Poursuivons notre périple retour depuis FDF avec ce bref séjour intermédiaire à NOLA.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3MIA-MSY à un horaire qui pique à l'arrivée
- 4MSY-ATL, retour en terres Skyteam
- 5ATL-CDG pour un classique TATL
FIN DU TRANSIT & ERRANCE AIRSIDE
Nous nous sommes quittés au niveau du FIDS afin de vérifier la porte suivante et confirmer l'horaire.
Finalement, je dois viser le concourse E.

Mais avant, il faut que je me sépare de ma valise.
Juste après la porte en approche, je serai dirigé vers 2 agents scannant à tour de bras les bagages pour les déposer sans autres formalités sur le tapis adjacent. C'est une formalité des plus éclair.
A se demander l'intérêt d'une telle manip dite de "dédouanement" car point de douane à la ronde.
Mais qui peut se targuer de ne pas être observé ?

Un contrôle supplémentaire plus tard, me voilà du coté "départ" du terminal

Le chemin qui me sépare des portes E semble tout à fait correct.
L'exploration me tendait les bras, mais je cumule fatigue (il est 20h40 au moment de la photo du plan), faim et une impression mitigée de MIA que je trouve bas de plafond et assez étroit. Bref, l'allant de FRiste a du plomb dans l'aile.

Je passe une tête à un petit bureau de change dont le taux prohibitif ne me réconciliera pas avec MIA…
Je règlerai facilement le problème à la faveur d'un ATM à proximité immédiate.
En cheminant vers la porte, je passe quand même par une zone un peu plus volumineuse.

La porte n'est pas bien loin.

Et à 20h55, me voilà devant la bête.
J'ai de nouveau 1h30 à tuer et point de salon à me mettre sous la dent.

Avant d'aller plus loin, je constate que mon oiseau n'a rien à envier côté expérience à son prédécesseur du haut de ses 27 ans également.

J'écluse quelques messages et autres consultations informatives avant d'immortaliser la porte.
48 min avant l'embarquement, je suis large.

Je rebrousserai donc chemin pour manger une rapide pizza peperoni qui ne restera pas inoubliable ainsi qu'un milk-shake tout aussi discutable mais à la charge calorique conséquente (faut dire que de base, la taille, c'est un seau ! LOL).
EMBARQUEMENT
L'embarquement démarre à 22h10, avec de nouveau un strict respect des priorités de cette profonde liste.

N'empêche que cela est bien respecté et surtout, efficace.
Même en étant groupe 6, me voilà au jet bridge à 22h20.

Instant porte mais sans son fuselage shot (il fait nuit, pas d'angle…).

Passé les 4 rangs de DomFirst, les sièges Y mon font de nouveau très bonne impression.
On est loin d'un visuel d'une cabine d'un avion vieux de 27 ans.

Je m'étais ému d'être au fond lors du premier segement, et bien me voila au rang 28 !
Couloir qui plus est (mais bon, de nuit, ce n'est pas bien grave).
Le bon point : au B, ce sera casper.

Ce qui ressort de suite comme impression c'est l'homogénéité du produit AA alors qu'on est sur 2 avions différents (737 vs A319) et tous aussi agés.
Tout d'abord, le pitch reste agréable. Limite il me parait plus important.

La littérature de bord est similaire et très homogène, à l'exception bien sûr, du contenu de la fiche sécurité.


Enfin, on retrouve les prises aux pieds des sièges et le même système pour l'IFE / Wifi (cf. FR précédent pour le détail du leaflet associé).

Avec cette dernière vue, on se rend tout de même compte que les sièges sont plus moderne que notre vaillant A319 précédent et disposent notamment de la petit tablette pour smartphone.

TAXI, ATTENTE ET VOL
22h34, fin d'embarquement avec 1h47 de vol annoncé.
La cabine est bien remplie pour un vol tardif mais il y a quand même de l'espace, je ne suis pas le seul chanceux à voisiner avec casper.
Un quart d'heure sera néanmoins nécessaire pour lancer le push puis encore 7 min pour débuter le taxi (22h57).
Sauf que celui-ci sera rapidement et longuement interrompu.
A 23h05, le captain nous annonce la raison : les bouchons.
Et FR24 me prouvera que c'est loin d'être une comparaison exagérée.

A 23h44, on peut enfin se lancer (heureusement, il y avait le wifi).
Et on prendra notre temps avec un roulage sur la piste en mode, j'ai payé pour, alors je vais jusqu'au bout.

Las, l'euphorie de la découverte est éventée car la fatigue est bien là et il fait froid ! (pas de couverture et mon pull est… dans la valise en soute).
A 00h20, un peu d'animation commence, c'est le début du service.
Il ne sera pas fait au trolley mais via des A/R de notre PNC entre le galley et les pax.
Plus risqué néanmoins, car dans l'affaire, je me ferai rincer par le verre d'eau destiné à mon voisin.
Heureusement qu'il ne s'agissait pas de mon thé. Ca ne va pas m'arranger pour le froid tout ça.
Le snack est plus frugal car point de bretzel ici.

Ensuite, j'ai somnolé en tentant d'oublier ce fameux "c'est quand qu'on arrive" ?
A 01h10, allumage des lumières, l'arrivée se rapproche.
On se pose tranquille (mais avec ensuite un gros freinage) à 01h27 soit 00h27 en local.
Le parking est atteint 3 min plus tard ce qui est probablement lié à notre gros freinage pour tenter de choper une bretelle avantageuse.
Une dizaine de minute supplémentaire me sera nécessaire pour quitter la queue de l'avion.

Le jetbridge est plutôt morne.

Mais le terminal bien plus glossy.
Il me fait bien meilleure impression que celui de MIA.



Là on peut parler de beaux volumes.

Petit imbroglio pour le tapis qui au départ était le 8 mais le bon numéro, c'est le 4.
Le temps d'atteindre le tapis que ma valise tourne déjà.
C'est très efficace.

A 00h48, je quitte le terminal à la recherche de la zone de pick up uber.

Il suffira d'aller en fait tout droit pour le trottoir au second plan.

L'indice ? le plot Uber. Tout simplement.
5 min plus tard, je roulerai (trop) rapidement vers mon hôtel.

Fin d'un voyage sans encombre et même plutôt facile.
Par contre, j'ai maintenant quasi 14h de voyage dans les dents et clairement douche et king bed sont mes seules attentes au moment où je quitte mon "pilote" local.
Une dernière vue sur la route du jour et c'est partie pour la découverte de NOLA.
