Bonjour à tous chers FRistes.
Voici la 2ème partie de ce voyage qui m’emmènera jusqu’à ma première merveille du monde qui sera le Machu Pichu.
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vous prie de m’excuser pour le nombre relativement réduit de photos et vous propose un petit rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2AF500 - CDG-LIM
- 3LA2123 : LIM-AQP
- 4LA2329 : AQP-CUZ
- 5LA2148 : JUL-LIM
- 6AF501 : LIM-CDG
- 7AF7368 : CDG-LYS
Le transfert à CDG
Après avoir laissé notre A321 et son CDB un peu remonté vis-à-vis du contrôle aérien, nous entrons dans le parcours de correspondance de CDG et y croisons « raton »

Le passage de la PAF sera relativement peu fluide : tout d’abord, nous ne sommes pas aiguillés vers la file SP mais vers la file pour les passeports français et européens.
Ensuite, seuls 5 sas PARAFE sont ouverts, dont 2 utilisés pour les passeports « partenaires », c’est-à-dire US, Canada, Chine, etc. : il ne reste donc que 3 sas pour les passeports français, et un sera réassigné juste avant notre passage.
N’ayant jamais visité le hall M du T2E, je ne pourrai pas faire une comparaison objective, mais nous sommes ensuite aiguillés vers la navette en paxbus.

Le tour de paxbus nous permettra d’observer ce B77W en partance pour Washington sur AF50

A 9h05, après être arrivés au bloc à 8h25 avec notre A321, nous arrivons au hall M

Nous nous dirigeons ensuite vers le salon pour un arrêt au stand rapide pour un café-croissant


Embarquement et installation à bord
Après cet arrêt au stand, nous rejoignons la porte M43 où l’embarquement a déjà débuté : la zone 3 va débuter l’embarquement lorsque nous arrivons.
Un contrôle de l’éligibilité est réalisé en amont, et nous passons l’obstacle : il est à noté que 2 passerelles sont connectées à notre B772 du jour, mais qu’aucune information n’est donnée pour savoir laquelle utiliser.
Voyageant en J, je n’ai que très peu de doute et emprunte donc la première passerelle pour un instant P et PS


Et un fuselage shot relativement limité par la 2ème passerelle

On retrouve à bord un pas très confortable avec cette cabine Best qui, d’après moi, porte bien son nom.
L’armement est complet avec le sur matelas, la couverture, un oreiller et des chaussons.

La trousse de confort est distribuée, et contient toujours les mêmes accessoires bien utiles pour le voyage avec un masque, des bouchons d’oreille, des chaussettes et le nécessaire de « toilette » en vol avec une brosse à dents, et quelques échantillons Clarins.

Le verre d’accueil est ensuite proposé, je resterai sage avec un jus d’oranges (qui mériterait une qualité supérieure en J…)

Le menu est ensuite distribué : j’avais effectué mon choix en amont, mais le PNC en charge des commandes est venu dans un premier temps me demander mon choix en priorité, puis m’a confirmé que mon choix était bien embarqué.





En parlant d’embarquement, c’est là qu’est l’os (épisode 2 pour un vendredi 13) : en effet, le CDB nous informe que la porte de la soute arrière ne ferme pas et qu’une intervention des mécaniciens est nécessaire.
Le CDB nous tiendra régulièrement informé : en parallèle, la CCP viendra m’adresser les salutations platinesques
Alors que nous sommes toujours retenus au sol, la pluie (et le vent) redoublent

Avec près d’1h30 de retard, nous repoussons pour nous mettre dans la longue file d’attente : la pluie n’a pas rendu la prise de vue facile…

En vol
Nous nous arrachons de la grisaille parisienne de manière peu discrète avec nos GE90 qui ont donné de la voix : le début de croisière sera quelque peu turbulent.
Cela ne nous empêche cependant pas de commencer le déjeuner avec une mise en bouche accompagnée par un jus de pomme : la mise en bouche est très intéressante et passe très bien.

L’entrée est ensuite servie, tandis que le Limoux est servi de manière très généreuse par la PNC en charge de mon allée
L’émietté de homard est très bon, l’autre partie de l’entrée ne sera pas forcément à mon goût n’appréciant pas forcément les agrumes.

En ce qui concerne le plat principal, mon choix s’était porté sur le gratin de macaronis aux cèpes qui fut très bon et servi bien chaud.

Le clou du déjeuner était sûrement le dessert avec une excellente prestation de Yann Couvreur avec cet entremet biscuit moelleux, croquant au chocolat, crémeux noisettes et mousse à la vanille.
J’accompagnerai également ce dessert par un sorbet framboise et un Rooibos des Vahinés.

Le lever matinal me permettra de faire une sieste de 2h : la température en cabine était suffisante pour ne pas utiliser la couverture fournie. Le surmatelas offre, à mon sens, un véritable plus en termes de confort.
Le bar sera dressé au galley, mais les PNC passeront régulièrement avec de l’eau et diverses friandises.
À 1h30 de l’atterrissage, la seconde prestation débute et mon choix se porte sur le filet de rôti, jus à l’estragon et pommes de terres rissolées qui s’avèrera être un très bon choix

La CC viendra discuter quelques minutes avec moi en fin de vol : nous discuterons brièvement d’aérien et de ce long vol de jour. Elle me dira avoir été surprise par la longueur du vol, étant donné que c’était son premier CDG-LIM et qu’elle était plutôt habituée à des vols vers le Chili ou l’Argentine : elle m’indiquera d’ailleurs que le temps de repos pour l’équipage était de 3h20.
Nous reviendrons également sur l’incident au sol : la problématique venait en réalité du système permettant de bloquer les palettes en soute, un des « taquets » a cassé ne permettant plus de stocker une palette de bagages passagers. Décision a alors été prise de débarquer une palette de fret non urgente de la soute avant, pour y stocker la palette de bagages passagers : en effet, nombre de pax réalisant des treks ou autre au Pérou, AF a préféré ne pas avoir à acheminer (difficilement) des bagages retardés.
C’est pas le Pérou… et pourtant si
Après 12h de vol, nous nous présentons enfin en approche pour Lima


En finale

Bel arrondi pour le posé (pas cassé) et freinage assez viril pour réduire le temps de roulage vers la porte : nous apercevons alors la faune locale ainsi que la sœur batave

Un A330 qui je ne parviendrai pas à identifier

Nous apercevons alors la sœur batave en B77W

Arrivée en porte, avec des salutations très appuyées de la part de l’équipage qui aura été au top pendant tout le vol.
Nous nous engageons ensuite dans les couloirs de LIM : le PAF se fera sans encombre, avec des personnels très sympathiques mais posant quelques questions (durée du séjour, circuit, etc.).
La livraison des bagages sera effectuée vers 19h (soit une quarantaine de minutes après le toucher des roues), dans le respect des priorités : nous changerons quelques USD pour des PEN (en nous faisant à moitié arnaquer sur le taux de change) puis retrouverons notre chauffeur « Hertz DriveU » qui aura été prévenu du retard du vol.
Nous mettrons près d’une heure pour rejoindre notre hôtel à Miraflores
Merci pour ce report.
Tu peux aussi évaluer le salon dans ta notation !
Un bon vol malgré le retard.
L'avion que tu ne parviens pas à identifier est un avion de la compagnie Plus Ultra, compagnie espagnole.
Bons vols.