Bonjour à tous
Toutes les bonnes choses ont une fin et voici le retour vers la maison, avec un itinéraire symétrique à l'aller mais sans découcher à Madrid cette fois. Comme pour l'aller, je vous propose en bonus quelques photos du service qu'a reçu notre ami devant en business.
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3PUJ-MAD
- 4MAD-ORY
Mon dernier passage à PUJ remonte à février 22 et depuis, le terminal a été vitré et climatisé. Les ventilateurs géants sont encore en service, du temps où tout était ouvert.
Il n'y a que notre vol qui est à l'enregistrement à notre arrivée 2h30 avant le départ. Seulement trois comptoirs dont un SkyPriority sont ouverts. Il y a beaucoup de monde mais personne dans notre file. Des passagers standards tentant de se rendre au comptoir prioritaire seront temporisés le temps d'enregistrer les passagers éligibles.


Il faut ensuite se diriger vers la sûreté non loin, avec ce coupe-file qui présente bien


Il présentait trop bien en réalité, car l'entrée n'y est possible qu'en payant la modique somme de 30$ par pax. Nous prenons le passage normal, qui de toutes manières est quasi désert

La sûreté est équipée de scanners dernier cri, mais il faut se déchausser. Même les USA ont pourtant récemment abandonné cette pénible exigence. La frontière dominicaine sera passée en un clin d'œil avec des machines, puis il faut bien sûr passer par un magasin aux prix élevés.

Il nous aura fallu en tout 20 minutes pour nous enregistrer puis passer airside. Le Wendy's est toujours là, mais allant au salon je passe devant sans m'y arrêter. Dur, car j'apprécie cette chaîne !

Lavage intensif

Nous arrivons au salon. À mon passage il y a quatre ans avant de prendre un vol AF, ce salon avait brillé par la pauvreté de son offre en nourriture. J'ai lu qu'il s'est amélioré, réponse sous peu. L'enregistrement y est laborieux.

Les installations présentent bien : un coin enfant vaste et attrayant, un bel éclairage, de l'espace…



et bien sûr la piscine au-dessus des avions !

Une vue sur l'autre terminal avec cet A330 Discover proche du repoussage vers Munich. À mes pieds se trouve un A320 LATAM qui partira à 2h45 pour Lima.


Côté solide, l'offre est bien plus conséquente que lors de mon dernier passage, mais hélas il n'y a rien de très intéressant ou surtout de bon, et pourtant je ne suis pas exigeant.






Quant au bar, ça n'est pas la générosité qui les perdra, mais cela semble être la mentalité générale du salon


À part deux vols à des vilains horaires, il n'y a plus que nous au Terminal B ce soir

Et du coup vers 21h le salon se met à fermer. Les plats chauds sont retirés, et il n'y a plus de bouteille d'eau disponible au bar, une passagère ayant pris les quatre dernières juste avant nous.

Voici au passage les douches et casiers situés à l'extérieur près de la piscine. Les maillots de bain ne sont pas fournis par contre !


Une employée nous informe gentiment que notre vol embarque. Je reste encore un peu dehors pour prendre le 330neo Condor pour Francfort au roulage. Je l'avais déjà aperçu quelques heures plus tôt au-dessus de mon resort :)


Le terminal est désert. Difficile de s'imaginer que nous sommes dans l'un des aéroports les plus fréquentés des Caraïbes et un poids lourd du tourisme mondial ! Je remarque en rédigeant ce FR l'agréable plafond boisé.


Il reste encore 40 minutes avant l'heure du départ, mais j'entends mon nom en dernier appel. Il n'y a en effet plus grand monde à la porte, mais je prends quand même le nez de notre bel avion. Je crois que c'est le même point de stationnement qu'à l'aller


Encore un peu de monde dans la passerelle mais rien de méchant, avec aussi un classique chien renifleur et son maître.

Le mood lighting sympathique de la cabine (totalement remplie à ce que j'en ai vu) avant et après le repoussage. Le siège, confortable, est identique à l'aller. Comme toujours avec UX, impossible de réserver sans frais supplémentaire un siège plus à l'avant, ce qui est bien dommage puisque ces derniers sont sûrement attribués au hasard.


Nous avons repoussé avec neuf minutes d'avance (AF, si vous me lisez…) et partirons de la piste 08. Très compliqué de faire des photos avec l'obscurité et la fenêtre embuée, donc voici sans transition le plateau enfant qui sera servi assez tardivement malheureusement, alors que le vol est très court cette nuit (environ 7 heures prévues). Si vous avez lu mon FR de l'aller, il est surprenant de voir que c'est au départ de PUJ qu'un véritable plateau enfant est servi alors que ça n'avait pas été le cas au départ de la base de Madrid. Le catering a toujours sa part de mystère. Les pâtes sont très bonnes.

J'ai un peu de place encore vu l'offre du salon, donc je choisis les pâtes (vous devinez quel était l'autre choix évidemment) qui sans surprise ne sont pas de la même qualité que les pâtes enfants, mais cela reste correct. Manifestement la compagnie serait ruinée avec davantage de légumes servis…

Je me rends ensuite aux toilettes pour me brosser les dents. Après avoir attendu près de dix minutes devant une porte, j'apprends par un passager que ce WC est HS mais non signalé. J'attends au WC opposé mais cette fois une passagère y est malade et je n'ose pas trop passer derrière. Après plus de quinze minutes debout pour rien, je me brosserai donc les dents à mon siège.
Nous en sommes déjà là quand je passe en mode nuit, encore sous la responsabilité du centre de contrôle en-route océanique de New-York mais bientôt transférés à celui de Santa Maria aux Açores.

Agréable surprise, j'arriverai à plutôt bien dormir jusqu'au début de descente, réveillé par les secousses des turbulences accentuées par la sortie des spoilers. Nous sommes non loin de Tolède, cela sent le guidage pour un ILS piste 32L.


J'aperçois en courte finale 32L le jardin des marchands de matelas (ce sobriquet provient des rayures sur le maillot de l'équipe) puis un A300 DHL au sol


Nous nous garons au T2 avec une quarantaine de minutes d'avance, et donc je m'attends à un débarquement par bus puisque c'est un terminal Schengen. L'avion est en effet déjà positionné au contact pour son futur vol vers Barcelone dans cinq heures. Un bouchon en cabine le temps que se prépare le second bus :

Et comme toujours c'est l'occasion d'avoir des vues de ce magnifique Dreamliner



L'année dernière, la correspondance avait été plutôt longue et peu claire. De plus, comme la grande majorité des passagers est en connexion et que notre ami doit sortir côté ville pour ensuite se diriger vers le T4, nous décidons de faire de même. Il n'y a du coup aucune attente pour passer la frontière, avec un policier sympathique comme à l'aller.


Nos valises sont bien sûr enregistrées jusqu'à Paris, et celle de mon ami sera livrée dans un délai convenable. Il est à ce moment l'heure où notre vol était sensé arriver à la porte ! Une hôtesse de notre allée se dirigeant vers la sortie saluera mon épouse en passant, c'est toujours sympa.
C'est ici que je vous laisse, à bientôt pour les suite et fin du voyage !


