Tēnā Koe
C'est malheureusement déjà le moment de poursuivre notre périple. Rester deux jours est totalement insuffisant : nous n'avons eu le temps de découvrir Auckland que très superficiellement, sans même avoir le temps de prendre un ferry pour sortir de la ville…
Juste le temps de quelques visites, comme l'expo permanente sur l'un des phénomènes de ce pays : les All Blacks. Au départ, c'était pour faire plaisir à Madame, mais ce lieu permet en plus de relater l'histoire de cette équipe et possède un aspect ludique qui nous a ravis tous les trois (la petite voulait y retourner le lendemain).

Puis, visite d'un magnifique zoo avec une partie du parc dédiée aux dinosaures ; pas la peine de préciser qui a le plus apprécié !

De petites balades en ville, sur les quais ; cela évoque San Francisco en plus calme, plus propre, plus safe et à taille humaine. Sans oublier, par la magie de Flight-Report, une très belle rencontre avec Nollaig (Noëllie), totalement improbable à 15 000 kilomètres de notre pays (nos hôtels étant séparés de seulement 50 mètres !).

N'ayant pas pu profiter de nos boissons de bienvenue (nous souhaitions déguster un cocktail au bar panoramique du dernier étage, mais celui-ci est fermé le midi et le dimanche soir), la direction nous propose de prendre en charge notre transport pour l'aéroport en taxi Premium (à l'aller, l'Uber nous avait coûté une vingtaine d'euros).
Non, ce véhicule est juste là pour la déco, dommage :)

Je reçois un message 15 minutes avant l'heure prévue m'informant que notre chauffeur est arrivé. Le chauffeur se charge de ranger nos valises et nous voici, à regret, en direction de l'aéroport. La circulation est aussi fluide qu'un week-end

AKL
AKL en vue

Nous sommes déposés au plus près de la porte des départs. Des chariots sont disponibles en nombre et en libre-service.

Des travaux (d'agrandissement) étant en cours, le cheminement emprunté est provisoire. Et comme prévu, nous arrivons à la porte des départs internationaux.



Petite fausse note : un écran est en panne et notre vol devait s'y afficher. Madame part à la recherche d'un autre écran, mais quelques secondes plus tard, je repère un sigle Singapore Airlines. Madame fait donc demi-tour.

Rappel du routing
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4SQ288 - Premium Eco - Auckland > Singapour - Airbus A350-900
Pour le pourquoi de comment je vous invite à lire le premier segment
Le dernier report sur cette ligne date de 2019, et c’est le premier sur A350
L'ENREGISTREMENT
Nous sommes pris en charge immédiatement par une hôtesse très agréable.

Étant sur deux réservations différentes, elle modifie nos places pour que nous soyons sur la même rangée, au premier rang de la Premium, tout en respectant ma contrainte de garder le hublot.
31A pour moi, 31D et 31E pour Madame et la petite.
Elle nous demande notre accord, plan de la cabine en main, avant la validation. Cette présence du plan de cabine au comptoir est une très bonne idée et n'est pas très coûteuse à mettre en œuvre.

Délestés de nos bagages dûment estampillés Sky-Priority, elle nous explique le cheminement pour passer les différents contrôles.
LE CHEMINEMENT DE REVE A AKL
Depuis la sortie du taxi et cette photo, seulement 10 minutes !

Le second niveau baigne dans la lumière naturelle.

Nous arrivons dans le circuit des contrôles.

Et non, nous ne sommes pas éligibles aujourd’hui.

Les consignes pour éviter des contrôles superflus sont claires.

Nous sommes orientés vers une zone famille. Une première barrière s'ouvre en scannant le billet ; un adorable monsieur souhaite aider la petite, mais le temps qu'il arrive, elle a déjà scanné son billet. Il sourit et lui remet quelques autocollants.

La fluidité et le sourire sont les maîtres mots pour le reste des contrôles. Je ne pense pas que la zone famille nous ait fait gagner du temps, ni même un passage par la zone prioritaire.
En effet, nous nous retrouvons airside devant ce panneau 19 minutes seulement après la sortie du taxi !!! Originaux, les commentaires. Pour nous, c'est : Relax. Il est 14h58 et notre vol est à 17 heures.

Passage par le Duty-free obligatoire.

La petite se fait un copain qui la croque.

Et non, pas d'accès au salon aujourd'hui.

Voilà, en une photo, ce qui résume notre sentiment.

L'AGREABLE ATTENTE
Nous trouvons des places confortables près de la zone restauration pendant que Madame va échanger ce qui nous reste de dollars néo-zélandais en dollars singapouriens.
Un groupe de Français s'installe à côté de moi. Ils sont enthousiastes de leur séjour d'une dizaine de jours (insuffisant d'après eux). Ils sont sur le même vol que nous, en éco, et continuent directement sur Paris ensuite. Un vol de 10h plus un vol de 14h… bon courage à eux !
Nous partons avec la petite à la découverte de l'aéroport ; cette déco est vraiment très sympa.

Un United au départ.

Un NZ et un Qantas en porte.

À 16h, notre statut passe en "Go to Gate".
La petite reprend le lead.

La lumière naturelle est omniprésente, ce qui rend l’aéroport très agréable.

De la déco est régulièrement présente ; là, c’est au plafond. La signalétique est sobre mais claire.

Un A380 Emirates, si reconnaissable ! Il est vraiment présent aux quatre coins de la planète.
Un A380 et un 747 sur la même photo : un cliché malheureusement de plus en plus rare à capter.

Au détour d’un virage dans notre coursive, première vue sur notre destrier du jour.

Et il reste encore du chemin…

Le 747 disparaît derrière l'A380, avec en arrière-plan un 737 à l’atterrissage.

Je n’arrive pas à identifier la compagnie du 737.

Agréable, cette vue sur la baie.

Notre destrier au complet et un Air New Zealand « All Blacks ».

Un Qantas vient d’arriver.

Nous sommes enfin dans le hall de départ.

Il est 16h02 et le NZ105, prévu à 13h45, est toujours à l’embarquement, et ce depuis plus d’une heure ?! (Voir la photo après le passage airside).

Nous nous installons tranquillement derrière l’équipage de notre vol.

Il a une belle tête, notre A350.

Notre destrier a déjà 8 ans.

Vu le monde en attente, j’ai le pressentiment que le vol ne sera pas plein.

L'Air New Zealand, avec cette livrée magnifique, est au repoussage.

Certains PAX sont appelés pour le contrôle du poids de leurs bagages cabine !

Un agent vient vers nous. Je pense que c’est pour demander de peser nos bagages… Que nenni ! C’est pour nous proposer de nous rapprocher de la porte et de bénéficier d’un pré-embarquement. Ce n’est pas l’effet Ultimate, juste l’effet enfant :)
16h45 : nous sommes invités à embarquer en même temps que les passagers Business, mais par une file différente.

Deux passerelles sont installées.

Jet-bridge totalement aveugle.

Instant PS

Et la porte.

A LA DECOUVERTE DE SQ
Accueil très souriant et chaleureux en porte.
Je profite d'être le premier en Premium pour photographier la cabine.

Mon siège : j'ai déjà disposé mon chargeur et le carnet de voyage de la petite.

L'IFE est de bonne taille, mais il est brillant et offre un reflet important.

Le pas (pitch) est généreux au premier rang.

La vue depuis mon siège.

Cette aile est vraiment magnifique.

Des informations sur notre destination.

Présentation du Wi-Fi. Allez, je chipote : expliquer qu'il y a des zones non couvertes est bien en soi, mais cela serait mieux de montrer ces zones sur notre route et non celle venant de l'Europe !

Étant inscrit au programme de fidélité Krisflyer, je bénéficie d'un accès internet gratuit. La connexion a été si simple que je ne me rappelle plus de la procédure :) Je dirais numéro de siège et nom ?


Les consignes de sécurité sont diffusées.


Il y en bas de l'écran à gauche les consignes en langage des signes


Push-back avec 15 minutes de retard.

3 minutes plus tard, nous retrouvons notre liberté.

Et nous avons le "Go" pour avancer. (Le petit bonhomme en orange devant le push)

Les consignes de sécurité se terminent sur cette image que je trouve personnellement magnifique.

Avec le logo, ce n'est pas mal non plus.

Cette livrée arrière est très saillante pour ce 787.

Un avion vient de quitter cette belle terre de Nouvelle-Zélande.

La baie est visible, du vert, et deux magnifiques livrées : c'est vraiment un aéroport agréable.

Un Q300 peut en cacher un autre ; surprenant, celui-ci s'élance de plus loin.

En rejoignant le bout de piste, nous croisons un Qantas au décollage.

Il n'est pas magnifique, ce cadre ?
La 05R pour nous.

Un ATR qui s'élance.

Puis nous attendrons l'atterrissage d'un A320.


Puis d'un ATR.

Avant de pénétrer sur la piste.

Le ciel, la baie, la végétation… n'est-ce pas magnifique !

Alignement.

LE VOL EN PREMIUM
Nous marquons un point d'arrêt.

Poussée dans la volupté incomparable de l'A350.

V1.

Décollage.


Montée à un rythme assez rapide.

Petit virage permettant de voir une partie d'Auckland.



Ailes à plat.

Peu habitué à cette partie de la planète, j'avais été surpris lors de la réservation de découvrir la durée de vol entre AKL et SIN.

Un oshibori chaud est distribué 20 minutes après le décollage.

Puis un apéritif est proposé (amandes et compagnie) ; j'accepte bien volontiers la proposition d'un second sachet.

En boisson, je fais simple : un Coca.
Compliqué de disposer un verre et une canette sans empiéter sur l'espace du voisin (voisine en l'occurrence, on y reviendra un peu plus tard).

Dehors, la vue est totalement bouchée par une couche nuageuse très dense.

40 minutes après le décollage, un repas est proposé (2 plats chauds étaient disponibles).
Vous remarquerez la position parfaite de la PNC pour éviter tout effort sur le dos ; cette photo permet en outre de découvrir la tenue des PNC, qui descend jusqu'au niveau des pieds.

Petit dysfonctionnement de ma tablette : impossible de la sortir si celle de la voisine est déjà sortie ! Par contre, si je sors la mienne en premier, ma voisine peut ensuite sortir la sienne. À cette occasion, ma voisine me fait remarquer qu'il reste deux sièges libres à côté de ma famille. Je la remercie, mais j'ai choisi volontairement un hublot. Je lui propose de migrer deux rangs derrière, où un doublet est disponible, ainsi elle pourra elle aussi avoir un accès au hublot. Elle me répond qu'elle préfère le premier rang pour ne pas subir de gêne si le passager incline son siège (je la comprends).
Voici le plateau tel que présenté.

Une fois le plat principal découvert.

À part le pain plutôt moyen, le reste du catering est d'un très bon niveau. Juste pas facile à manger (sans se tacher) car distribué juste avant des turbulences assez prononcées, le commandant de bord demandant aux PNC de rejoindre leurs sièges.

Puis nous montons à 40 000 ft pour retrouver un peu de calme.

Et de nouveau, malgré cette altitude, nous rencontrons des nuages de haute altitude et des turbulences.

Le jour décline assez rapidement.


N'ayant plus rien à voir dehors, intéressons-nous à l'IFE. La recherche d'un film par nom est pratique.

Nous survolons le nord de l'Australie.

Et un léger changement de cap me permet d'assister à un second coucher de soleil.



Nous sommes à mi-parcours.

Un détail important que j'ai oublié d'évoquer : sans faire d'erreur, il me semble que c'est le cinquième passage des PNC pour distribuer des boissons. Un passage par heure, c'est incroyable !

Revenons à ma voisine : elle est charmante mais ne tient pas en place. Elle bouge tout le temps et a réussi l'incroyable performance de me renverser un verre d'eau sur les cuisses (ce n'est pas très agréable), de prendre plusieurs fois ma télécommande, et s'est fait remonter les bretelles (avec tact) par un PNC pour cette attitude !

Une fois les chaussures enlevées, le PNC ne fera pas d'autre remarque.

Après de nouvelles secousses, nous remontons d'un niveau.

Je vous présente les consignes de sécurité.


Puis nouvelle ascension pour atteindre 43 000 ft, il me semble l'altitude de service max pour un A350.
C"est surement mon record perso

Une fois la tablette sortie, la place pour les boissons sur l'accoudoir n'est plus utilisable, c'est dommage.

Le second service est servi à minuit trente, heure d'Auckland, soit 20h30 à Singapour.
Voici le plateau tel que présenté : c'est copieux et plutôt bon.

Rapidement, on manque de place sur la tablette.

Je regarde un autre vol de Singapore Airlines se dirigeant aussi vers SIN ; il est à 40 000 ft et, en checkant plusieurs vols autour de nous, nous sommes bien les seuls à naviguer à cette altitude.

Après le ramassage des plateaux, je remets le carnet de voyage à la PNC. Quelques instants après, le chef de cabine vient à ma rencontre pour me poser quelques questions. La conversation étant peu pratique (lui dans le couloir, moi au hublot), il me propose de l'accompagner au galley avant.
LE PASS MAGIQUE POUR UN SURCLASSEMENT
Il découvre le carnet de voyage et, en regardant les vols précédents, se rend compte que nous effectuons un tour du monde. Il me pose des questions sur le déroulement ; je lui réponds que faire des étapes de 2 jours à Auckland et Singapour est un regret. Pendant cette discussion qui a duré 20 minutes, 30 minutes, 40 minutes… je ne sais plus ; je lui montre certains de mes Flight-Reports. Il ne connaît pas et est curieux de les découvrir.
Il est déçu car il ne comprend pas le français, je lui montre donc le côté anglais du site et il en prend note. Sachant que c'est mon premier vol avec sa compagnie, il me demande mes premières impressions. Sans sourciller, je lui dis qu'à chaud, c'est très positif : ce qui ressort, c'est la gentillesse, le sourire et le sens du service des PNC. Au niveau du catering pour de la Premium, c'est pas mal et copieux. Enfin, au niveau du "hard product", les couleurs sélectionnées donnent un air cossu à la cabine.
Il me demande un instant et revient un peu embêté pour me dire que Madame et la petite dorment, et que c'est dommage car il les aurait bien installées en Business avec moi ! En me reprochant presque de ne pas lui en avoir parlé avant !
Me voici donc, à l'insu de mon plein gré, surclassé en Business avec libre choix du siège (seuls deux ou trois PAX sont installés dans cette seconde cabine Business).

Quelques instants plus tard, champagne et noix me seront apportés.

À la vôtre !

Je découvre mon siège et son environnement. Première chose : après 8 heures passées en Premium, le confort du siège Business en position assise est incomparable !
Si maintenant on doit comparer avec mes références (AF/KLM), en toute transparence, je dois dire que le ressenti du siège en position assise (le siège paraît plus large) et de son environnement est meilleur chez Singapore Airlines. Le choix des matériaux paraît plus haut de gamme aussi.
L'IFE me semble identique à celui de la Premium (sauf l'écran qui est plus grand).
Je ne peux bien sûr pas juger le catering.
Maintenant, j'arrive au point négatif de ce siège : la position couchée. Je n'ai pas réussi à trouver mes marques pour déterminer une position confortable. De même, la boîte à pieds est trop petite (ma sacoche la remplit pratiquement).


Je n'ai pas déballé le casque, je ne peux donc pas juger de sa qualité.
Plein de rangements sont disponibles.


Le miroir peut être pratique.


Compliqué de prendre des photos avec la cabine illuminée, malgré l'utilisation du coussin pour éviter les reflets.

Nous arrivons au-dessus de la baie, où un nombre impressionnant de cargos et porte-conteneurs sont au mouillage.

Nous survolons des zones d'activités.

En finale.

Atterrissage très doux, suivi d'une décélération très forte.

Vue sur un terminal et la tour de contrôle.

10 minutes après l'atterrissage nous sommes en porte. Voici pratiquement l'ensemble des PAX Business du vol (faible taux de remplissage, environ 60 sièges en Business).

Prise de congé très agréable en porte.
Madame et la petite ont été invitées à me rejoindre pour sortir par la porte avant.
Jet-bridge totalement aveugle

Dernière vue sur notre destrier du jour.

LA MAGIE DE SIN
Le vol est parfaitement à l'heure.
Point notable : il est rare de voir des petits chariots à bagages mis à disposition dès la sortie de l'avion pour les valises cabine. L'utilisation de l'un d'eux m'a d'ailleurs permis d'émettre une hypothèse sur la présence de cette moquette épaisse : le sol en dessous est tout sauf plat ! Lors du roulage, le chariot tressaute, le sol ressemblant à de la tôle ondulée. Mon hypothèse vaut ce qu'elle vaut, mais le contraste est frappant :)

Rien à dire, le parcours pour rejoindre la sortie est agréable.

Passage devant un nounours géant et arrêt obligatoire : la petite souhaite un souvenir.

Nous arrivons à l'immigration : c'est le désert total ! Une œuvre d'art décore l'espace juste avant le passage des filtres. Je rencontre alors un petit souci lors du scan du passeport de ma fille. En moins de 10 secondes, un agent intervient. L'erreur vient de moi : j'ai inversé un chiffre sur le formulaire électronique (SG Arrival Card) rempli avant le départ. Après avoir réitéré la demande, nous sommes tous les trois admis en quelques minutes.

C'est là que l'expérience client Singapore Airlines dépasse les attentes : l'un des PNC qui s'était occupé de nous à bord, nous voyant bloqués, vient spontanément prendre de nos nouvelles et proposer son aide. L'agent lui explique la situation et nous échangeons quelques mots. Je lui fais part de ma surprise concernant la fluidité du passage ; il me répond que c'est la norme ici, d'autant que sur ce vol, plus de 75 % des PAX sont en transit. Une démarche proactive, agréable et très professionnelle !
Dix minutes plus tard, direction le carrousel 42. La zone est vraiment spacieuse et plaisante. Surprise en arrivant devant le tapis : aucun bagage en vue ?

Je remercie chaleureusement le CP. Il me répond très naturellement que c'est tout à fait normal et nous souhaite un excellent séjour à Singapour. Constater que leur sens du service ne s'arrête pas à la porte de l'avion, même 30 minutes après l'atterrissage, est tout simplement exceptionnel.
Direction la zone VTC (merci à vos contributions qui m'ont permis de charger Grab avant d'arriver).
La première enseigne croisée casse un peu le dépaysement :)

Le tableau des arrivées nous replonge dans l'ambiance, de par la provenance des vols et la diversité des compagnies.

Le premier Grab annulera la course : c'est un 4 places, mais pour un seul bagage seulement. Il nous explique qu'il faut réserver un 6 places (environ 1,50 € plus cher) pour être sûr de caser toutes nos valises. J'ai enfin trouvé un avantage aux bagages retardés !
Nous voici 10 minutes plus tard, à vive allure en direction de notre hôtel.

Le Pullman : pas mal de rappels aux mythiques trains sont la marque de fabrique de cet établissement.
Nous avons été surclassés en suite, et une surprise m'attend dans la chambre (c'était mon anniversaire quelques jours plus tôt).

Merci de m'avoir lu et à très vite pour le dernier segment nous ramenant vers Paris !
Merci pour ce FR !
Un surclassement en vol sur SQ, tu devrais vraiment jouer à Euromillions, y'a 193 millions ce vendredi. Et de meilleures probabilités de victoire ^^
Bravo rien que pour ça ! Et du coup merci pour ce FR "double cabine" !
A+
Merci Gilles pour cette suite.
C'est vraiment dommage de n'être resté que deux jours en Nouvelle Zélande ! Il s'agit tout de même de l'un des plus beaux pays de la planète...
La réputation de SQ n'est plus à faire, malgré le leadership actuel de QR, la compagnie de l'île etat envoie du lourd.
Les uniformes des SQ girls sont magnifiques, c'est une règle sur la quasi totalité des Majors asiatiques.
Comme le dit Pititom, tu as été plus que vernis avec ce surclassement en vol, c'est d'ailleurs la première fois que je vois ça...
Un très bon vol évidemment.
Changi reste selon moi, le plus bel aeroport mondial.
A bientôt !
J'ai oublié de mentionner que les deux prestations étaient convaincante.
Bonjour et merci pour le FR.
Un parcours parfait de A à Z, et même au delà avec cette gentillesse et professionnalisme de l'équipage après le débarquement.
J'imagine que cela doit être frustrant de quitter la Nouvelle-Zélande seulement deux jours après s'y être posé. La destination donne tellement envie mais comme ont dit le couple de français, je pense qu'il faut prévoir 3 semaines minimum.
Il est appréciable de la part des PNC d'avoir rappelé à l'ordre cette voisine.
A bientôt😀