Bonjour à tous chers lecteurs,
Au programme ce jour, un vol sans prétention, avec une compagnie déjà connue en ce qui me concerne, mais une destination un peu "exotique" puisque l'aéroport de Poitiers n'est pas connu pour être débordé par le trafic aérien.
Volotea a lancé ou plutôt relancé cette ligne qui avait été abandonnée depuis plusieurs mois après la disparition de la ligne Lyon - Poitiers - La Rochelle.
Devant me rendre à une soixantaine de kilomètres au sud de Poitiers, c'était l'occasion ou jamais de faire cette liaison avant que Volotea ne décide de ne pas la reconduire, car rien ne l'oblige à la maintenir.
Traditionnellement, je privilégie le Rhônexpress pour rejoindre Saint-Exupéry. Je ne dérogerais pas à la règle.

Quelques vues sur la gare TGV et son architecture qui ne laisse personne indifférent.



Le désertique terminal T2
Direction le T2, puisque Volotea est une des rares compagnies à opérer depuis ce terminal presque confidentiel.

Les départs sur la période. On voit bien que le T2 est sous-utilisé.

Passage par les toilettes ; c'est propre, rien à redire.


Et voici donc le T2 qui rappelle les heures les plus sombres du Covid-19.

Les comptoirs Volotea où règne une petite activité.

Sans plus attendre, je vais passer les contrôles où l'attente sera nulle.

Le personnel aura été sympathique ; il faut dire que ce n'est pas l'affluence des grands jours.
Voyons un peu les commerces proposés aux (rares) passagers du T2.

Les vendeurs ne sont pas débordés.


Pour l'attente, quelques sièges plus confortables sont à disposition et j'en profiterais un peu.

Voyons les contributions du jour.

Pour le spotting, la piste est un peu loin, et je n'ai que mon pauvre Samsung sous la main. Voici le départ du vol EK 82 pour Dubaï (très documenté par Nollaig), désormais assuré en A350-900.


Puis arrive enfin l'appareil qui me conduira vers Poitiers. Depuis ce matin, il a fait Lyon - Valencia - La Coruña - Valencia - Lyon. Belle balade, non ?

Il s'agit de l'A320 EC-NOP.

En voici plus sur cet appareil. https://www.planespotters.net/airframe/airbus-a320-200-ec-nop-volotea-airlines/egxnn9

Le voici à son poste de stationnement.

Vers une rare destination
Je connais Poitiers (et sa région) en long, en large et en travers, je ne sais pas s'il s'agit d'un nouvel horizon comme le prétend Volotea.

Puis les choses commencent à se préciser.

L'appel est enfin lancé, les choses se présentent bien. Les priorités auront été respectées.


Et une porte 100 %.

N'oublions pas le fuselage non plus.

Après les salutations au jeune équipage, je rejoins mon 08 F. Je n'ai pas voulu débourser le moindre centime dans le choix du siège malgré les relances de Volotea. Je suis finalement placé plutôt à l'avant et avec un hublot. What else?

Le pas est réduit pour cet appareil en classe unique de 180 sièges. Néanmoins, l'assise est relativement confortable.

Les consignes de sécurité sont affichées au dos de la tablette. Il y avait aussi des cartes de sécurité cartonnées dans le vide-poche. Surprenant.

Tablette que voici, de petite taille.

Cette publicité complète l'environnement proche du passager. À noter que je n'ai pas testé le wifi, ni consulté le menu.

Une vue sur le PSU.

Le nettoyage de la cabine n'est pas optimal.

Puis voici ma vue, durant le refueling bien mérité après ces quatre vols.

Le vol proprement-dit
À 16 h 16, nous sommes au complet. Le taux de remplissage est de l'ordre de 75 à 80 %. Cela sera-t-il suffisant à maintenir la ligne aux yeux de Volotea ?
Les diverses annonces sont faites et on nous indique que l'équipage parle français, anglais, espagnol, italien et arabe.
Nous repoussons à 16 h 23.

Le taxiing peut débuter.


Le 737-800 de Transavia (F-HUYD) vient d'arriver de Beyrouth et se prépare à rejoindre Oran.

Cet A321neo de Wizz (9H-WDY) s'en ira à Cracovie dans un moment, vol W6 2092.

Puis nous rejoignons le seuil de la 35 L.


Et zou !

Nous passons au-dessus de cet Boeing 737 algérien en provenance de la belle ville de Béjaia, vol AH 1138, avec une dizaine de minutes de retard.

Vue sur Janneyrias.

La vue est sera impossible… sauf pour l'observateur avisé qui devinera le Mont-Blanc au loin. L'aviez-vous vu ?

Ce ciel bleu fait du bien à voir après ce mois complet de pluie.

L'altitude de croisière sera vite atteinte et je ne sais pas si l'on peut parler de "croisière" à proprement parler tant celle-ci aura été brève.
Le personnel aura fait un passage avec le chariot mais je ne pense pas qu'il ait rencontré un grand succès.
L'arrivée à Poitiers-Biard
Puis il faut déjà re-percer la couche nuageuse.

Et revoici le planché des vaches poitevines.

Et voici l'une des deux sous-préfectures du département de la Vienne.

Survol de la conurbation Poitiers / Futuroscope / Châtellerault.

Nous frôlons le Futuroscope.

Arrivée imminente.

La route de Nantes. Qu'est-ce que j'ai pu la prendre à l'époque.

Et nous voilà posés sur la piste 21.

Pas de taxiway parallèle, il faut faire le demi-tour à l'autre bout de la piste.


Nous rejoignons le Campanil l'aérogare.

Sans attendre l'ouverture des vannes, les plus pressés sont déjà debout dans l'angoisse d'être englués dans les longues files qui caractérisent l'aéroport poitevin.

Je peux enfin respirer l'air vivifiant de Nouvelle-Aquitaine après les salutations de l'équipage.

Le personnel au sol ne fait de remarques désobligeantes.


La tour et une partie des installations dont l'aéroclub.

La sortie des artistes.

La hall "arrivées".


Le hall "départs".


Et enfin, la vue des installations de l'extérieur.


Il me reste à rejoindre la gare. Je ferais une partie à pied le long du boulevard, puis dans ce quartier résidentiel. pour rejoindre le collège Rabelais.

La ligne 14 du réseau Vitalis (les transports urbains) relie le collège Rabelais à la gare.

Je finirais en train vers ma destination finale.

Le vol selon FlightRadar24.

Merci de m'avoir lu jusqu'au bout.
Merci Greg pour le partage.
La gare TGV de Saint Ex' fait toujours son effet !
Environ 75% de remplissage pour une destination comme Poitiers me semble honnête.
Vol court mais sympa.
A bientôt.
Merci Hervé pour ton commentaire.
Cette gare TGV est vraiment réussie vis-à-vis de celles de Marne-la-Vallée ou de Massy par exemple.
Le remplissage de 75 % est aussi en pleine vacances d’hiver. Qu’en est-il le reste du temps ? Cela suffira-t-il à maintenir cette ligne ? L’avenir nous le dira.
Bons vols
Merci mon cher collègue modérateur pour le partage de cette liaison originale.
Le terminal quasi vide est impressionnant, le peu de commerces ouverts ne doivent pas gagner de l'or avec si peu de fréquentation.
En effet oui...🤢
Extra la vue du Mont Blanc qui perce les nuages, et une vois la couche percée lors de la descente, la visite guidée et toujours très détaillée, j'adore.
Souvent les mêmes qui attendent devant la porte à l'embarquement parfois avant même que l'avion soit là, surrement de peur de le louper.
PIS semble bien vivant comparé au T2 de LYS.
A bientôt et bon vols à toi.