Parce qu'à un moment il faut bien rentrer nous revoici à l'aéroport de Biarritz. Le beau temps et la douceur quasi estivale qui nous ont accompagné jusqu'au dernier moment rendent le retour encore plus difficile !

Le trafic est limité en ce jour de semaine hors saison et le terminal est calme.

Notre valise a pris du poids et du volume lors du séjour aussi nous l'enregistrons.

Qui dit Biarritz, dit planche de surf. Un grand classique à l'enregistrement.

Après les controles vite passés et quelques achats de dernière minute (dont un bon gateau basque à la cerise), direction l'étage pour attendre notre vol. Biarritz, que je pratique depuis de très nombreuses années, n'a jamais eu de lounge.



Notre Embraer se pose à l'heure prévue et se connecte au terminal.



Il est temps d'embarquer

Accueil en porte dynamique et enjoué.


Je découvre la nouvelle cabine et ma première impression est très positive.


Le dossier est très bien fait avec un rabat pour y poser son équipement, des prises et deux porte gobelets.


Un crochet pour y accrocher sa veste.

La tablette

L'espace pour les jambes est excellent.

La notice.

Après les consignes et un court roulage nous décollons et survolons Bayonne

Les PNC passent en cabine pour le service boisson. Je choisi le classique jus de tomate;


Nous poursuivons notre chemin vers Paris et passons a coté du cap Ferret et du bassin d'Arcachon.

Il y a des moments magiques lorsque l'on vole même sur de courtes distances.

Les lumières de CDG apparaissent. 3 appareils long courrier d'EL AL attendent des jours meilleurs.

Nous arrivons au 2G en avance.


Au rang 3 la sortie est rapide.

L'attente pour notre valise enregistrée est courte et elle arrive avant l'heur affichée.





Quelques détails sympas sur cette nouvelle cabine. Les prises USB sont un must de nos jours et le rabat pour pouvoir déposer son appareil est très pratique, pour l'avoir eu sur des cabines de la TAP.
Merci pour ce FR