus est vraiment très chouette.
A bientôt !
Sans chasse déplaisante au centimètre ou à l'hectogramme excédentaire de bagage à main, contrairement à certaines hard-LCC. C'est tout ce que demande la majorité des PAX en CC/MC, en fait.
La visite l'était tout autant !
Merci pour le commentaire, à bientôt !
Merci Mètre pour le partage et bravo pour l'exclu.
La principale qualité de ce vol et de relier directement Paris à Wroclaw, on reste sur une prestation low cost supportable pour un vol court.
Le beau temps a permis un vol scénique, les lieux survolés sont bien identifiés.
Mention spéciale aussi pour le bonus fort interessant.
A bientôt.
Prestation low cost, mais sans chercher à piéger les clients, tant lors de l'achat du billet qu'à l'aéroport.
Cela fait partie du plaisir de voyager en avion et justifie à mes yeux de payer pour choisir un siège au hublot. Reste un inévitable facteur chance : nuages ou pas nuages ?
Merci en retour pour le commentaire !
Merci pour ce FR, qui allie conseils, « coup de gueule (à juste titre sur la tarification de cette ligne 14) », informations historiques et géographiques.
Sans oublier un superbe bonus !
Le vol en lui-même est typique de Transavia, avec un petit plus par rapport à d’autres low costs : les prises USB.
et une vérification que nous avons bien payé pour avoir un bagage à placer en coffre.
Je pensais pas que c’était une prérogative des agents du PIF de vérifier les options de bagages !
Cette boucle permet aux trains d'aller de Juvisy à Rungis.
Peux-tu développer ? Merci 😉
A bientôt
Certes, mais cela dépend chez Transavia de l'âge de l'appareil : celui du retour était beaucoup plus vieux et n'en était pas équipé.
J'ai repris ma rédaction qui était ambigüe : ce contrôle était effectué en amont du PIF, dont ce n'est en effet pas le rôle.
Mon texte était en effet "un peu court".😉
Les voies SNCF venant du sud de la France (via Juvisy) se raccordaient historiquement à la ligne de Grande ceinture en "partant vers l'est", ce qui imposa un rebroussement aux trains de fret agricole à destination du MIN de Rungis à la création de ce dernier, donc de dételer la locomotive qui se retrouvait en queue de convoi et d'en atteler une autre à l'autre extrémité. Pour éliminer ce problème, la SNCF a construit un raccordement effectuant trois quarts de tour "tournant à droite en venant du sud" pour que les trains venant du sud puisse prendre la ligne de Grande Ceinture vers l'ouest sans arrêt. La forme de ce raccordement (inhabituel en ferroviaire, mais très similaire à une boucle d'échangeur autoroutier en trèfle) lui a valu le surnom du "cor de chasse " dans le petit monde ferroviaire. Un train tourne beaucoup moins facilement à 90° qu'un camion semi-remorque !
Merci pour le commentaire, à bientôt !
Merci pour ce retour,
En effet, je m’intéresse aussi un peu au monde ferroviaire, et tes explications sont parfaites.
Merci !
Merci pour ce FR 😃
Plutôt 14 euros, non? 🤔
Le tarif du CDG Express vient d'être annoncé : 25 euros ... 35% de réduction pour les détenteurs du Pass Navigo... Bon, je continuerai de prendre le RER
Très instructif bonus notamment ces églises en bois ⛪
A bientôt ! 😉
Je dois avoir un problème avec le nombre 14, ces jours-ci ! J'ai écrit Ligne 13 au lieu de Ligne 14, et 13 € au lieu de 14 ! 😂
Pour CDG, je continuerai également à prendre le RER... ou parfois un VTC.
Merci pour le commentaire, à bientôt !
Merci Mètre pour ce reportage verdoyant.
Les subtilités de l'accès à Orly sont une affaire de régionaux de l'étape dépourvus de bagages.
Transavia : compagnie préférée des culs-de-jatte ? Le mètre semble l'attester. (Un demi-mètre suffirait d'ailleurs)
Les pax photographiés en train d'attendre leur embarquement sont certainement de grand pécheurs.
A défaut de service, les paysages occupent. Mais si les nuages sont de sortie...
Merci pour ce très beau bonus qui montre une ligne Oder-Neisse végétalisée et révèle que la déforestation est due aux Luthériens. Si les traités de Westphalie mettent fin au cujus regio, jus religio, l'obligation faite aux parpaillots garantissait un incendie rapide en cas de crise...
This is provocation ! 😂
A bientôt !
Verdoyant, mais souffrant du manque d'eau, malgré les apparences. Les pluies ont été insuffisantes, ce qui faisait craindre à notre amie polonaise des inondations à venir pour cause de ruissellement sur un sol desséché.
Tout dépend de l'âge, non du capitaine, mais de l'appareil. Comparaison à venir dans le FR de retour !
Mérite-t-on le ciel quand on voyage en LCC ? 😂
Au Moyen-Âge, ces 3 000 chênes correspondaient à moins de 10 hectares de forêt, selon mes sources wikipédiennes.
Faut-il lire une protection divine dans la survie de ces deux églises pendant leurs quatre siècles d'une histoire parfois troublée ?🤔
Merci pour le commentaire, à bientôt !
Merci pour ce FR 😊
Je comprends la volonté d’éviter la sur-tarification de la desserte Île-de-France mobilités vers Orly…
Une version irrégulière (tarifairement parlant) aurait consisté à prendre la 14 jusqu’à Orly, laisser madame dans un café de l’aérogare avec les bagages puis d’aller badger les deux passes (en liberté +) dans un bus ou dans le T7 sans voyager (c’est là l’irrégularité)…. ou même pousser le vice en prenant le 183 d’Orly-1-2-3 et de descendre à Orly 4 (une station).
Cette tarification asymétrique ne concerne pas les abonnés hebdo et plus (il m’arrive de prendre un abonnement hebdo à 32,40 € car un aller-retour vers ORY/CDG est à 28 €… ce qui fait à 4,40 € le pass hebdo (attention pour des raisons historiques, le pass hebdo demeure valide du lundi au dimanche). Comme les franciliens ne sont pas concernés, les bien-pensants partent du principe que le touriste (qui est toujours un abruti riche) ne prendra pas un taxi (à deux, c’est vite rentabilisé)…
Le 183 est bien vide car il n’est que l’ombre de lui-même.
Créé le 5 novembre 1945 par la CMP de Porte de Choisy à Rouget de l’Isle (Choisy-le-Roi), il deviendra 183a de 1971 à 1993 et desservira Orly en tarification bus classique avant de redevenir « 183 » en 1993. Totalement reconfiguré et amputé de 80 % de sa desserte en 2021 avec la création du T9, il se limite désormais à un trajet local entre le MIN et ORY…
C’était un bus usine à gaz en termes d’exploitation : un vrai cauchemar et surchargé !
Merci pour le Cor de Chasse.
Pour ce qui est de VSG : on peut même voir le faisceau de Valenton GC sur la droite 😊
La rotonde (de type P) a été commandée en 1947 et achevé en 1948, elle est protégée comme ayant le label « Architecture contemporaine remarquable » depuis 2020.
Je ne suis pas trop sûr qu’il y ait beaucoup de diesel hormis les 67200 et 75400 de l’infra destinées aux travaux.
J’aime prendre la tarification au jeu (« to game the system »), beaucoup moins user d’irrégularités : je connaissais la faille consistant à badger dans un bus sans effectuer de trajet avec, mais je ne l’utilise pas. Utiliser le 183 pour aller d’Orly 1-2-3 à Orly 4 frôlerait sans outrepasser les limites de mon éthique personnelle.
Je note avec amusement le cas particulier de l’abonnement hebdo, en doutant d’être un jour dans les paramètres de sa rentabilisation.
Merci pour l’historique de cette ligne dont le prolongement de la ligne 14 m’a fait connaître l’existence
Merci en retour d’avoir validé mon topo, travaillé pour ne pas y laisser d’anachronismes entre les créations de la GC, de la SNCF et du MIN !😉
Ce label est un thème passionnant de découverte d’architectures souvent méconnues du grand public.
Merci pour le commentaire !
Merci pour le partage et pour la technique du bus 183,
Un vol avec un espace pour les jambes plus que réduit. Etrange de proposer des sièges qui s'inclinent sur une LCC avec faible pitch, cela rajoute du poids et de la maintenance.
L'offre de restauration payante ne semble pas donctionner sur les vols denmilieu d'après-midi.
Belles églises en bois construites en un temps record.
A bientôt,
En effet; j'ai de plus toujours été sceptique quant au gain de confort procuré par cette modeste inclinaison.
Pourquoi fonctionnerait-elle ? C'est trop tard pour un déjeuner, et le vol n'est pas suffisamment long pour commencer à avoir suffisemment faim pour payer le tarif d'un BOB.
Il y avait des chefs de projet au top de la profession, à cette époque ! 😀
Merci pour le commentaire !