Bonjour à tous,
Cela n'aura pas échappé à tous les avgeeks et autres habitués des Navettes, mais Air France quittera définitivement sa base historique d'Orly fin mars, avec les derniers vols prévus demain soir (28 mars). C'est tout de même une page de l'histoire de la compagnie mais aussi de la plateforme du sud parisien qui se tourne. Pas question ici de débattre du c'est bien ou c'est pas bien, pour ma part, c'est avec une certaine nostalgie que je vois ce départ. J'ai déjà connu la fin des vols AF pour TLN, pour lesquels TO a pris le relais, ce n'est donc pas une nouveauté pour moi.
En 2019, Air France inaugurait en grande pompe son tout nouveau salon à Orly 3. Entre temps, l'histoire s'est écrite autrement et les destinations hors Schengen ont pratiquement disparu : les vols pour JFK ont été arrêtés (que j'avais empruntés en 2017), les vols pour TUN et CAY ont été reportés sur CDG et il ne reste plus aujourd'hui que quelques vols à destination de RUN, PTP et FDF.
Pour les provinciaux, ces liaisons long courrier étaient tout de même bien pratiques, d'autant que pour certaines villes sans liaison avec CDG, c'était une porte d'accès intéressante pour l'international ou les DOM. Désormais, il faudra donc passer par CDG et donc prendre le TGV ou rejoindre les villes reliant CDG.
Je tenais à partir une dernière fois en long courrier d'Orly avec Air France avant son départ. Comme je le disais, les destinations ne sont pas légion et j'opte pour la Réunion, où je n'ai pas été depuis 25 ans. La destination est idéale pour un court séjour, avec un faible décalage horaire et des vols de nuit pour optimiser le temps sur place.
J'hésite à prendre le tout dernier vol, mais cela ne tombe pas bien sur mon planning et j'appréhende un service au sol un peu fébrile avant la fermeture. C'est donc trois semaines avant le départ d'AF que je jette mon dévolu pour un long WE réunionnais.
D'ordinaire, les vols pour RUN sont assez chers, malgré la concurrence entre les 4 opérateurs (AF, UU, BF et SS). Coup de chance, je parviens à trouver un A/R à 480 € en Y, un tarif imbattable pour la destination. Mon statut m'offrira tous les à-côté pour agrémenter ce voyage. Je peux bloquer un duo au premier rang de l'éco à l'aller, mais pas au retour, où je serai à fond de cale.
Tout se présente pour le mieux, surtout lorsqu'à l'OLCI AF me propose un upgrade à 500 € par personne, et comble de la chance, un duo en honeymoon seats disponible. Je n'hésite pas longtemps et nous voilà donc en J pour ce dernier départ d'ORY.
Malgré un backlog de FR en stock assez conséquent, je publie ce FR en priorité afin de coller à l'actualité.
Cette longue introduction étant faite, place au FR !
Celui-ci débute sur la ligne 14. Il faut dire que depuis son ouverture juste avant les JO, celle-ci a révolutionné la vie des voyageurs au départ d'Orly. C'est propre, c'est rapide, c'est fiable : rien à voir avec l'immonde RER B pour CDG. C'est tout de même un comble qu'AF quitte Orly alors même que l'aéroport n'a jamais été aussi accessible !

Nous sortons du métro sous un beau ciel bleu. La sortie donne juste sur ORY 3, d'où part Transavia mais aussi Air France pour ses vols long courrier. Autant dire que c'est parfait en termes de cheminement. ORY se vante des 4 étoiles Skytrax.

Pour une raison qui m'est inconnue la porte la plus directe pour accéder au terminal est condamnée depuis des mois, si quelqu'un sait pourquoi je suis preneur.

Nous voici dans le terminal d'ORY 3, plus si nouveau maintenant. C'est grand et aéré, et l'affluence est modeste en ce mercredi après-midi. Il faut dire que le vol pour RUN part (trop) tôt, vers 17h20, ce qui impose une arrivée en début d'après-midi.

N'ayant pas de bagage à enregistrer pour ces quelques jours au soleil, nous éditons nos BP à une borne automatique. Direction ensuite le PIF. Un accès n°1 se trouve sur le côté.

Il permet de longer la file générale. Ici c'est désert mais je peux vous assurer qu'en heure de pointe, il y a du monde et le fast track n'est pas du luxe.

Mais à notre passage, c'est l'heure creuse, comme en témoigne l'absence d'attente au PIF. L'accès n°1 nous permet toutefois un passage très rapide sans avoir à serpenter entre les tenso-guides.

L'accès n°1 permet également d'être assuré de passer sur les nouvelles machines qui n'imposent pas de sortir électronique et autres liquides. Aujourd'hui, les agents sont de bonne humeur et enjoués, c'est toujours plus agréable. 10 minutes seulement après être entrés dans le terminal, nous voici de l'autre côté.
Comme bien souvent, il est nécessaire de passer un interminable et bien peu attractif dutyfree.

Mais ici il est possible de shunter cette étape par cette porte dérobée.

Et hop, nous voici après le dutyfree.

Comme bien souvent, il n'y a aucune queue à la PAF, les guichets sont nombreux, les parafes fonctionnels avec bien peu de passagers.

2 minutes plus tard, nous voici définitivement airside. Des douaniers sont là et arrêtent plusieurs passagers pour fouiller leurs bagages, c'est la première fois que je vois cela après la PAF.
Comme vous pouvez le voir sur ce FIDS, il y a bien peu de vols hors Schengen. Ils sont quasiment tous opérés par TO à destination du Maghreb. L'unique vol AF pour RUN fait un peu pitié.

Allez, ce n'est pas tout ça, mais c'est que nous avons un salon à aller visiter. Celui-ci est situé juste après la PAF.

L'accueil est tout à fait charmant et notre éligibilité est validée sans problème.

Je ne suis passé qu'une seule fois dans ce salon, c'était en 2020 (nous étions en plein covid) et il m'avait laissé une très bonne impression. Celle-ci ne s'est pas estompée, il est vraiment agréable. Il s'organise autour d'un "bar à champagne".


On est sans doute loin de la promesse de départ à l'ouverture du salon, mais contrairement aux autres salons AF, on y trouve deux références de champagne.

Ainsi que quelques mignardises sucrées.

L'endroit est très largement dimensionné par rapport au flux de passagers et il n'est pas difficile de trouver un endroit tranquille pour s'installer. Il y a même un endroit réservé aux ultimates, mais il restera inoccupé.

Côté catering, cela semble plutôt intéressant, avec plusieurs choix de plats chauds, mais nous arrivons un peu tard car le service est débarrassé à 14h30. Je m'en ouvrirai aux agents du salon, qui feront remonter le point pour faire en sorte que le tout reste en place jusqu'à 15h à l'avenir (plus pour très longtemps ceci dit).



Toujours en chaud, on trouve également des parts de quiche et des "fingers" de fromage (qui sont excellents).

L'ensemble est complété avec des crudités, du fromage et des desserts.


Côté boisson, l'offre est plutôt riche et bien mise en valeur, car avec ce mur de bouteilles.

Vin blanc et rouge.

Le cru bourgeois 2018 est pour le moins aguicheur !

Les alcools forts ne sont pas en reste, avec des étiquettes là encore assez flatteuses et pas forcément très courante.


Terminons ce tour avec le coin dédié aux spiritueux exotiques, et notamment une sélection de rhums, de circonstance pour ce salon dont les vols partent vers la Réunion et les Antilles.

De l'autre côté du salon, à gauche de l'accueil, se trouvent les commodités ainsi que des espaces plus studieux et de repos.



En termes de lecture, il faudra se contenter du magazine d'Air France, mais il faut préciser qu'un grand choix est disponible sur l'application AF Play.

Le salon est décoré avec les illustrations AF dédiées aux destinations de la compagnie. Impossible de ne pas vous partager celle-ci parfaitement de circonstance !

N'ayant pas eu le temps de déjeuner, nous nous composons un en-cas.

En faisant mon petit tour du salon, j'aurai l'occasion de discuter avec les hôtesses à l'accueil, avec qui nous parlons bien évidemment du prochain départ d'Air France. On sent de l'émotion de leur part. J'apprends aussi qu'un petit événement est prévu pour le tout dernier vol, prévu le 28 mars.
Un peu plus tard, un agent passe parmi les passagers pour leur proposer des cannelés. L'attention est sympathique, et j'en profite pour me préparer un ti punch ; Madame sera quant à elle plus raisonnable.

Le salon se sera bien rempli dans l'après-midi, j'ai compté plus d'une trentaine de passagers ; pour une cabine avec seulement 14 J, cela donne une indication sur le taux d'accès au salon lié au statut. C'est le dernier vol de la journée pour Air France et les agents débarrassent les tables. On m'avait précisé à l'accueil qu'on nous indiquerait lorsque nous pourrions nous rendre en porte pour éviter d'attendre en passerelle, et c'est donc une hôtesse Air France qui passe parmi les passagers pour nous indiquer que nous pouvons embarquer.

Nous saluons les hôtesses Air France et nous rendons donc en porte.

En chemin, on trouve quelques boutiques pour faire des achats, mais cela se limite à un Relay et un dutyfree Extime.

Comble du luxe, notre vol dispose de deux portes d'embarquement. Lorsque nous arrivons, l'essentiel du flux est déjà passé.

Les passagers Skypriority sont invités à emprunter la porte D19. Comme vous le voyez, il n'y a aucune attente (pas plus qu'en Y à la porte adjacente).

Je prends tout de même le temps d'aller tirer le portrait à notre destrier du jour. Il s'agit de F-GSQT, un vénérable 777-300ER de 19 ans en configuration COI.

C'est agréable de disposer d'une porte d'embarquement dédiée. C'est tapis rouge !

Dommage, le jetbridge est vitré.

Nous voici arrivés en porte.

Malgré le beau soleil, le fuselage shot est obstrué par la seconde passerelle.

Nous sommes accueillis par une PNC qui nous oriente en fonction de notre numéro de siège. Voici donc cette petite cabine de 14 places, que j'ai déjà eu l'occasion de prendre une fois ex-FDF. Par sa petite taille, celle-ci offre un espace plutôt intimiste.

Voici nos sièges, situés au milieu du dernier rang. Etonnamment, le couple assis devant nous a préféré des sièges orientés vers le couloir plutôt que côte à côte, tant mieux pour nous !

Ces sièges présentent l'avantage de pouvoir voyager réellement ensemble. Sont déjà disposés un oreiller, une couverture, un ceintre ainsi que les chaussons.

En revanche, la cloison centrale ne s'abaisse pas complètement.

La cloison peut se relever complètement grâce à ces boutons, mais ceux-ci ne sont pas très bien situés car en s'appuyant on peut facilement les actionner par inadvertance.

L'accès au siège est plutôt étroit mais l'espace une fois installé est appréciable. La boîte à pieds est large et profonde.

On retrouve sur le côté les commandes habituelles, un éclairage ainsi qu'un grand coffre. La languette en cuir pour l'ouvrir est pratique. Vous noterez sur cette photo qu'on ne voit absolument pas ses voisins, l'intimité de chacun est très préservée, et ce sans avoir faire coulisser la paroi amovible.

Le protocole se met rapidement en place, avec la proposition d'un verre d'accueil.

Ce sera champagne, bien sûr !

Une bonne occasion de trinquer à se voyage.

Puis distribution des trousses, qu'on ne présente plus et qui n'ont guère changé depuis des années.

Comme c'était prévu, la cabine est pleine, et ceci sans GP.

Le protocole débute avec un oshibori bien chaud.

J'enclenche l'IFE en mode géovision, comme à mon habitude. Un long chemin vers RUN nous attend ! Je note à cette occasion que l'interface est différente de celle des autres appareils AF.


N'ayant pas accès au hublot, je ne vous propose pas de vue du décollage. C'est d'ailleurs assez perturbant, car les sièges du milieu sont si isolés qu'on n'aperçoit rien de l'extérieur. Pendant la montée, la cabine est allumée aux couleurs nationales.

Le service ne chôme pas et débute par l'apéritif 20 minutes après avoir quitté le plancher des vaches.

Ce sera champagne, accompagné d'eau pétillante. L'amuse-bouche (un velouté de châtaigne à la poire et pécan) est également proposé à ce moment-là, de même que les incontournables gavottes. La PNC, avec qui j'ai noué de premiers échanges avant le décollage, me dit que certains passagers habitués s'amusent même à les compter… Chacun ses marottes !

Vient ensuite le repas. Celui-ci est servi un peu trop tôt (il n'est que 18h à Paris), mais cela permettra au moins d'avoir un bon repos avant l'arrivée. Selon la formule consacrée par Chevelan, patron, le menu !

Celui-ci nous aura été remis avant le décollage et nos choix de plats demandés en priorité, c'est un petit avantage que j'apprécie et de fait nous avons toujours eu nos choix en vols.
Toujours pas de choix d'entrée mais 4 plats, tous signés par Régis Marcon, tandis que Yann Couvreur s'occupe des desserts.

Je ne sais pas si certains opteront pour l'option dîner rapide (l'horaire et la durée du vol ne s'y prêtent pas) mais c'est toujours possible.

Voici l'offre en libre-service entre les deux services.

Voici la carte des vins, de bonne tenue, même si cela ferait du bien de voir autre chose que du Gérard Bertrand à chaque fois. Le chablis et le margaux sortent clairement du lot.

Les autres boissons ne sont pas en reste, mais je regrette la disparition de la chartreuse et celle des alcools non français (comme le campari).

Voici donc l'entrée.

Je prends mes aises et réinstalle le tout. On cède à la mode culinaire actuelle avec cette salade de quinoa et crème de carottes à l'orange, émietté de homard. Le crustacé relève le tout, qui est bon.

Et bien mis en valeur par cet excellent chablis.

Le pain est servi à la panière.

Pour le plat, nous avons tous les deux choisi les petites saint-Jacques, vinaigrette aux noisettes, purée de topinambours. Très bon également.

Un bon repas ne saurait se passer de fromage, qui est pour le coup bien affiné.

Un bon prétexte pour goûter ce margaux d'un bon millésime.

Le repas se termine avec un entremets biscuit moelleux, croquant au chocolat, crémeux noisette et mousse à la vanille. Un régal !

Lorsque nous concluons ce bon repas, nous survolons les côtés croates (et au passage l'une de mes prochaines destinations ;-).

Le repas a été copieux, d'autant qu'il est encore tôt, et je termine sagement avec un thé, joliment amené.

Un mot sur le service et nos PNC : ceux-ci ont été parfaits, à la fois efficaces et discrets. Nous avons d'ailleurs eu la chance d'avoir deux PNC, ce qui a rendu le service très fluide et efficace dans cette petite cabine. Et petit détail qui n'en est pas un, notre PNC s'assurera toujours de nous servir en même temps, alors même que le protocole voudrait qu'elle remonte l'allée de gauche avant de faire celle de droite.
Nous avons eu aussi droit à de discrètes salutations platinesques de la part du CCP, on sent que ce n'était pas son truc, mais franchement ce n'était pas bien grave.
Seul petit bug de ce vol, l'IFE décidera de faire des siennes et se réinitialisera, mais rien de bien méchant.

Petit tour aux lieux d'aisance, les toilettes sont immenses !

Je décide de faire un petit tour d'avion, tandis que la cabine est plongée dans le noir. Et chose très surprenante, alors même que la J et la W sont pleines, la Y est remplie à moins de 50% ! C'est d'autant plus surprenant que d'après la PNC, le vol est full sur le retour.

Certains ne se privent pas de privatiser des triplets pour dormir.

Voici les sièges que j'avais réservés initialement, un duo au premier rang de la cabine Y. Je ne regrette bien sûr pas le surclassement, mais ces sièges m'auraient tout à fait convenu : présence d'un hublot, espace pour les jambes et IFE sur la cloison et non dans l'accoudoir. Un bon choix en Y !

Me voici de retour au galley avant. Le bar est dressé mais il rencontrera peu de succès.

J'en profite pour discuter un peu avec notre PNC. Elle est franchement étonnée lorsque je lui dis que je fais ce vol uniquement pour prendre une dernière fois un long-courrier au départ d'Orly. Et elle compatit lorsque je lui parle de TO qui a remplacé AF sur Toulon, car elle-même est de Perpignan.
Avant que je ne regagne mon siège elle me propose un digestif et je me laisse tenter par un armagnac.

Peu après, le panier de mignardises est proposé. Bien sûr je n'ai pas faim, mais je picore tout de même quelques douceurs pour plus tard.

Madame s'est endormie et je visionne un film. Il faut noter un bon choix de films et de séries, chacun pouvant y trouver son bonheur.
La cabine arbore à nouveau une ambiance tricolore.

Je finis tout de même par m'endormir. Le lit est confortable, mais il n'y a pas de surmatelas alors que je le croyais généralisé à toutes les lignes. Sans doute les destinations COI ont-elles droit à un traitement à part.
Lorsque je me réveille, il ne reste plus qu'1h20 de vol.

10 minutes plus tard, le petit déjeuner est servi. C'est un peu dur car il est 2h30 à l'heure française… Mais il reste à peine 1 heure avant l'atterrissage, difficile de faire mieux.
AF propose un plateau très copieux. Ici une tartine de muffin au saumon et légumes acidulés et Ossau-Iraty. Comme souvent les viennoiseries sont moyennes, mieux vaut les manger tant qu'elles sont chaudes.

Madame a préféré essayé l'option chaude, avec ces oeufs brouillés au fromage, butternut et asperges vertes, graines de courge.

Nous voici bientôt arrivés après une longue route. Je ne pensais pas que nous passerions si près de la péninsule arabique, où l'attaque contre l'Iran venait juste d'éclater.

Je profite d'un passage aux toilettes pour passer un oeil à travers le minuscule hublot de la porte. Dehors le soleil se lève tout juste et malgré les nuages (ou peut-être aussi grâce à eux) la lumière est belle.



Le service se termine par un second oshibori chaud.

Spécificité de la Réunion, une vidéo est diffusée pour expliquer aux passagers les règles à suivre pour protéger l'environnement sur place. L'initiative est louable mais je ne sais pas si les passagers y prêtent réellement attention.


Petit effet waouh de ce vol, la PNC qui s'est occupé de nous vient de me voir juste avant l'atterrissage et souhaite m'offrir un cadeau pour me remercier d'avoir fait ce vol, tant elle a été bluffée qu'on puisse faire un aller-retour à près de 11.000 km de chez soi pour le week-end uniquement pour prendre un vol depuis Orly. C'est la première fois pour moi et c'est une attention très agréable ! Seul petit problème : Air France a été trop efficace et le cadeau a été envoyé le jour même. Je me suis donc retrouvé à gérer la livraison du colis alors que j'étais en randonnée sur les hauteurs de Mafate ^^

PNC, atterrissage dans 9 minutes !

Sans hublot, c'est avec la caméra extérieure que je suis l'approche. La vue qui se dégage sur les sommets de la Réunion est magnifique !

Nous voici alignés.

La piste est bien là.

Touché de piste tout en douceur.

Le roulage est rapide jusqu'au point de stationnement.
Un dernier regard à ce siège, bien agréable lorsqu'on voyage à deux.

C'est lorsque tous les passagers se lèvent que l'on sent la petitesse de cette cabine.

Les passerelles sont rapidement amenées.

Nous quittons l'appareil sous les salutations cordiales de l'équipage. Et nous voilà accueillis à la Réunion dès le premier pas.

Décidemment, j'aime bien ces 777-300… Notre oiseau d'aujourd'hui ne repartira pas tout de suite et ne redécollera pour Paris que dans la soirée.

La marche est un peu longue pour sortir, avec un acheminement qui laisse parfois penser que l'aéroport est en travaux.

Une tentation d'autant plus bienvenue que lors de notre passage, le Piton de la Fournaise était en éruption !

Et bienvenue-zot' tout !

La salle de livraison des bagages est immense et lumineuse.

Mais nous n'avons rien à y récupérer et nous serons donc les premiers à sortir. Etonnamment, il n'y a pas de contrôle PAF en arrivant à la Réunion depuis Paris.

Un peu d'air frais ! Enfin frais, il fait déjà 28°C…

La météo nous promettait un temps pluvieux, mais c'est sous un beau soleil que nous foulons la terre réunionnaise.

Il est indispensable de disposer d'un véhicule pour pouvoir explorer l'île. C'est un loueur local qui proposait le meilleur rapport qualité-prix.

C'est parti pour 5 jours de vadrouille !
















Hello Stéphane
Effectivement la disparition des vols AF depuis ORY est un évènement marquant !
Ce n'est pas un weekend que vous passez à la Réunion mais une petite semaine tout de même.😉
Le Ligne 14 pour rejoindre Orly est une bénédiction, dommage que AF s'en aille !
J'avais visité ce salon juste après le COVID, pour un vol vers... RUN.
Les 500 € de supplément demandé sont juste correcte, j'aurais pris cette option.
La cabine est sympa et les PNC ont réalisé un travail exceptionnel.
Patron le menu ! Merci pour le clin d'oeil 😇
Les deux services donnent vraiment envie, dommage que la Chartreuse ait disparu du trolley, il s'agit de l'alcool fort préféré de ma douce moitié, nous avons toujours une bouteille de verte dans notre bar.
Le choix de films et programmes divers est un des marqueurs fort chez AF.
Un excellent vol vol aller.
C'est vrai que ça fait bizarre de ne pas passer de PAF après plus de 10 heures de vol.
L'île Bourbon recelle quelques merveilles, on ne s'en lasse pas.
Merci pour le partage et son très joli bonus, à bientôt.
Merci pour le partage Stéphane,
Effectivement, la page est tournée, et ce dernier vol AF pour toi tourne un page, mais voilà c'est comme ça.
L'attention de la PNC est vraiment sympa.
La cabine est chouette, le repas fait envie, sauf ce quinoa qu'Air France met à toutes les sauces en J actuellement ^^
Superbe bonus de l'île Intense, une destination que j'aime particulièrement.
A bientôt !!
PS: pour la future destination j'hésite entre SPU et SJJ ^^