Fin du séjour Yoga et découverte à Mysore pour Mme.
Avec une journée d'avance sur le trio masculin encore en goguette à Kyoto, le temps est venu de rentrer.
La situation au Moyen Orient a changé drastiquement faisant craindre des impacts sur le voyage retour mais pour Mme avec ce vol direct, il n'y a pas de conséquence. Par contre, d'autres membres du groupe avec une correspondance dans le Golfe seront confrontés aux difficultés engendrées par la guerre en cours et devront se lancer dans des voyages complexes car tous les vols directs, et en particulier, celui d'AF du jour, sont complets.
Concernant la liaison, ce FR sera le premier en Y, les 5 FR précédents étant en J. Nous allons ainsi compléter le refresh initié l’année dernière par fiftytwo.
Enchainement de vols
- 1
- 2BLR-CDG - le retour à la réalité
BLR
La géographie n'a pas changée.
Pour revenir de Mysore à Bangalore, il y a toujours les 4h+ de bus.
C'est à 22h que Mme arrive à BLR pour un vol qui coche toutes les cases d'un bon red-eye comme on les aime.
Au préalable l'OLCI n'a offert aucune possibilité d'upgrade comme on peut l'imaginer compte tenu du contexte.
L'accueil à BLR est pour le moins grandiose (et doré).


Contrairement aux vicissitudes de Jarvis, ici, les chariots sont disponibles en quantité.

Une fois le groupe reconstitué avec tous les bagages, direction le terminal.

Comme il se doit en Inde, il faut monter son billet pour y accéder.
Compte tenu de l'horaire avancé, la queue est pour le moins clairsemée.

L'intérieur est raccord avec l'extérieur, c'est grandiose (quoiqu'un peu trop doré).

La mission est d'aller maintenant se séparer de la valise.

22h40, direction le passage du PIF, clairsemé et donc efficace et rapide, a priori…


Après avoir passé encore du vert, voici le moment du PIF qui sera intraitable :
- Mme aura droit à un contrôle complémentaire à cause de ses pièces de monnaie et d'un petit mixeur à smoothie.
- une membre du groupe devra dire adieu à son petit coupe ongle qui pourtant était bien passé sans souci à l'aller.
Fatalement, le passage du PIF sera donc bien plus long que ce que laisse penser l'affluence : 20 minutes.

AIRSIDE ET SALON
Une fois libérée et le temps de cheminer jusqu'au salon, on peut encore s'émerveiller d'un petit jardin intérieur.

Jardiner, c'est bien, mais peut on consommer ?
La réponse est évidemment oui.

Mais ce qui importe, c'est de trouver le salon pour se poser.
Ici, le plafond tente une action façon Vegas.

Il est tard, c'est flou, ca pointe dans tous les sens.

Mais voici ENFIN le fronton du lounge, tout en sobriété, lounge qui se trouve à l'étage.

Les formalités, auréolées, seront rapidement faites pour Mme et son invitée.

Une fois passé, on domine le hall qui offre une belle vue.
Ce salon est comme une terrasse d'intérieur.
On n'a de fait pas le sentiment d'être enfermé mais cela peut être un poil bruyant.

En poursuivant le cheminement, on tombe sur cette devanture qui donne l'impression de se balader dans une ville américaine des 50s on dirait. Les QR code sur les tables laissent penser qu'il est possible de commander quelque chose d'élaboré mais l'incertitude sur le fait que ce soit payant ou non fera passer toute velléité d'essai.

De nombreux espaces sont ensuite disponibles mais ils ne sont pas accessibles systématiquement.
Et donc, nos 2 pax Y, devront parcourir la place avant de trouver où se poser.



Elles finiront par trouver l'enclos non pas Ultimate mais "pax elite en Y".
On est quand même loin de l'enclos je vous rassure car la zone est tout de même conséquente mais moins enthousiasmante que les autres.
Il est 23h20, et pourtant les buffet de plat chauds sont copieusement remplis.
Mme se contentera d'une légère sélection sucrée pour l'attente qui commence.
Légère car côté sucré peu de choix à part les fruits, lesquels auront d'ailleurs disparus lorsqu'elle tentera un deuxième tour.
Bien que le temps disponible le permette, Mme ne se laissera pas tenter par une douche pré vol pourtant à portée de main.




A 01h10, il est temps de lever le camp fissa et de partir "dans son jus", soit avec la fatigue qui commence à peser sur les épaules.

Le dernier passage aux commodités avant de filer permettra d'immortaliser la déco soutenue qui y règne.
Nous avons un projet de décoration de notre future modeste demeure et faut avouer qu'entre les inspirations nordiques retenues à Olso et cette vision indienne, il y a un grand écart conséquent qui va nous demander du temps pour identifier le compromis.


En cheminant vers la porte, les pax non éligibles aux salons peuvent toujours s'en remettre à une relaxation zone, plutôt courue d'ailleurs.

Il y a encore cune petite trotte avant d'atteindre la porte (C1) et l'heure avancée commence à tirer vers le flou.


Y a pas à dire, la déco et l'architecture à BLR est bien soutenue.

Ce n'est plus une petite trotte, mais carrément la marche de l'empereur ou quoi cette histoire ?

Le buggy est original ici.

Mme touche au but à 22h10, ne dramatisons pas exagérément.

C'est un cul de sac, et donc, petite foule en porte de fait.

Le bordel n'est qu'apparent car les queues sont déjà bien formées.

EMBARQUEMENT ET CABINE
22h25, L'embarquement est lancé pour Mme qui doit descendre vers l'avion.


Le bestiau du jour est en vue.

Aussi jeune et fringuant que son compère de l'aller.

Jetbridge aveugle pour finir.

Et instant porte qui peut appeler le débat.
L'accueil est néanmoins très agréable sachant qu'il est 02h30, et c'est quand même sport d'être agréable et souriant à cette heure !


Cette fois ci, bref snapshot de la J qui aurait été bien agréable pour ce red-eye mais le budget a parlé et sa sentence est irrévocable.

Même pas un petit intermédiare W ?

Niet ! C'est retour au 20A mais toujours avec son pitch amélioré.


LE VOL
Cette fois-ci, le côté complet de l'appareil n'est pas une fable et Mme aura donc bien 2 voisins.
Coté voisin extérieur, c'est du beau LH.
Push back à 03h05.
C'est parti pour 15 min de taxi.
On peut observer que la couleur de l'intérieur du terminal "déborde" vers l'extérieur.



Good bye BLR, à une prochaine !

à 04h18 en local, le sac bon appétit pointe le bout de son nez.
C'est pas tous les jours qu'on commence par lui.
Il comporte un élément chaud (tiède plutôt).


Le reste n'est pas très renversant mais Mme aura son bis de fruit.


Avouons que maintenant, ce qui importe, c'est d'essayer de dormir.
Quelques heures de sommeil liées à la fatigue permettront à Mme de faire une avance rapide non négligeable.
Une petite agitation extraira Mme à sa somnolence pour la distribution d'un petit sandwich intermédiaire.
Packaging et texture sont à risque côté tâche, vous êtes avertis.


Bien plus tard, à 12h et des poussières, l'agitation est bien plus conséquente.
C'est le moment du 2e service qui est en mode petit déjeuner.
Au choix : Indian style ou omelette.
Après 10 j de séjour, Mme fait le choix du retour au standard avec l'omelette.
Posons le la comme ça : Ca, c'est un vrai service pré-arrivée qui devrait remplacer le sac bon appétit sur tout les vols !
Au bilan tout de même des 2 services, on peut dire que cela ne pèse pas bien lourd et il convient donc d'avoir bien dîner avant de sauter dans ce red eye..


Passer le repliage, on entame bien sûr rapidement la descente (une PNC viendra s'enquérir du ressenti de Mme contrastant ainsi avec l'absence de ce type d'interaction sur mes vols vers le Japon), et CDG se profile à 13h30 soit 09h00 en local.




Après un toucher standard un bref taxi, Mme s'extrait de l'appareil à 09h20.
La luminosité donne un petit coup de fouet pour la suite du parcours, lequel a intérêt à être rapide car les 50 min de retard sont déjà un boulet lourd à porter malgré le bref repos à bord.


Direction la PAF qui sera passée en un clic avec PARAPHE.

Eh, qui peut dire que Paris l'aime ? Il est 09h25 !

Sortie de l'avion à 09h20, au tapis à 09h30, on est pas loin d'un record.


Fatalement, les valises ne seront pas aussi rapide mais la promesse sera tenue et le tapis commencera à tourner à 09h40.
Il reste alors à Mme à courir dans son uber afin de rejoindre la couette, car, 4h de route, 4h de zonage airport et 10h de vol de nuit, on est loin de la douceur d'une matinée d'hiver.
La route parisienne est invariable, mais que donne celle des airs ?
Voici le verdict de FR4.

Une prochaine escapade indienne est elle à venir ?
Stay tuned.
A bientôt.