En transit depuis Hong-Kong, j'enchaîne sur ce dernier vol à destination de Marseille. C'est l'un des deux vols quotidiens opérés par Turkish Airlines (TK) entre Istanbul et Marseille qui permet aux Provençaux d'accéder, via son hub stambouliote, à une grande variété de destinations vers le Moyen-Orient et l'Asie, entre autres. Un vol de 2000 km à contre-courant d'une durée de 3 heures, contre 2h30 dans le sens inverse.
L'embarquement s'effectue, comme souvent à Istanbul, par Cobus. À noter l'utilisation bien sale de l'intelligence artificielle par l'aéroport d'Istanbul pour illustrer la destination d'arrivée. L'image, ici, est censée représenter le Vieux-Port de Marseille… Je trouve cette pratique très bas-de-gamme. Il existe de très nombreuses images libres de droit ou Creative Commons des villes à travers la planète, il n'était pas utile de faire appel à l'IA pour cela.

À bord du Cobus, les passagers semblent assez fatigués. Nombre d'entre eux sont en correspondance, comme moi, depuis un long-courrier atterri quelques heures plus tôt. Deux escaliers sont placés sur notre A321neo, l'un à l'avant, l'autre à l'arrière. L'embarquement est donc plutôt rapide et fluide, malgré quelques passagers hagards n'ayant pas choisi le bon escalier par rapport à leur siège.


Je prends place sur mon siège 33F, dernière rangée, une fois n'est pas coutume. L'espacement n'est pas terrible au regard de mes 191 cm, mais on s'en contentera pour trois heures de vol. Le système d'infodivertissement est plus moderne que celui installé sur d'autres appareils de Turkish. Je l'utiliserai uniquement pour connaître la position et les stats du vol, mais une large sélection de films et séries est disponible. Une paire d'écouteurs intra-auriculaires est fournie, bien que de piètre qualité sonore. Le wifi est également proposé à bord. Il est gratuit et illimité pour les applis de messagerie pour les membres Miles & Smiles Classic (même sans miles) et les tarifs ne sont pas ahurissants pour les autres options de data.

Le vol est complet, comme souvent entre Istanbul et Marseille. L'on repousse sous une légère pluie avant de rejoindre l'embouteillage sur le taxiway menant à l'une des deux pistes de décollage.

Moyens et longs courriers font la queue pour accéder au seuil de piste. L'attente n'est pas interminable et nous terminons par décoller sous une épaisse couche nuageuse.



Décollés face au sud, nous survolons la banlieue d'Istanbul puis mettons cap vers Marseille. Des turbulences fortes par moment ponctuent la montée. Peu après, l'équipage nous sert un petit-déjeuner. Il est généreux et plutôt bon. Les couverts sont en métal.

Les monts enneigés du nord de la Grèce se distinguent par moments. Je me divertis exclusivement en observant le paysage.


Je m'assoupis avant de me réveiller au large de Nice, que l'on distingue facilement avec ses montagnes en arrière-plan. La descente est bien entamée et nous parvenons au sud du parc national des Calanques. Comme d'habitude, l'approche face au mistral à Marseille est majestueuse, malgré le mauvais temps.




L'atterrissage est doux, et notre A321neo rejoint rapidement son stationnement, qui s'effectue par passerelle.

Dernier coup d'oeil sur notre oiseau du jour avant de récupérer les bagages en soute. Le temps d'attente n'est pas long aujourd'hui. Même remarque pour le passage au poste aux frontières. Nous sommes le seul vol à y passer donc il est traversé en express, contrairement à certains moments où il est littéralement bondé.


Merci pour ton report qui marque la fin de ton voyage.
TK offre qqch de très bien en éco : IFE, repas bon et complet, wifi, ... la cabine aussi est pas mal sur ces vols relativement courts.
Le HUB de IST est assez bien connecté avec facilement des escales max de 3h pour relier tant de destinations.
Dommage pour le paxbus, c'est l'hyper pointe à IST entre 6h et 10h...
A bientôt