Bienvenue dans cette brève rotation vers MAD qui ouvre le compteur des vols 2026.
Rien de fou côté planning mais le plaisir de se relancer dans les airs, sachant que l'année risque d'être un peu maigre compte tenu de plusieurs projets perso. Il faut faire feu de tout bois.
Le routing est simple.
Enchainement de vols
- 1CDG-MAD - un retard qui fait mal pour la reprise
- 2
CDG
Pour rejoindre CDG en pleine journée de lundi, je me lance dans un uber à un tarif fort appréciable.
Chemin faisant, les sirènes de la J sifflent à tout va pour 99 euros ou 14600 miles mais vu que le déjeuner au salon promet d'être meilleur, je fais l'impasse.
En entrant dans le terminal, c'est plutôt calme.


Cela le reste jusqu'au filtre SP qui sera passé sans difficulté.
J'aime les journées comme ça.

AIRSIDE ET SALON
A peine quelques minutes empêtre dans mes plateaux, me voilà sur le chemin du salon.

Avant, je ferai un petit crochet par le bureau de change histoire de préparer quand même le prochain voyage.
Mais les tarifs o combien dissuasifs (prévisible) me feront lâcher l'affaire direct : plus de 20% +cher que le cours spot.
PS : je trouverai un tarif bien plus doux dans un bureau de change sur les champs (étonnant).

Nous ne sommes pas la pour jouer du FOREX mais pour déjeuner.
Rejoignons la table.

Il y a de l'affluence mais raisonnable.
Je trouverai une table sans difficulté avec mon copax du jour rejoint sur place.

Le rapide tour du buffet est lancé.
Il y a de quoi se faire plaisir même si la casserole de joue est sinistrée.







Qu'importe, au comptoir, il y a des pâtes aux fromages.
Je pourrai donc me sortir un déjeuner des plus fameux.

Si le temps s'écoule tranquillement, il est temps de penser à rejoindre la porte, i les bientôt 14h40 .
Les avions eux y sont déjà.


Passé le coté tranquille du salon, on retrouve une foule importante dans la jetée.

Et en porte, c'est pas mal dense également.
Au top, il sera 14h55.

On ne s'élancera pas de suite car bien sûr, il y a du retard…
J'en profite pour confirmer l'identité de l'avion.

EMBARQUEMENT ET CABINE
L’embarquement fini par être lancé avec priorité donnée à la zone 1.
Le top à la vachette est donné pour la zone 2 à 15h20.

Mais je n'irai pas bien loin.

Je patiente en regardant à travers les vitres.

L'instant porte et fuselage shot s'offrent à nous à 15h32.
Le stop passerelle aura été un peu longuet.


Il y a déjà pas mal de pax positionnés dans les premiers rangs donc je me glisse à mon siège avec discrétion.

A peine ai je eu le temps de faire le tour de l'horizon et du rideau, que la pax du 7B arrive et autant le dire tout de suite, elle n'est pas contente du retard qui grossit.


La râlerie permettra néanmoins d'engager la conversation et j'aurai donc une bud-buddy pour ce voyage, et c'est plutôt sympa.
tant mieux car, l'embarquement lui, finira poussivement à 16h00 avec une annonce peu après révélant le pot aux roses : l'arrivée tardive de l'appareil ! 1h40 de vol nous attendent, le standard immuable selon ma copax du jour rompue à la ligne.
La fermeture porte est dans la foulée de l'annonce mais le push lui, sera à 16h23 pour un début taxi à 16h30 direction le doublet sud.
Ma voisine maudit AF car elle avait prévu un rdv (ambitieux dirons nous) à l'arrivée, et en termes techniques, on peut sans doute considérer que c'est "cuit carbone".


Pour se donner du moral, pensons au soleil à l'arrivée de celui là.

16h39, gaz. enfin.





LE VOL
Le wifi et l'usb fonctionne.

La vue est belle mais ca discute aussi beaucoup sur le flanc droit et je suis du genre bavard.
Donc une tranche de Paris mais oups pour le Bourget et ce qui suivra.

Entre 2 anecdotes, je me ferai un petit air air anonyme pour ensuite poursuivre mon échange, anonyme.

à 17h00, le service interrompt les débats, avec ses arguments classiques.

Et pour la partie contradictoire, on ne peut pas dire qu'elle tienne la route.

Le temps passe toujours plus vite en bonne compagnie car l'arrivée est déjà là, il est 18:13.




Le couchant est présent, et 3 anonymes nous accueillent, comme pour saluer cet échange entièrement bruité à la bouche, avec humeur et émotion et surtout aucun écran.

La réalité nous rattrape ma voisine et moi. Elle pour gérer son arrivée, moi pour immortaliser MAD et ses visiteurs.
La divergence est en marche.
Il en va de même pour la diversité sur le taxiway.



La tour impassible, nous voit péniblement progresser jusqu'à notre parking.

Tandis que BA s'envole.

D'autres courent lui emboîter le pas.


Mais pour nous le chemin s'arrête là.
18h24 et donc 10 belles minutes de taxi.

La passerelle (automatique) s'ébroue après de longue minute d'attente.
Sur ma droite, la tension est maximale, il y a encore un espoir d'être au rdv bien que mince.

Le temps de dire au revoir à ma compagne éphémère d'aventure, l'urgence scelle notre divergence.
Elle bondit vers son destin tandis que de mon côté, programme de sénateur oblige, l'urgence rime ce soir avec non sens.
J'ai tout mon temps.

Je n'ai toutefois pas de raison de traîner car pour un si bref voyage, il va de soi que mon équipage est des plus léger.


Le chemin sera alors direct vers la station de taxi où la prise en charge interviendra rapidement à défaut de fluidement.
Il est 18h45, et le retard est d'une heure.
Le score est mauvais.
Merci pour ce report.
C’est sûr qu’un retard nous fait tous plus ou moins érager mais si on a un rendez-vous ou une réunion importante, on prévoit de la marge.
Sans ce retard, sans doute point de discussion. Comme quoi, ça a parfois du bon.
Bons vols
Merci pour le commentaire.
C est clair que la meilleure option pour la serenite est l avance. Cela reste dommage de faire trop large quand le voyage est court mais l’aérien est source de surprise donc il est de bon ton d avoir quelques cordes à sont arc pour ne pas être stress. Ce fut néanmoins l occasion d un échange très agréable. 😇
D autant que de mon côté, je n’avais aucun stress car pas de contraintes à l arrivée 😎
Bon vol !