Pendant ce séjour sur les côtes kenyanes, nous restions au Pacific Hotel. Un fort bel établissement, qui comme tous les établissements de luxe, avait pavoisé son entrée aux couleurs des hôtes de marque pendant notre séjour.

C'est de cet hôtel que nous emmène la limousine de KQ, dédiée aux passagers de première classe, vers le terminal de Mombasa. Elle nous dépose à l'entrée dédiée aux passagers Premium : l'agent à droite s'occupe de la sécurité privée, et celui de gauche de l'éligibilité des passagers.

Ce dernier, notant immédiatement notre billet de Première, appelle incontinent une accompagnatrice pour nous frayer un chemin jusqu'au salon.

Le salon tient plus d'une belle salle d'attente que d'un restaurant 3 étoiles, comme on pourrait connaitre à CDG. Mais il convient de rappeler qu'il s'agit ici d'un vol domestique ! Nous sommes en tout cas confortablement installés pendant que quelqu'un s'empare de nos passeports pour remplir à notre place toutes les formalités.

Un café nous est servi pendant cette attente, et à peine avons-nous le temps de le boire que nous revoilà en présence de nos passeports et cartes d'embarquement.

Nous pouvons donc embarquer, et pour cet usage, le salon dispose d'un accès direct à l'avion, utilisable à convenance.

fuselage shot, comme il se doit.

Et découverte de la cabine, forcément très privative comme on peut s'y attendre en première classe.

Le siège, sans être à la pointe des First, dispose de tout : flat bed & full access, prises diverses et recharge induction, assise en cuir et coussin confortable.

Ce qui est plutôt à noter est que ce siège est par défaut orienté vers le hublot, mais permet une rotation à 180° vers le couloir.


Ce qui permet, pour ceux qui voyagent en couple comme nous, de profiter d'un agréable face-à-face.

Tout en profitant de la quiétude d'une mini-suite, les cloisons séparatrices se retrouvant alors sur le couloir.

Autrement, le siège est armé des apparats communs : fiche de sécurité, revue de bord et gerbi-bag aux couleurs de la compagnie (pour les collectionneurs !)

Avec une précision horlogère suisse, nous repoussons à la seconde prévue.

Pendant la montée , les PNC sont maintenus au siège, mais l'IFE est disponible. J'en profite pour découvrir l'offre, qui est complète.


Une fois en croisière, l'équipage est libéré et le service commence, par un oshibori chaud.


Puis les commandes sont prises, au siège, pour le déjeuner.

Après avoir placé mon choix, je fais une incartade aux toilettes avant d'en être empêché par ma tablette. Elles sont impeccables, et disposent d'une prise de recharge qui semble faire bon usage au personnel :)

De retour, je déploie la tablette, placée assez classiquement dans l'accoudoir.

Nous avons tous les deux optés pour le poisson, qui nous est servi dans cette configuration tête-à-tête de la cabine.

La palette de couleur n'est pas forcément très heureuse, mais c'est délicieux et j'en finirai le moindre morceau, y compris la sauce pimentée qui l'accompagne (ayant le palais assez ouvert aux épices).


C'est moins le cas pour le dessert, que je trouverai quelconque, comme à chaque fois avec le catering aérien.

Le personnel fait de nombreux passages pour proposer des boissons.

J'opterais volontiers pour le combo mis en avant, à savoir eau plate et jus de mangue.


Pour les boissons alcoolisées, il faut se rendre au bar. Mais au delà du déplacement, n'est-ce pas là la signature de l'A380, qui ne serait rien sans ce bar dont seul EK, avec ici KQ, a su vraiment tirer profit ?

Après ces agapes, je profite de l'IFE pour regarder un film.

Le vol se déroule tranquillement, mais à basse altitude, sûrement à cause des conditions météorologiques. Le pilote est donc particulièrement vigilent aux volatiles qui pourraient croiser à cette altitude : à cette vitesse, un choc du fuselage avec un de ses animaux pourraient être lourd de conséquences pour notre vol.

Puis le vol continue. Comme d'autres passagers, je me dégourdis un peu les jambes en faisant un aller-retour au galley, où un petit bar a été dressé pour l'occasion.


Ensuite, je profite du Wi-Fi offert à bord pour consulter la Une du jour, en profitant des sélections musicales de l'IFE.

Et finalement, l'altitude décroit, annonçant une arrivée sur Nairobi, qui se fera en pleine nuit.


Arrivée au bloc et sortie par l'avant de la cabine.

Le terminal domestique étant directement connecté au terminal international, nous pouvons connecter facilement pour notre suite sur Brussels Airlines pour BRU.

Merci pour votre lecture !
Merci Tom pour cette belle farce :)
J'avais donc eu l'oeil pour le KQ en A380 dans ton routing, tout s'explique ^^
A bientôt !