Avis du vol entre Cairo et Johannesburg en classe Affaires avec Egyptair

MSR

MS - Egyptair

Vol effectué le 02 août 2025
MS839
23:45 08h 25m 07:10
Appareil Airbus A330-300
Classe Affaires
Siege 12A
Cappy.fly
199 · 108 · 2 · 9

Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue dans ce nouveau flight report qui nous emmène aujourd’hui en Afrique australe.
Depuis toujours, l’idée de partir en safari me fait rêver : découvrir des paysages spectaculaires, parcourir d’immenses espaces sauvages et observer la faune dans son habitat naturel. J’ai donc décidé de transformer ce rêve en réalité en imaginant un itinéraire ambitieux à travers plusieurs pays emblématiques de la région : l’Afrique du Sud, la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe, la Zambie et le Mozambique. Le voyage se terminera en apothéose sur l’archipel de Bazaruto, véritable petit paradis de l’océan Indien.
Un tel périple implique naturellement un routing aérien assez original, avec plusieurs vols peu communs.
Bien que je sois français, je vis à proximité de l’Italie, j’ai donc choisi de débuter ce voyage à Gênes. Ce choix s’explique d’une part par des tarifs particulièrement intéressants, mais aussi par l’opportunité de tester le superbe A321neo d’ITA Airways, configuré avec des sièges full flat. Une expérience inédite pour moi sur un avion monocouloir, puisque je n’avais encore jamais volé dans ce type de configuration sur ce genre d’appareil.
Je vous propose maintenant de découvrir le routing complet de ce magnifique voyage, dont près de la moitié des vols sera opérée en Embraer.


Enchainement de vols


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À l’issue de ce très agréable vol en provenance de Rome, je débarque dans le terminal du Caire avec une correspondance à gérer !  Contrairement à un transit classique, je dois ici récupérer mes bagages afin de les enregistrer de nouveau pour la suite du voyage sur Egyptair, à destination de Johannesbourg.
Après quelques renseignements, j’apprends que les passagers en correspondance doivent passer par un comptoir dédié. Je m’y rends donc et prends place dans la file. L’attente sera finalement assez longue : il faudra près d’une heure avant qu’un agent ne se présente avec mes valises.
Celles-ci sont alors récupérées puis immédiatement enregistrées pour mon vol suivant. Le processus aura été un peu laborieux et relativement lent, mais l’essentiel est assuré : mes bagages sont désormais enregistrés jusqu’à Johannesbourg et je peux poursuivre ma correspondance plus sereinement.

Une fois cette formalité terminée, je peux enfin me diriger vers le salon Egyptair afin de patienter avant le départ. L’aéroport dispose de trois salons opérés par la compagnie, et c’est vers l’un d’eux que je me rends pour attendre mon vol.
Après avoir présenté et fait scanner ma carte d’embarquement à l’entrée, l’agent m’informe malheureusement d’une moins bonne nouvelle : mon vol affiche plus de deux heures de retard.
Cette information change un peu la perspective de l’escale, puisque le temps d’attente initialement prévu s’allonge considérablement. Au total, je passerai finalement près de six heures dans ce salon avant l’embarquement pour Johannesbourg.


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Malheureusement, ce salon ne laissera pas un souvenir impérissable. Il s’agit même probablement de l’un des salons les moins convaincants que j’ai eu l’occasion de tester jusqu’à présent. L’espace est très réduit et l’état général manque clairement de soin, avec une propreté assez approximative. Quant à l’offre de restauration, elle se limite à des produits très basiques qui donnent l’impression d’être entièrement industriels.
Dans ces conditions, patienter quelques minutes reste supportable, mais devoir y passer près de six heures devient rapidement assez pénible. L’espace étant petit et peu confortable, le temps semble s’étirer bien plus que prévu.
Malheureusement, je n’ai pris que très peu de photos du salon. La fatigue commençait à se faire sentir et j’ai essayé de m’assoupir un peu, même si cela s’est avéré assez compliqué. Entre les cris d’enfants qui jouaient dans le salon pendant plusieurs heures et certains passagers qui téléphonaient à voix très haute, l’ambiance était loin d’être propice au repos.


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Au bout d’un moment, je décide finalement de sortir du salon pour m’aérer un peu l’esprit et aller me dégourdir les jambes dans le terminal. Cependant, celui-ci ne se révèle guère plus convaincant que le salon. La plupart des boutiques sont fermées et l’ensemble paraît assez calme, voire un peu désert.
J’en profite tout de même pour aller repérer ma porte d’embarquement, située tout au fond du terminal. Avec le retard important du vol et l’heure déjà bien avancée, la scène est assez particulière : de nombreux passagers ont fini par s’allonger directement sur le sol pour essayer de dormir en attendant l’embarquement.


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En poursuivant ma petite exploration du terminal, je remarque un autre salon Egyptair un peu plus loin. À première vue, celui-ci semble beaucoup plus récent et donne l’impression d’avoir été rénové il n’y a pas très longtemps.
Voyant cela, je décide donc de retourner récupérer toutes mes affaires avant de me diriger vers ce second salon, qui semble, au premier regard, bien plus prometteur.

Certes, ce salon paraît beaucoup plus moderne et agréable visuellement que le précédent, mais les points positifs s’arrêtent là. La restauration reste exactement la même, basique et industrielle, et la propreté laisse tout autant à désirer que dans l’autre espace. Aucune douche n’est disponible non plus, comme c’est malheureusement le cas dans tous les salons Egyptair au Caire.
Heureusement, au moins ce salon offre un peu de calme par rapport au précédent.


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En m’approchant un peu plus près du FIDS, je constate que mon vol a encore pris du retard. La nouvelle heure de départ est désormais fixée à 2h15, ce qui rallonge encore un peu plus cette longue attente dans l’aéroport.


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Après un long séjour dans le salon (plus de 7h30) où j’ai tenté de dormir sans succès, je me dirige enfin vers ma porte d’embarquement. Pour mettre les choses en perspective, mon vol dure environ huit heures, ce qui signifie que j’ai passé presque autant de temps dans le salon qu’en vol.
En arrivant à la porte, je remarque que la plupart des passagers sont déjà montés à bord : je serai donc quasiment le dernier à embarquer.


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En arrivant dans la salle d’embarquement, je remarque que les passagers ont la possibilité de récupérer une petite box contenant un sandwich, sans doute pour rendre l’attente un peu plus confortable.
À vrai dire, je n’ai pas pris beaucoup de temps pour m’y intéresser et j’ai même oublié de prendre une photo, la fatigue se faisant vraiment sentir après ces longues heures dans le salon. On peut néanmoins voir que certaines box ont été laissées un peu partout par les passagers, donnant un aperçu du rythme de cette attente prolongée, sans que ce soit pour autant dramatique.
Un point positif tout de même : l’embarquement est facilité par une passerelle séparée pour les passagers en classe économique et ceux en classe business. Bon point !


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On n’oublie tout de même pas l’instant porte !


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Fuselage shot.
Cet A330-300, âgé de 15 ans lors de mon vol est immatriculé: SU-GDS


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Pour ce vol d’aujourd’hui, nous hériterons d’un A330-300, ce qui est un peu dommage. Ces appareils sont en effet généralement utilisés par Egyptair sur des vols courts de moins de cinq heures, alors que le B787 de la compagnie est également déployé sur cette ligne… mais seulement un jour sur trois. Cette inégalité entre les jours est regrettable pour les passagers qui espéraient bénéficier du confort du 787.
Le siège que je découvre n’est malheureusement pas un full flat, mais un simple siège “toboggan”. En arrivant dans la cabine, je remarque immédiatement une forte odeur d’urine, et l’ensemble de la cabine est dans un état assez sale, ce qui ne rend pas l’expérience très agréable dès l’embarquement.


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L’IFE est de bonne taille même si la qualité n’est pas au rendez-vous.


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Rapidement une boisson d’accueil est proposée,  j’opte pour un jus d’orange qui est très industriel et pas bon.


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Sur le côté gauche se trouvent les commandes du siège avec une fonction massage ainsi que lombaire qui bien évidemment, ne fonctionne pas !


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En regardant un peu dans la cabine, je tombe sur un câble électrique dont je ne sais pas d’où il vient. C’est assez surprenant et ça contribue au côté un peu désordonné de la cabine, déjà pas très propre.


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Une prise jack et une prise USB-A.


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Sur le coté droit une bouteille d’eau est présente ainsi que la télécommande d’ancienne version.


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Des prises universelles sont disponibles. Malheureusement, en regardant un peu autour, on se rend compte que la cabine est vraiment très sale.


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Il y a tout de même une paroi entre les sièges mais je n’en vois pas trop l’intérêt car ça ne rajoute pas plus d’intimité, et du coup l’accoudoir se divise en deux ce qui fait perdre un peu d’espace.


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Liseuse disponible et elle est pratique !


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une lingette sous emballage est distribuée à chaque passager.


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J’examine le contenu de l’Amenity kit.


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Il est très bon et bien fourni un bon point !


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Voici la safety Card très classique, efficace.


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Dans la pochette du siège on trouve un sac vomitoire à l’effigie de la compagnie.


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Egyptair a également mis en place un petit système d’autocollants à coller sur le siège. Cela permet de signaler à l’équipage ses préférences pendant le vol : par exemple si l’on souhaite ne pas être réveillé ou être réveillé pour le repas, ou encore être réveillé ou pas pour le passage du duty free.
Pratique !


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Un casque audio est également fourni, mais sa qualité reste assez médiocre pour de la classe affaires. 


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Un oreiller est proposé, même s’il n’est pas très épais.


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La ceinture est tout de même logotée !


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Les consignes de sécurité sont diffusées, elles sont assez basiques.


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Push-back Imminent.


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Puis décollage piste 05C, avec 3h20 de retard sans aucune explication !





Une fois les PNC libérés, ils nous obligent à fermer les hublots.


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Le service commence par la proposition d’une boisson, j’opte pour un jus de pomme.


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Les PNC arrivent ensuite à ma hauteur et me tendent le plateau avec l’entrée. Celle-ci est d’ailleurs la même pour tous les passagers.


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Un choix de pains chauds est disposé dans une belle corbeille.


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Concernant l’entrée, elle n’est pas vraiment à mon goût, même si j’ai tout de même apprécié les crevettes.


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Les couverts sont logotés.


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La présentation du sel et du poivre est plutôt jolie, même si les contenants sont en plastique.


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Le plat principal arrive ensuite. Même si la présentation ne donne guère envie au premier regard, le plat s’est finalement révélé tout à fait correct.
À noter qu’aucun menu n’est disponible à bord, ce qui est assez dommage. Le choix se fait uniquement oralement, entre viande ou poisson.


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Plateau débarrassé, pas de dessert ?! je décide d’aller jeter un petit coup d’œil à l’IFE avant d’essayer de dormir.


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Une bonne sélection de langues, notamment le français.


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Avant de passer au système de divertissement, une brève explication est donnée sur le fonctionnement de la télécommande.


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Différents menus disponibles


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Concernant le système de divertissement et plus particulièrement les films, je ne m’attendais à rien d’exceptionnel au vu de la prestation globale proposée par Egyptair. Finalement, j’ai été plutôt surpris, car il y avait tout de même un bon choix de films, dont certains assez récents.


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Avant chaque démarrage de vidéo, une pub est diffusée.


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Concernant la géovision elle n’est pas très moderne, mais assez claire.


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Une petite page retrace également l’histoire de la compagnie.


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Une fois l’exploration de l’IFE terminée, je décide de faire comme la plupart des passagers : dormir.


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Je suis finalement réveillé et au bout d’environ sept heures de vol on nous propose un jus d’orange, accompagné d’une lingette emballée. Cela marque le début du service du petit-déjeuner, qui est servi environ 1h30 avant l’arrivée.


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J’en profite donc pour rouvrir le hublot.


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À noter que la modélisation de l’avion sur l’IFE est assez grande par rapport à la carte.


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Après une nuit assez désagréable dans ce siège “toboggan” qui ne s’incline pas totalement et du coup, on glisse facilement vers l’avant pendant le sommeil !
Le repose-pieds, bien que présent, est très petit et n’a pas vraiment aidé à trouver une position confortable, rendant le sommeil particulièrement difficile. Je regrette vraiment de ne pas être tombé sur le Boeing 787 pour ce vol.
Maintenant que la cabine est presque entièrement éclairée et que les hublots sont quasiment tous ouverts, j’en profite pour prendre quelques photos de mon siège.





Maintenant que vous avez pu voir l’état du siège, ce n’est pas tout : il me semble repérer un ancien chewing-gum, visiblement collé depuis un certain temps par un passager…


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Des commandes rapides du siège sont situés sur le côté droit du siège.


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Le petit-déjeuner arrive enfin, identique pour tous les passagers, sans aucun choix, et présenté dans son emballage, qui n’est pas retiré. Pour ma part, il fait davantage penser à un repas salé qu’à un vrai petit-déjeuner, ce qui n’est pas surprenant, car les petits-déjeuners en avion ne sont jamais vraiment réussis.





Les PNC proposent également une boisson, ce que je décline. Mais cinq minutes plus tard, la même PNC revient avec… encore un jus d’orange. À ce rythme-là, on pourrait presque croire qu’Egyptair veut faire de nous des experts en jus d’orange !


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Une fois le petit déjeuner débarrassé, la descente débute.


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La cabine se prépare doucement à l’atterrissage.


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Instant PSU.


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L’atterrissage est proche…





Pose piste 03R, après 8h de vol et 2h45 de retard !


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Vue sur la tour de contrôle de JNB.


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Instant, plane spotting… on remarque beaucoup d’avions en provenance d’Europe.


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Avec notamment un A330neo de Condor.


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Un A380 de British Airways, 


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Et un magnifique B747 de Lufthansa.


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Un intrus ?!? :)


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Nous stationnons non loin de ces appareils emblématiques !


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Le débarquement est lancé rapidement, et les PNC retiennent les passagers en classe économique pour nous laisser passer en priorité.
Dernières vues sur notre A330, que je quitte sans vraiment de regrets !


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Direction le PAF et il n’y a pas trop d’attente.


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Une fois fini, je récupère mes bagages qui arriveront au bout de 40 minutes


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Je me dirige ensuite vers la sortie.


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Merci de m’avoir lu la suite au prochain FR !

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Notes des produits

Compagnie aérienne

Egyptair 5,0

  • Cabine1,5 / 10
  • Equipage6,5 / 10
  • Divertissements6,0 / 10
  • Restauration6,0 / 10
Salon

MS Gienah Lounge1,8

  • Confort1,0 / 10
  • Restauration2,0 / 10
  • Divertissements2,5 / 10
  • Services1,5 / 10
Aéroport de départ

Cairo - CAI4,8

  • Fluidité4,5 / 10
  • Accès8,0 / 10
  • Services3,0 / 10
  • Propreté3,5 / 10
Aéroport d'arrivée

Johannesburg - JNB8,1

  • Fluidité8,5 / 10
  • Accès8,5 / 10
  • Services7,5 / 10
  • Propreté8,0 / 10

Conclusion

Le transit à l’aéroport du Caire a été relativement long, mais simple à gérer. En revanche, le salon Egyptair s’est révélé particulièrement décevant. C’est l’un des pires salons que j’ai pu fréquenter : l’espace est très petit, sale, et la restauration est entièrement industrielle, sans aucune touche personnelle. En y restant sept heures, le confort était très limité, et l’expérience globale laisse à désirer.

À bord, la cabine ne proposait pas de sièges full flat et était très sale. La propreté devrait être un minimum garantie par toutes les compagnies, ce qui n’était clairement pas le cas ici. Le service des PNC était correct, mais sans plus : la vraie différence venait du chef de cabine, dont le professionnalisme et la passion pour son métier étaient évidents et très appréciables.

La restauration à bord reste dans les standards, mais sans réelle valeur ajoutée : aucun menu n’était distribué et, au petit-déjeuner, les emballages n’avaient pas été retirés, ce qui nuit à l’expérience globale. L’offre de divertissement était correcte, surtout au vu de la prestation attendue d’Egyptair, mais la qualité des écrans était décevante et limitait un peu le confort de visionnage.

En résumé, ce vol présente plusieurs lacunes importantes, notamment en matière de propreté et de confort, que ce soit au sol ou à bord. Le chef de cabine reste le seul vrai point positif notable, tandis que le reste du service et les installations laissent à désirer, avec un salon au Caire particulièrement médiocre et une cabine qui aurait dû respecter des standards de propreté de base.

Merci et à bientôt !!

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Commentaires (2)

  • Merci beaucoup pour ce FR.

    Bienvenue à bord de MS et de sa célèbre J!

    Et oui, propreté défaillante, IFE très pauvre, catering pas à la hauteur, hard product dépassé. Une des plus mauvaises J au monde, sans compter quelques difficultés opérationnelles (mais sur ce point TU fait pire !). Et je ne parle même pas du salon à CAI, déplorable de tout point de vue.

    Restent quelques PNC motivés et offrant un excellent accueil pour sauver la mise.

    Bons vols !

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