Bonjour à toute la communauté FRiste,
Et bienvenus à un nouveau périple, un peu plus sophistiqué que celui précédent et dont son routing sera révélé au fur et à mesure.
Enchainement de vols
- 17C1722 - Economy - Matsuyama > Seoul - Boeing 737-800
À peine deux jours se sont écoulés depuis notre dernier vol et nous voilà, en train de refaire nos valises. Elles sont un peu plus volumineuses cette fois-ci car le séjour est, certainement, plus long.
Disposant de congés de fin d’année et avec un décollage assez matinal, nous décidons de séjourner la veille près de l’aéroport.
Un beau soleil d’après-midi nous accueille en gare de départ.
Sur cet escalier, la vue qu’il est en train de bloquer est reproduite.

Les engins de transport sont également imagés ici.

Ce train local, qui parcourra la ligne historique longeant la mer, nous convient.


Car son rythme nonchalant et les vues qu’il propose nous aideront à décompresser, à commencer à se délester de l’épuisement pro.
Cette machine loufoque nous dépose presque deux heures plus tard dans une gare JR de Matsuyama fraichement remise à neuf.

Le lendemain, un bus de ligne nous conduit près d’une salle de pas perdus tout aussi bariolée, 70 minutes avant le départ de notre vol.

Sur ce grand montage on constate qu'on fait le placement de produit d’ANA Wings (de 7C,GK,U2 ou JQ aussi ?!?) et tant la ‘Union Jack’ comme les drapeaux tricolore ou australien, il ne faut pas leur prendre au pied de la lettre, car aucun vol sans escale directe n’existe.
Enfilons sans délai le long hallway, car l’heure tourne.

Une centaine de mètres plus loin, l’aile internationale nous accueille.

En partie élargie récemment, le décor témoigne de ces transformations.

Aucun bagage à enregistrer mais il faut vérifier nos pièces d’identité. L’accueil se révèlera aimable et efficace. Des uniformes de JAL accompagnent à ceux de Jeju Air, de l’autre côté des comptoirs. On est parmi les derniers passagers à les utiliser.
Par la suite, il faut remonter vers l’étage des départs.

Les signes colorés nous guident toujours.

Un petit lieu de détente, où l’on est également invité à consommer (des gacha-gacha de Mikkyan et ses copains, pour quelques centaines de yens).

L’attente ne semble pas énorme mais il faut savoir qu’un seul poste d’inspection est installé. De surcroit, il n’est pas équipé des dernières technologies.

De ce fait, on ne peut pas qualifier ce passage comme ‘efficace’.
Un nombre plus acceptable de postes de contrôle frontalier sont installés (quatre, de mémoire). Mais un seul est peuplé.
Quoi qu’il en soit, les procédures pour les détenteurs de passeports japonais ou pour les non-résidents sont très simples et le débit est très fluide ici.
Nous retrouvons d’emblée la salle d’embarquement, dotée d’une petite superette et de nombreux jidōhanbaiki (distributeurs automatiques).

On est le seul vol programme dans la matinée et la plupart des passagers ont déjà embarqué.

Les lieux sont petits mais adaptés au volume des vols de l’aile internationale de MYJ.

Notre bête apparait au-delà des barrières.

Mieux cadrée, une fois les derniers contrôles franchis.

Une prise nette de notre bestiole, un jour après le fatal accident survenu à l’aéroport international de Muan (Corée du Sud).

Le cheminement est clair mais un peu longuet.

Notre destrier est accompagné par deux chargés de mission de l’Empire.

Fuselage, en doublet.


Aujourd’hui on a gagné encore une fois le tirage au sort avec Jeju Air et cela fait déjà 3 sur 3.
Un siège sur l’issue de secours, assigné d’office !

Ces photos ont été prises lors de notre débarquement, car les lieux étaient déjà investis à mon arrivée.
Les sièges sont vieux et épais (au moment d’écrire ces lignes, l’avion est à l’arrêt).


Leur confort est acceptable, surtout lorsqu’on dispose d’un large espacement et que les sièges de devant ne peuvent pas se récliner.

Voyez la 'largesse', sous un autre angle (passagers de taille moyenne).

On se prépare pour les démonstrations de sécurité, dans une cabine pleine.

Mais il est possible d’accomplir l’exercice individuellement.



Ces instructions minutieuses sont accompagnées de beaucoup de littérature.

Les collectionneurs de merchandise aérienne pourront trouver leur bonheur dans ces pages.

Tout semble en ordre et les dernières vérifications sont en cours avant notre décollage.

Décollage qui se fait dans le temps (à peine quelques minutes sur l’horaire théorique).
Aujourd’hui on observe tout de loin.
Ci-dessous, la puissance foncière entourant les très anciens bains thermaux de Dogo 道後温泉, joyau de la chambre de tourisme local.

Un peu plus tard, les ilots de l’archipel des Kuzuna 忽那諸島, facilement atteignables depuis le centre-ville, bucoliques et beaucoup moins exposés aux masses de visiteurs.

Puis, ce sont 60 minutes écoulées dans le calme, avec un seul passage du chariot (qui n’aura guère de succès, d’ailleurs, au-delà de quelques achats en duty-free).
Les pistes d’Incheon approchent et la tension monte.
Mes compagnons de rangée, un jeune couple sud-coréen, se tiennent fortement la main et je gage que la jeune femme récite un Gloria Patri ou un Ave Maria (littéralement).
Une fois les tréfonds de la piste d’atterrissage regagnés, le soulagement du couple fut évident.
Il faut savoir que la veille, 179 personnes avaient trouvé la mort lors de l’atterrissage d’un avion de la même compagnie quelques 270km plus au sud.

Cette fois-ci tout se passe bien et notre roulage nous amène près de notre destination. Le débarquement est aussi efficace que chez les compagnies japonaises.

C’est agréable de constater que Jeju Air connecte régulièrement ses aéronefs au terminal. En ce qui me concerne, c’est un score de 2 sur 3.

Merci pour vos services ce matin.

Déposés à l’extrémité du terminal, il faut remonter jusqu’au cœur du building. Entretemps, notre équipage nous a devancé.

Il est possible de faire du spotting. Ici, on croise un japonais jalien (ZG) qui semble avoir un franc succès et continue d’ouvrir de nouvelles liaisons.

Des notes artistiques apparaissaient ici et là, tout au long du parcours. Parmi celles-ci, nombre de propositions d’art numérique.

Assurément, le cheminement est bien achalandé. Mais il va mieux ne pas être trop pressé…

La gare accueillant la navette intra-terminal, côte Satellite…

… dispose d’un panneau affichant clairement les correspondances.

Le petit train arrive enfin.

Et il nous dépose dans le bâtiment principal du Terminal 1.

Les files d’attente pour l’immigration ne sont pas longues, mais atteindre la gare d’AREX et métro à ICN nous aura coûté 30 minutes depuis notre débarquement.

La gare est agréablement agencée avec des installations colorées.


Elle est 'futuriste'.

Et, évidemment, elle dispose de son lot de divertissements numériques car, dans la grande porte d’entrée de la Corée, il faut vanter les prouesses d’un pays -par fois- à la pointe technologique.



Ceci marque la fin du premier leg de notre aventure de fin d’année 2024.
Quelques jours sur place précéderont notre prochain vol.
J’espère vous retrouver là-bas aussi.
Merci pour la lecture.
Et bons vols.