Bonjour,
Après une bonne semaine de travail, il est temps de rentrer à la maison.
Enchainement de vols
- 1AF1401 - Economique - Madrid > Paris CDG - A320
- 2
- 3AF423 - Business - Bogota > Paris CDG - A350-900
- 4AF1100 - Business - Paris CDG > Madrid - A320
Bogota n'est pas la ville la plus fascinante d'un point de vue touristique, et c'est vrai que le samedi on tournait un peu en rond. Avec en plus la fatigue accumulée de la semaine, on décide de se rendre tôt à l'aéroport et de se détendre au lounge. Nous quittons notre hôtel vers 17h et arrivons à l'aéroport après une grosse demi-heure de route,il y avait peu de trafic en ce samedi après midi.

Les comptoirs du terminal international.

On fait un rapide arrêt aux bornes pour que je puisse imprimer une version papier de ma carte d'embarquement, en souvenir.

On se dirige ensuite vers le contrôle de passeport. A l'arrivée il est quasi obligatoire de passer par un humain mais au départ les passagers voyageant avec un passeport sont dirigés vers les machines. Pas de tampons en plus sur le passeport mais un passage en éclair.

Le contrôle de passeport donne sur le contrôle de sûreté, qui est donc filtré en amont par le contrôle de passeport. Il n’y a pas d'attente, les agents sont agréables et il n'est même pas nécessaire de sortir les liquides, juste les électroniques.
Le contrôle donne sur le Duty Free mais il n'est pas obligé de le traverser. On se dirige donc vers le salon d'Avianca. Le salon VIP Diamond vient tout juste de réouvrir 4 jours plus tôt. Tant mieux, parce que le VIP Gold n'est pas fameux, comme j'avais pu le découvrir en septembre dernier.

Rien que le rez-de-chaussé montre le gouffre qui sépare maintenant le VIP Gold du VIP Diamond.

L'ascenseur semble en panne donc on monte par les escalier. Le comptoir d'accueil est entouré d'étagères mettant en valeur des pièces d'artisanat colombien. Ça rend bien.

Je peux rentrer sans problèmes dans le lounge mais mon collègue se fait recaler. Apparement son billet est bien en Business mais sans accès au salon. Si on revient en september, on fera plus attention à ne pas lui réserver un tarif light. Heureusement j’ai le statut Gold et je peux le faire rentrer comme invité.
Le salon n'est pas immense mais il est joliment décoré et bien conçu. Il y a un bar avec des boissons et quelques snacks directement après l'entrée.

De nombreux espaces de repos et de magnifiques baies vitrées qui donnent sur le trafic et une des deux pistes de l'aéroport.


C'est sur ces chaises longues faisant face aux avions que nous nous installons.

On est bien là. Très bien même.

De l'autre côté du lounge se trouve l'espace restauration avec le buffet et un bar.

Le bar fait bel effet. Le barman sert un bon choix de boissons alcoolisées comme non alcoolisées et même des cocktails. Il n'y a par contre pas de menus.

Le buffet a un bon choix de snacks, de plats chauds et froids.

Tout d'abord un espace thés, cafés, eau et sodas.

Il y a aussi des jus. Nous sommes dans un pays qui boit beaucoup de jus de fruit. Dans nos bureaux il est d'ailleurs plus facile de trouver du jus de fruit que de l'eau.

Des soupes.

Quelques plats chauds.

Un bar à salades


Fromage, jambon, sandwichs et même quelques sushis.

Et des popcorns.

Il y a aussi, à l'heure du dîner, un cuisinier qui peut vous faire quelques petits plats.

Je ne prends qu'un ginger ale et m'installe sur les chaises longues. Le wifi est gratuit mais on a été incapable de se connecter. Je captais encore le wifi du lounge de LATAM où j'étais il y a 10 mois et j'ai pu partager le mot de passe avec mon collègue.

Autre petit défaut, les prises de courant. Elle ne sont pas particulièrement bien placées, loin de la personne assise et pas disponible à tous les sièges. Ce ne sont que des prises de type A-B, le format local.

La baie vitrée continue jusqu'aux toilettes, située derrière l'entrée. Le vue est vraiment sympa.


Il y a une zone de repos avec une lumière tamisée et des espaces un peu plus privés.

Mon collègue voulait prendre une douche mais avec 2 cabines de douche et une attente de minimum 40 minutes, il laisse tomber.

Notre avion arrive de Paris à 18h55, avec près de 30 minutes d'avance. J'ai totalement raté la photo. On va dire que c'est artistique.

Pendant ce temps, le 2éme vol de la journée d'Iberia part pour Madrid et il arrivera près de 9h avant nous. C’est d’ailleurs le tout dernier A350-900 reçu par Iberia, il a à peine 6 mois.

En parlant de Madrid, voilà le vol quotidien d'Air Europa qui s'installe juste devant nous.

On quitte le salon environ 30 minutes avant l’embarquement, histoire de marcher un peu avant le vol.

L'embarquement est sur le point de commencer et encore une fois plusieurs employés portent des cartons indiquant les groupes d’embarquement. Il y a sûrement une manière plus efficace de faire ça, et c'est le seul aéroport où je vois ça constamment.

Notre A350 est le F-HTYG. Il a 5 ans et porte le petit nom de Reims.

Je découvre cette cabine Business, qui est maintenant la "vieille cabine" d'Air France.

J'ai choisi le 8L, un vrai hublot au fond de cette cabine qui compte 9 rangs.

Les sièges couloirs sont assez exposés.

Sur le siège se trouve des pantoufles, un oreiller, une couverture et un sur-matelas.

Au niveau de la console, côté couloir, se trouve un rangement fermé, ce que j'apprécie toujours. A l'intérieur se trouve le casque et un miroir.

Une paroie amovible permet d'augmenter l'intimité déjà pas mal de ce siège.

Accoudoir bien fin mais tout à fait suffisant et dessous un rangement ouvert.

L'avion est aussi équipé des caches hublots électriques que j'ai déjà vu sur Qatar Airways.

Je suis agréablement surpris par cette cabine. Elle est plus spacieuse que ce que je pensais en lisant les nombreux FR dessus et en voyant les photos. La console est bien plus large qu'elle ne paraît.
Je m’attendais à un siège très similaire à celui d’Iberia mais il est mieux. Il y a juste la têtière qui est assez inconfortable.

En y regardant un peu plus, ce siège a vécu de meilleurs jours. J'ai vu des cabines plus vieilles dans un meilleur état et plus propres.



Les PNC passent proposer une boisson. On le choix entre de l'eau, du champagne ou du jus de pastèque. On est au pays où le jus de fruit est roi, donc le choix est en conséquence. Ça change et ça rafraîchit avant un long vol.

Ils passent distribuer la trousse de confort.

Elle contient une brosse à dent, des boules quies, un stylo, un masque, des chaussettes, et des crèmes qui changent un peu de l'ordinaire.

Le menu est ensuite distribué.

Ça privilégie les produits locaux et de saison mais ça ne se renouvelle pas tant que ça. C'est exactement le même menu que celui d'AirBretzel qui a pris ce vol au printemps 2025. On le verra en détail plus tard.

L'embarquement est bouclé, un oshibori est distribué, la commande du plat principal est prise et on est prêt au départ.

Je lance un film que je connais bien, ainsi je n'ai pas trop besoin de faire attention. Les reflets peuvent être embêtant mais on les ignore assez vite. Ils sont plus embêtants sur les photos.
Il n'y a pas de pubs avant le film, ce qui est agréable.

Il est possible d'avancer ou rembobiner par coup de 10 secondes, pratique.

On a juste tous le droit à la pub Air France après les consignes de sécurité.

Repoussage à l'heure.

Le 3éme vol Iberia du jour arrive de Madrid et repartira dans 2h.

Adios Bogotá!

Avant nous part l'Air Europa pour Madrid.

Puis l'A330 de Plus Ultra pour… vous l'aurez deviné : Madrid. Via Cartagena pour celui-là.

Décollage peu après 22h pour un vol de 9h30. La vue sur Bogota est toujours impressionante.



La ceinture à 3 points est obligatoire sur ce genre de siège pour le décollage et l'atterrissage mais une fois en vol je ne sais pas quoi faire de ça. Sur les autres cabines, il y avait toujours une possibilité de le ranger quelque part.

On commence le service par un apéritif. Les PNC commencent par le fond de la cabine, je suis donc très bien placé.
En boisson, Air France propose un champagne, deux vins blancs et deux vins rouges. Curieux qu'Air France ne se soit pas encore mis à la mode du rosé comme de nombreuses autres compagnies.

Il y a aussi des apéritifs, bières, digestifs et des boissons non-alcoolisées.

Côté boisson chaude, c'est cafés, thés ou chocolat chaud.

Je commence avec un verre de champagne. C'est servi avec les gavottes et un amuse bouche : fromage à la crème, coulis de goyave, noix de cajou et basilic.

Ces gavottes sont excellentes et addictives. En plus d'être bon, c'est breton 😄. Air France fait fonctionner à fond l'industrie bretonne de biscuits. Au passage, je recommande Dinan. Superbe petite ville, et pas que pour ces biscuits.

La tablette est amovible et il est facile de sortir du siège si elle est déployée.

La nappe est posée. Elle doit être faite pour une autre cabine parce qu'elle est beaucoup trop grande pour cette tablette.

Pour le repas on a une entrée, un choix entre 4 plats, du fromage et un dessert. C'est plus restreint que sur d'autres compagnies qui donnent parfois un choix d'entrées et de desserts.

Le plateau est servi ainsi. En entrée Crevettes marinées, mayonnaise au citron, asperges, pastèques, radis. Le pain est bon, meilleur qu'à l'aller et le beurre est malheureusement doux.

Pour le plat principal, je choisi joue de boeuf confite, sauce à la coriandre. C'est correct mais sans plus.

Le fromage est distribué pendant le plat chaud. Je suis peut être biaisé mais c’est la meilleure assiette de fromage que j’ai eu en avion. J'apprécie aussi qu'ils ne demandent pas de choisir entre le fromage ou le dessert comment d’autres compagnies.

En dessert entremets passion yaourt chocolat qui manque un peu de goût mais reste assez bon. J'accompagne ça d'un armagnac.

Le service se termine vers minuit (heure de Bogota) et il reste 7h30 de vol. Je suis surpris qu’ils ne donnent pas de bouteilles d’eau. Toutes les compagnies que j'ai pris donnent une bouteille d’eau pour la nuit. Il y en avait même une en Premium Éco sur le vol aller.

Il y a un menu de snacks mais sur ce vol de nuit, je n'en verrai rien.

J'installe le surmatelas et passe en mode lit.

Je me réveille quelques 4h plus tard. J’ai assez bien dormi mais c'était facile vu que j’étais épuisé. Le sur-matelas est plus décoratif qu’autre chose mais le reste de la literie est bien.

Dehors il fait jour.

Je somnole et regarde une série en attendant le petit déjeuner. La cabine est rallumée 1h30 avant l'arrivée.

Si je prends un petit déjeuner, je préfère du sucré mais visiblement je n'ai pas de chance aujourd'hui. Le menu n'a que des options salées.

Je prends donc un simple petit déjeuner continental, ce qui n'est pas beaucoup plus que ce que je mangerai chez moi.

On longe maintenant les belles côtes du nord de la Bretagne. On voit bien l'archipel de Bréhat (sur la gauche), l'un des plus beaux endroits de Bretagne. Ça me rappelle des souvenirs d'enfance, ayant eu de la famille qui vivait dessus. C'est aujourd'hui encore une très belle destination mais à risque à cause du sur-tourisme.

On croise un avion mais il est difficile de faire de bons air-to-air à cause du contre-jour.

On passe au dessus de Guernsey


Puis Jersey

Un oshibori est distribué alors qu'on débute l'approche sur Paris. La cabine est préparée pour l'arrivée.
Au niveau des toilettes c'est un peu compliqué. Il ne semble y avoir qu'une seule cabine située à l’arrière de la cabine. Celle(s) à l’avant sont fermées et une toilette pour une cabine complète, c’est peu.

On passe au nord de Caen, avec ici Ouistreham.

La Seine


La Défense

Le port de Gennevilliers

L'aéroport du Bourget avec un avion qui atterrit.

Le musée du Bourget avec maintenant un A380.

Atterrissage à 13h40.

Le roulage est assez court jusqu'aux portes M. On laisse passer un B767 de United.

Le 2G

On se parque à côté de cet avion de Delta.

Le débarquement est rapide et un contrôle d’identité est effectué à la sortie de la passerelle, comme c'est souvent le cas en arrivant d'Amérique du Sud.

Le parcours de correspondance est plutôt fluide et assez bien indiqué. Il a fallu prendre un train, prendre de nombreux escalators, passer un contrôle, puis un autre contrôle, marcher un peu et nous sommes au lounge du 2F 25 minutes après être sortis de l'avion.

Merci d'avoir lu et à bientôt.