Pas de routing compliqué aujourd'hui car j'emmène mes beaux-parents, qui trouvent que nous partons souvent et qui nous accompagneraient volontiers de temps en temps. Mais pas forcément en 8 segments et 3 jours pour arriver ^^
Ce sera donc un départ Paris et un vol presque direct, avec juste une étape à Abu Dhabi, Etihad proposant de bons tarifs lors de la réservation de ce voyage.
C'est limite stressant de partir de Paris…nous mettons d'habitude pas mal de marge dans nos routings entre chaque vol, ce qui rend l'ensemble confortable. Mais ce matin là, en partant de notre domicile proche d'Orly sur les routes encombrées d'Ile de France, nous jaugeons assez mal le temps de trajet pour CDG et la fin d'enregistrement est déjà proche quand nous arrivons à l'aéroport…

Du coup, c'est footing entre le parking, le poste de filtrage et la police aux frontières jusqu'au satellite.

Nous partons du satellite 2 du Terminal 1 ("récent" satellite créé de la fusion de deux anciens satellites), où notre gros mérou attend sous la brume.


Nous arrivons juste au moment où l'embarquement de la Business s'est achevé et que celui de la classe Economy commence.

Du coup, nous profitons d'un couloir dégagé vers le pont supérieur de l'appareil.

Nous sommes dirigés vers le fond de l'appareil : nous traverserons la longue cabine Business, puis nous trouverons nos places proches du galley arrière, dans une mini-cabine de deux rangs où il n'y aura que nous.



Arrivée au siège, synonyme d'un petit moment de détente après une course poursuite qu'on ne ressent pas forcément dans les photos ;)

J'échoue sur un siège "couloir" qui est séparé du hublot par le coffre de rangement. En quinconce, le sièges suivants ou précédents profitent du hublot avec le coffre protégeant du couloir. Et ici, le "couloir" d'accès entre le coffre et la tablette ne sert pas à grand chose…

C'est un siège somme toute classique, qu'Etihad enrichit d'une lampe aux moucharabiehs arabes.

Les contrôles sont un peu datés, et l'écran n'est pas tactile (trahissant un peu l'âge de la cabine) : il faut tout faire avec la télécommande.

Une boisson d'accueil est rapidement proposée. J'accepte le Champagne, couplé à un jus d'orange pour un mimosa (alibi à une heure encore matinale) qui ne verra pas le jour, le jus étant très bon et se suffisant à lui-même (comme le Champagne également ^^).

La trousse était déjà sur le siège. Elle est complète.

Le menu a été proposé dans la foulée de la boisson d'accueil. Je vous le laisse découvrir.



La carte des vins est internationale et qualitative.


Nous aurons le droit à un dégivrage et c'est parti pour un vol relativement court, d'environ 6 heures.


Rapidement après la montée, un apéritif est proposé. Je reste sur le Champagne, qui est servi au siège, ce qui rajoute un peu d'élégance au service.


Comme nous voyageons à 4 et qu'il n'y personne d'autre dans cette mini-cabine, nous squatterons beaucoup le carré central pendant cet apéro.

Puis chacun est rappelé à son siège pour le déjeuner.

Pas de trolley, mais le service se fait tout de même au plateau. Les boissons restent là encore servies au verre, sur place.

Présentation au plateau, telle qu'elle arrive, avant que je ne dégage le plateau sur la tablette.


Et revois le dressage, un peu plus élégamment (du moins à mon goût).

Même chose chez mon voisin, mais avec la burrata plutôt que les mezze.

Ce sera biryani ensuite pour les deux. Mieux que la photo ne le traduit, mais pas exceptionnel non plus.

Quelques fruits et une pasteis de nata en sous-cuisson pour terminer.


Une fois le repas achevé, passage aux toilettes, qui sont spacieuses et un peu travaillées. Puis la cabine s'enfonce peu à peu dans la sieste, l'équipage restant présent pour les demandes diverses.


Après un film, nous nous retrouvons au "lounge". Etihad n'a pas fait le choix d'un bar à proprement parlé sur son A380, comme chez Emirates ou Qatar Airways, mais d'une zone de socialisation où on peut se faire servir.

C'est l'occasion de se retrouver, même si notre mini-cabine y était déjà propice.


Et une heure après, un oshibori est distribué. Celui ci marque la fin du service (le second service étant "on demand").

Puis descente sur le Golfe et atterrissage à Abu Dhabi.


Nous y passerons une nuit avant de continuer sur Bangkok.
Merci pour ce FR si Etihad se met à gratter, ça ne va plus du tout. Ça reste quand même un bon vol.
Oui, j'ai trouvé ces tarifs "Light" très mesquins. Je comprends de proposer un tarif plus bas avec moins de service, mais là ça n'a pas de sens ni opérationnel ni commercial : ils vont tellement loin dans la frustration en disséminant par exemple volontairement les sièges d'une même réservation à différents endroits de l'avion, qu'ils frustrent le client (qui ne reviendra pas après son premier essai "light") et embête l'équipage qui doit gérer...
Merci pour ce report.
Ça a dû être une sacrée angoisse et un sprint olympique à la fin. Le genre de situation que je détesterais. Mais bon, ouf ! Ça passe.
Prestation en demi-teinte. On attend bien mieux de la part d’EY. Je m’attendais à lire un report doré ; je lis un report tout juste brillant.
Bons vols
L'angoisse venait surtout du fait qu'on ne pouvait pas faire courir les beaux-parents et qu'on portait un peu une responsabilité d'organisateur. Mais tout s'est finalement bien goupillé :)
Je suis d'accord, on attend mieux d'EY. Ils sont un peu (trop) rentrés dans le moule. Sauf bien sûr à voyager en Résidence, ce terrain où personne n'a osé les suivre.
A bientôt !
L'angoisse venait surtout du fait qu'on ne pouvait pas faire courir les beaux-parents et qu'on portait un peu une responsabilité d'organisateur. Mais tout s'est finalement bien goupillé :)
Je suis d'accord, on attend mieux d'EY. Ils sont un peu (trop) rentrés dans le moule. Sauf bien sûr à voyager en Résidence, ce terrain où personne n'a osé les suivre.
A bientôt !
Merci beaucoup pour le récit
La cabine prend petit à petit des rides mais cela reste quand même d'un bon niveau
Le catering n'est pas mauvais, tout comme le siège,
Je ne suis pas fan du tarif light ça détruit le produit Business selon moi (pas de salon et en plus sélection aléatoire du siège pff)
A très bientôt
Salut Amer !
En effet, quelques rides ici et là, mais cela reste un bon produit. Mais après les rides, le "Light" donne en effet un deuxième handicap pour un produit vraiment Business. Je suis sûrement trop sévère, mais EY faisait partie de mes compagnies de coeur il y a....presque 20 ans, et cette brillance de l'époque a disparu. Mais bon, c'est ça aussi vieillir....tout était mieux avant ^^
A+
Merci Thomas pour le partage,
Un bon tarif mais "light" avec ses restrictions frustrantes mais cela risque de devenir la norme, le prix d'appel sortant souvent bien placé sur Google Flights ou autres.
Heureusement, vous aviez de la place pour faire le vol ensemble.
Coup de stress sur la route, le trafic francilien met parfois les nerfs à rude épreuve.
La cabine accuse son âge, la prestation reste de qualité et le rapport qualité/prix devait être très bon.
A bientôt pour la suite.
Hello Michel :)
Je comprends le principe de sortir le moins cher du moteur de recherche, mais ça me semble valable pour l'Economy, pas pour la Business. Si un client cherche de la J, il a sûrement déjà voyagé en J. Donc il va comparer. En ayant payé quelques euros de moins et en découvrant ensuite que rien ne ressemble à ce qu'il attendait d'une J, il ne reviendra peut être pas. Ca me semble risqué. Surtout qu'à l'inverse, la vache à lait c'est le client Corporate qui paye un prix fou.....et qui ne passe pas au salon et voyage sans bagage. Celui là même qui va peut être se tourner vers ces tarifs ? Double peine. Je n'ai pas de boule de cristal, mais à voir ce que cela va donner.
Comme toi, ça sera le Sheraton au prochain vol du matin ;)
Inacceptable pour moi ^^ 1900€ par pax. Jamais je n'aurais payé ça sans mes beaux parents dans l'équation ;)
A+
Merci Thomas pour ton FR.
Toujours un plaisir de lire des vols chez EY, après un petit passage à vide, je trouve que la compagnie fait de nouveau des efforts, notamment sur la carte des vins et spiritueux qui est clairement monté en gamme. (Par contre, la référence de champagne Taittinger ne correspond pas à ce qui a été servi à bord).
Dommage en effet pour ce plateau, qui en plus fait très plastique, catering sans grande surprise mais agréable.
Reste l’effet A380, qui a du faire j’imagine son petit effet aux beaux-parents.
A+
Hello !
Et bien l'actualité risque de se traduire par un nouveau passage à vide des compagnies du Golfe pour les quelques temps à venir. Est-ce que cela va profiter aux prix 😇 ?
Il y avait bien le Taittinger (indiqué à la carte) en plus de l'EPC (non indiqué) que je découvrais d'ailleurs. Les deux étaient servis assez indépendamment...sûrement un couac logistique. L'EPC m'allait bien, il me rappelait la Veuve.
On leur avait fait découvrir il y a bien longtemps déjà ;) Mais sur BA, donc pas avec l'espace commun qui est agréable quand on voyage à plusieurs. Sans être aussi sympa que le bar d'Emirates....Peut être pour un prochain voyage ;)
A+