Bonjour à toute la communauté FRiste
C’est déjà le chemin de retour, après un séjour fort paisible (succinctement répertorié en fin de récit).
Enchainement de vols
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- 5KL836 - Premium Economy - Denpasar > Singapore -Boeing 777-200ER
Notre billet aller-retour fut acheté directement sur le site KLM et, va savoir pourquoi, un retour en classe ‘Premium Comfort’ nous fut proposé à moindre coût qu’un doublet en économique… Aucune raison de s’en priver de ce plus de confort.
DÉBUTS MOUVEMENTÉS
On exprime nos derniers instants sur l’« île aux mille visages », aux dires des tour-opérateurs…
… avec un repas dans notre gargote préférée (encore plus de sambal, svp !)…

Et une ultime petite réunion en bord de mer.

Le temps passe trop vite et l’heure du départ avoisine. De surcroît, la pluie s’est invitée au bal. Faudrait-il commencer à s’inquiéter ?
Depuis Sanur, je comptais sur un déplacement en Trans Sarbagita (bus local), reliant directement la station balnéaire et I Gusti Ngurah Rai pour des miettes. Mais aucune trace des transports en commun n’est à retrouver sur des rues fortement encombrées. L’option taxi semble aussi compromise, compte tenu de l’état du trafic.
Il est départ moins 90 minutes lorsque le héros du soir, paré d’un gilet vert Gojek, arrive à notre rescousse. Sa dextérité dans les zigzags ou raccourcis nous permit de stopper notre scooter aux portes de l’aéroport à moins 70 minutes.
Ouf !
Un grand merci, Adi ! Terima kasih banyak ! Matur Suksma, Adi !
ENREGISTREMENT ET EMBARQUEMENT
Sans surprise, les comptoirs KLM sont vides et sur le point de fermer.


Le cheminement jusqu’aux contrôles frontaliers est aisé et très court.

En prime, il est désert.

On regagne le centre-commercial séparant les comptoirs d’enregistrement des portes d’embarquement 50 minutes avant le décollage théorique de notre vol.
Tout va bien.


Le parcours des départs s’est avéré très efficace ce soir à DPS. L’attrait des propositions commerciales, un brin moins étincelant.

Un petit aperçu de l’agencement du terminal, avec le centre commercial en rouge, les salons en orangée (deuxième étage) et les portes organisées tout en longueur.

Avant-goût de ce couloir infini.

On peut apprécier notre destrier depuis la Pintu 5, voisine de la nôtre.

La voici, notre Pintu 6, qui n’ouvrira ses digues que dans dix minutes.

Ça nous laisse le temps de portraiturer la bête du soir, âgée de 19 ans et baptisée Kilimandjaro.

À 21h20 on franchit son seuil.
Dotée de 27 sièges, distribués en sept rangées de 1-2-1, la grande cabine affaires nous donne la bienvenue (faute de salutations tangibles du personnel).


Derrière les cloisons, on retrouve une mini-cabine de la même classe, hébergeant seulement 8 sièges.

Surtout dans cette dernière, l’espace a l’air très bien et le confort semble garanti. Malheureusement, ces divans ne seront pas à portée de main ce soir.
On devra se contenter de ce genre mineur de fauteuil.

Qui, pour autant, me semble parfaitement convenable pour un vol de moins de 3 heures.
Les trois rangées en 2-4-2 sont séparées de la classe économique par des cloisons solides.

VIE À BORD
On rejoint notre siège, situé dans la dernière rangée de ce compartiment intime. À notre arrivée, un écran vaste et très net met à l’honneur le joyau de la couronne singapourienne.

L’espace de vie est confortablement large, doté de connectivités à la pointe.

Et les périphériques offerts sont d’une qualité supérieure à ceux offerts en classe économique.

Pendant notre repoussage, avec 15 minutes de retard, la vidéo de sécurité est lancée.

En général, je condamne les clips récréatifs. Toutefois, je trouve la proposition de KLM limite acceptable : elle est décontractée sans tomber dans l’irresponsabilité.

Profitons de notre roulage en pleine obscurité pour explorer le contenu de la pochette.

À noter que le magazine en papier existe toujours chez KLM.
À ses côtés, il est possible d’examiner le contenu du souper.

Qui se ressemble comme deux gouttes d’eau à celui proposé au fond de cale. Ce sera menu dégustation, sans alternative (pour cela, il faut précommander son plat avant le décollage).

Les boissons.

Notre montée se fait en toute douceur et la cabine somnole pendant une heure, avant que le service du souper ne soit mis en route.
C’est fait au moment où l’on frôle l’extrémité méridionale de l’île de Borneo.

Par ailleurs, la géovision est d’une très bonne qualité.
Voici le plateau, tel que reçu.

Et prêt à être avalé.

Ce fut un repas très honorable pour une classe économique.
Mon inexpérience en classe W rend difficile, néanmoins, un jugement concluant sur l’adéquation de cette subsistance en cette classe de voyage.
Il reste un peu plus d’une heure lorsque les plateaux sont ramassés par un personnel efficace et distant.
Je décide de tonifier mon organisme avec un peu d’élixir auditif jusqu’à l’arrivée.

Des annonces décontractées et sympathiques depuis le poste de pilotage interrompent notre écoute, avant qu’on ait expédié intégralement l’album. Lesdites annonces augurent la fin de notre voyage.
Peu après, les lueurs de Singapore apparaissent devant nos yeux. Mais les reflets d’une cabine rallumée rendent la photographie difficile.

On touche le sol avec 10 minutes de retard.
C’est anecdotique. (Sauf pour les compagnies japonaises, qui ne manqueront pas de s’excuser pour le retard dans un tel cas de figure).
Nous quittons notre aéronef avec les salutations neutres de l’équipage, et nous rejoignons la même porte que lors de notre vol aller.
Aux dires des derniers récits sur cette ligne en cinquième liberté, on aura tendance à penser que la porte 22 est assignée à la compagnie batave à SIN.

Un SIN qui affiche immuablement ses moquettes.

C’est sur celles-ci, à minuit 40 minutes heure locale, que notre récit s’achève. Même si notre retour n’est pas encore couronné.
Merci de votre lecture et très bons vols.










