Cette ville mythique me faisait rêver depuis des années, et j’ai enfin eu l’opportunité de concrétiser ce projet en passant une semaine à New York.
À l’origine, j’avais réservé un billet en classe économique. Mais après la réservation, j’ai décidé de tenter ma chance en participant à une enchère pour un surclassement. Celle-ci a été acceptée 48 heures avant le départ. Une excellente surprise qui a rendu ce voyage encore plus spécial, puisque j’allais vivre ma toute première expérience en classe affaires.
Le jour du départ, l’excitation était à son comble. Entre l’impatience de découvrir New York et la curiosité de profiter du confort et des services de la classe affaires, chaque étape du voyage prenait une dimension particulière. Dès l’arrivée à l’aéroport, tout semblait plus fluide et plus agréable.
Enchainement de vols
- 1LX 22 - Affaires - Genève - New York - Airbus A330-300
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Il y a finalement assez peu de monde à l’enregistrement, ce qui rend cette étape particulièrement rapide et agréable. En quelques minutes seulement, les formalités sont réglées, me permettant d’entamer sereinement la suite de mon parcours.
Je me dirige ensuite vers le contrôle de sécurité, que je franchis sans encombre, avant de rejoindre le lounge. C’est l’occasion idéale de faire une pause et de profiter d’un moment de calme avant le vol.

Le buffet est particulièrement copieux et propose un large choix de plats. À mon arrivée, il y a peu de monde, ce qui rend l’atmosphère d’autant plus agréable. Je peux ainsi pleinement profiter du calme du lounge, prendre le temps de me détendre et savourer ce moment de tranquillité avant de m’envoler pour un vol de huit heures.








L’aile EST de l’aéroport de Genève est aussi calme.

L’avion du jour est un Airbus A330. Il s’agit d’ailleurs du seul vol long-courrier opéré par Swiss au départ de Genève.

Un Airbus A350 en partance pour Pekin.

Voici mon siège pour les huit prochaines heures.

Le contenu proposé se révèle assez décevant, et la qualité n’est malheureusement pas vraiment au rendez-vous.

J’ai choisi un siège dans la cabine située juste derrière la première classe. Celle-ci est relativement intime, avec seulement neuf sièges, ce qui lui confère une atmosphère plus calme et exclusive.
La cabine, en revanche, n’est pas de toute dernière génération. On ressent qu’elle commence à accuser le poids des années, tant dans son design que dans ses équipements. Swiss prévoit toutefois de rénover et de réaménager prochainement l’ensemble de ses Airbus A330, ce qui devrait permettre d’améliorer sensiblement l’expérience à bord.

La cabine est loin d’être complète ce jour-là, et cela semble d’ailleurs être le cas dans l’ensemble des classes.


Le repas servi était à la fois copieux et de très bonne qualité, accompagné d’un service attentif et prévenant qui rendait l’expérience encore plus agréable.




Environ une heure et demie avant l’atterrissage, le deuxième service est proposé. Le choix se limite à des raviolis à la truffe ou une salade. Je me décide pour la salade, qui malheureusement s’avère assez décevante et loin d’atteindre le niveau du premier service.

Je décide ensuite de jeter un petit coup d’œil à la cabine économique. L’atmosphère reste calme grâce au faible nombre de passagers.

Je me souviens encore de l’excitation de mon premier long-courrier en business class, aussi à destination des NY. Un siège NEV 1 entre CDG et JFK. Attention le retour en eco va être difficile à l’avenir... Merci pour ce report, GVA est aussi mon aéroport de prédilection, je découvre en revanche que le départ en long courrier n’a rien de différent qu’un vol intra européen, je pensais que les passagers auraient peut être accès au lounge aux portes C.
Merci pour votre retour. Malheureusement, Swiss ne dispose pas de lounge aux portes C.
Merci pour ce FR.
Comme concordino vos premières lignes m ont rappelé l’excitation du premier vol en J (un CDG-Tokyo sur JAL avec du NEV4 ou plutôt, assurément un beau siège toboggan). Comme quoi c est quelque chose qui marque. D avoir joué les enchères a été un sacré bon coup !
Effectivement, la cabine est un peu en retrait quand on voit les nouvelles génération de siège mais on bénéfice tout de même d un bel espace. Et d être dans la petite cabine J ajoute certainement du positif.
Je suis d accord avec vous que la salade du second service n est pas très engageante. Maintenant, vous savez que la prochaine fois il faudra la zapper (car quand on goûte à la J une fois, y a toujours des prochaines fois ! 😈).
A l arrivée, avez vous pu passer facilement le process PAF ?
À bientôt
Merci pour votre retour. Les prochains vols en classe économique risquent d’être plus compliqués, sauf si je tente à nouveau ma chance avec une enchère. L’arrivée à New York a été très rapide : le passage s’est fait en quelques minutes.