Re-bonjour à toutes et tous,
Comme expliqué dans le FR précédent, j'avais choisi pour le retour de passer par Amsterdam.
Mon vol est à 11h15. J'ai réussi, la veille au soir, à modifier mon siège Éco pour un siège en Economy Comfort qui n'était pas accessible en début de semaine lors de la réservation ; surprenant.

Je réserve dans la foulée mon billet de TER.

Dimanche matin, après une trentaine de minutes de marche, j'arrive à la gare de Mulhouse dans un brouillard à couper au couteau.

Le train arrive en gare à l'heure prévue, affublé d'un drôle de nez orange.

Au cas où, nous sommes bien en Alsace.

Pendant tout le parcours, la visibilité est très moyenne.


Pas mal de passagers descendant à St-Louis-la-Chaussée sont des PAX facilement reconnaissables à leurs valises cabines.
Un message sonore informe qu'un bus est disponible pour rejoindre l'aéroport en tournant à gauche à la sortie de l'escalier permettant de quitter la gare ; je décide d'aller à droite pour rejoindre l'aéroport à pied.
Le chemin est propre et bien balisé.


À l'entrée du parking, un emplacement pour des chariots à bagages a le mérite d'exister, mais il est désespérément vide. !

L'un des parkings est entièrement recouvert d'ombrières solaires.
Bon, avec cette météo, la production électrique doit être limitée.

Une rapide lecture des plaques d'immatriculation confirme que nous sommes bien sur une plateforme aéroportuaire transfrontalière. Sur un échantillon non représentatif, on observe une répartition en trois tiers : France, Suisse, Allemagne.


La dernière ligne droite pour rejoindre le terminal est protégée des aléas climatiques.

L'aérogare baigne, lui aussi, dans le brouillard

Lors de mon dernier passage, le parking pour les véhicules de location était situé au pied du terminal.

J'ai vu la navette venant de la gare arriver, donc pas de gain de temps notable.

Rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2KL1944 - Affaires - BSL > AMS - Embraer E195-E2
- 3AF1641- Economie - AMS > CDG
Direction le premier niveau pour les départs

Légère frayeur : c'est juste un groupe qui est en discussion.

Aucune attente pour être pris en charge. Je tombe sur une très charmante agente d'escale — Patricia il me semble — qui me propose d'emblée de m'enregistrer (comme je n'ai pas de valise en soute) sur le vol direct pour Paris qui est encore en porte.
Je décline poliment sa proposition et lui explique le pourquoi de ce choix. Cela la fait sourire. Elle me remet mon billet et me dit « à tout à l'heure », car elle officie en porte pour le vol KLM.
Elle me demande ma préférence pour l'embarquement : ma réponse est un pré-embarquement.
J'arrive au PIF

Toujours aussi déconcertant avec cette insertion à la mode « sauvage » juste avant le contrôle. Mais heureusement, aujourd'hui, il n'y a personne pour râler.

Contrôle passé sans aucune attente. Il y a toujours du brouillard sur le tarmac.

Le vol Lufthansa pour Munich a été annulé.

Je découvre la présence d'un bureau de change airside.

Un système d'écran transparent… j'espère que c'est un prêt de la part d'un fabricant et non un investissement. La technique évolue très vite et les prix sont à la baisse de façon très sensible (-20 % en un an, vérifié suite à mes différents passages à l'ISE de Barcelone).

J'arrive en vue du salon et j'aperçois un robot qui se dirige dans ma direction


Après la validation, je grimpe au niveau supérieur où il faut scanner sa carte pour accéder au salon principal.

Afficher la météo à destination est une bonne idée.

L'eau distribuée dans l'aéroport n'est pas d'une potabilité probante…

Pour la première fois, je découvre l'offre du matin : des viennoiseries,

Le coin chaud,


Les boissons

avec du jus de pomme local

Ma première sélection

Puis la seconde. Ayant apprécié le pain aux raisins de la première sélection, je fais coup triple.

Un dernier tour (je n'ai pas encore mangé les viennoiseries de la seconde sélection). J'ai rarement mangé des saucisses aussi délicieuses.

Malgré le brouillard, je découvre enfin la compagnie exploitant cet avion, déjà vu hier lors de mon arrivée.

Je quitte le salon avant quelconque message à l'écran concernant mon vol.

Je prends le temps de discuter quelques instants avec l'hôtesse officiant au bar sur l'offre : d'après son ressenti, c'est un franc succès. J'espère que mon passage n'est pas représentatif, car je n'ai vu aucun PAX hors salon général aujourd'hui… ou sinon nous n'avons pas la même définition du succès.

Je découvre une nouvelle aile du terminal (pour moi)

Qui peut être affectée à des vols hors Schengen.

Ma porte est au fond du terminal et au rez-de-chaussée.

Je retrouve en porte, comme prévu, l'agente Air France s'étant occupée de moi lors de l'enregistrement. Elle me fait signe de venir et de m'installer sur les sièges devant la porte,

juste en face de notre destrier dont voici les caractéristiques.

Un destrier tout recent

Elle effectue un rapide aller-retour à l'avion, puis m'invite à embarquer et me souhaite un excellent voyage.
Instant porte.

Fuselage shot.

Je suis accueilli en porte par la cheffe de cabine avec un grand sourire. Elle me souhaite la bienvenue en écorchant joliment mon nom, ce qui nous fera rire tous les deux.
Elle m'invite à choisir mon siège au rang 3, juste devant le rideau.

Le pitch est excellent

La vue depuis mon siège…

Contrairement à AF, KLM ne bloque pas de siège sur Embraer en Business : il va y avoir une bataille d'accoudoirs au rang 2.

11h08 : l'escalier est retiré.

Une bouteille de San Pellegrino m'est apportée avant le début du roulage.

Push à 11h13.

Nous sommes rapidement délivrés.

Je découvre un oiseau d'une compagnie inconnue pour moi.

Au loin, dans le brouillard, un ASL version cargo.

Nous arrivons sur la piste.


Alignement.

Détail sur le système d'éclairage de la piste.

Poussée.

Je n'arrive pas à identifier cette compagnie d'après l'empennage.

Décollage.

Quelques instants plus tard, plus aucune visibilité,

Avant de retrouver la lumière.

Les vallées sont dans le brouillard, les points hauts sont dégagés.


Il y a de la neige au sol à certains endroits

Il me semble que c'est une station de ski.

Nous sommes bien sur la filiale Cityhopper.

La notice de sécurité.

La flotte KLM en février 2026.

20 minutes après le décollage, un smoothie est proposé : c'est frais, c'est bon, c'est parfait.

Puis arrive la boîte KLM, avec un petit mot personnalisé sur le menu. Et oui, c'est mon premier vol KLM de l'année !

Mon choix pour la boisson : le jus d'orange avec de la pulpe, toujours aussi bon.

Le plateau une fois les opercules enlevés.

La cabine est baignée par une douce lumière.

À l'approche de notre destination, le relief est beaucoup moins prononcé.

En début de descente, on me propose un autre verre de jus d'orange que j'accepte bien volontiers.

Nous approchons de la côte,


Puis des ports industriels.


Une armée d'éoliennes offshore.

Nous croisons de drôles de bateaux en mer.

En cas de forte houle, il n'est pas bon d'être sur le pont !

Cet itinéraire laisse présager un atterrissage sur la Polderbaan.



Toucher très doux à 12h28

Il est mignon avec son nez blanc.

Puis nous roulons, roulons…


Un German Airways, a priori à demeure pour être logoté KLM.

Arrivée en porte 15 minutes après l'atterrissage.
Prise de congé très sympathique de la cheffe de cabine. Débarquement sur le tarmac,

mais accès direct au terminal sans PAXBUS

Un travelator en maintenance pour une période importante.

Un FIDS à l'arrêt et partiellement démonté ; laisser les câbles RJ45 pendre, ce n'est pas top.

Direction le salon,

Pas d'attente pour ceux qui doivent passer la PAF.

Des travaux sont en cours face au salon avec une machine particulière pour décoller l'habillage au sol.


Question : est-ce juste une réfection du sol ou un futur agrandissement du salon ?
J'arrive à l'entrée du salon.

C'est là que se termine ce FR ; merci de m'avoir lu et à très vite pour le dernier segment.