Introduction
Bonjour à tous,
Dernier FR de ce long « week-end » en Asie. Aujourd’hui, retour à Paris sur le vol de jour opéré par AF trois fois par semaine entre Singapour en Paris.
Lors de ma réservation, j’avais le choix entre le vol de nuit opéré en 777-300ER avec les nouvelles cabines ou bien celui de jour en 787. Le côté avgeek m’aurait fait choisir celui avec les nouvelles cabines mais je préfère de loin voler de jour ce qui facilite à mes yeux, la récupération du décalage horaire, et tant pis pour le côté travelgeek (qui de toutes façons est moins mon délire) qui fait perdre une journée sur place.
Le routing :
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3AF181 - Business - Singapore — Paris - Boeing 787-9
Aéroport de Singapour Changi
C’est cousin Uber qui me déposera en ce lundi matin au T1 de l’aéroport de Changi. Le taxi n’est déjà pas bien cher je trouve pour une ville comme Singapour, mais alors le tarif en VTC est imbattable.
Je ne suis pas super en avance mais connaissant l’activité de l’aéroport à cette heure, je n’ai pas à m’en faire.

Effectivement, peu de mouvements à l’intérieur.

Direction les comptoirs AF/KLM où les derniers PAX de mon vol enregistrent leurs bagages.

Ma valise sera expédiée rapidement et mon BP remis avec le sourire.


Personne à l’immigration, je suis airside en 10 secondes chrono.

J’ai une petite demi-heure devant moi avant l’embarquement, je m’empresse donc d’aller faire un tour au salon. AF envoie ses passagers au salon Qantas.

L’entrée qui me rappel de bons souvenirs d’octobre dernier avec l'agent E. lorsque nous étions partis en Australie… Nostalgie, nostalgie…


L’accueil est toujours aussi souriant et le salon est vide. Il n’est ouvert que pour notre vol, partant à 11h. Le vol éligible suivant est le KLM pour Bali qui quitte Singapour à 17h.


J’irai rapidement prendre de quoi petit-déjeuner avant d’embarquer.



Ma petite sélection.

Je resterai 20 minutes à peine au salon avant de me rendre en porte.

Arrivé en porte C20, le PIF a ouvert et une longue file est formée pour passer les formalités. Un accès Sky Priority (Non visible sur la photo) existe et me permettra de ne pas attendre.

C’est bien ici !

L’avion qui me ramènera à Paris aujourd’hui est en place ! Il s’agit - malheureusement - pour mon flight-log du F-HRBD, un 787-9 de 8 ans que j’ai déjà eu l’occasion d’emprunter sur le même vol en octobre dernier en rentrant d’Australie.

Le flight-report
L’embarquement débute avec 10 petites minutes de retard, sans conséquences sur notre heure de départ prévue.

Instant porte

Et un bout de fuselage. L’avion n’a pas encore été baptisé du nom d’une ville Française.

L’accueil en porte est souriant par le chef de cabine business. Je découvre cette cabine de 30 sièges qui sera pleine sur ce vol de jour.

Et voici le siège qui m’accueillera pour les 14h à venir.
On retrouve d’ors et déjà présents sur le siège : Oreiller, couverture et sur-matelas.

Pour le pitch, c’est bien mieux que ce que je connais habituellement, moi qui voyage 90% du temps en classe éco.

L’écran est d’une taille tout à fait convenable et peut se commander via la télécommande présente sur la desserte.


On retrouve également les contrôles du siège et la tablette qui est rangée et cachée.

Mon instant favori même si cette carte est évidemment déjà présente dans ma collection.

La vue n’est pas mauvaise sur l’extérieur.

Le verre d’accueil est rapidement proposé par une adorable PNC d’origine Guadeloupéenne avec qui j’aurai longuement l’occasion de discuter de cette île que j’adore.

La trousse de confort et une bouteille d’eau étaient déjà disposés à mon arrivée.


Puis c’est le menu qui m’est apporté.

Le CDB se présentera ainsi que ses 3 OPL et annoncera 13h30 de vol pour rejoindre Paris aujourd’hui.
Le repoussage aura lieu avec 10 minutes d’avance. L’avion est complet dans toutes les classes. Pour rappel, l’utilité principale de ce vol est d’assurer principalement une connexion avec Nouméa grâce à un vol Aircalin arrivant à 7h du matin à Singapour. 90% de l’avion est en connexion depuis la Nouvelle Calédonie.


Au loin, un A380 SQ que j’aimerai bien attraper un jour !
Un intrus s’est glissé parmi les appareils SQ… Il s’agit d’un 777-200 Euro Atlantic opérant justement les rotations vers Nouméa pour le compte de SB.

Au loin, un truc plus que rare : L’unique A319 de la compagnie Aéro Dili, compagnie nationale du Timor-Leste.
La compagnie opère seulement 2 appareils : Un A319 et un A320 sur un réseau ultra restreint au départ de Dili, comprenant Bali (Quotidien), Singapour et Oecusse (2 fois par semaine) ainsi que Fuzhou et Xiamen (Une fois par semaine).


Le roulage vers la piste sera un peu longuet et prendra une vingtaine de minutes, malgré que nous sommes seul sur le tarmac. La fin de matinée est toujours très peu animée à Changi.

Nous longerons le T4 qui n’accueille que des appareils mono-couloir.

Finalement, nous nous alignerons en 02C pour un décollage face au nord.

Avion bien lourd il nous faudra une belle longueur de piste pour nous arracher du sol.
Bye-bye Singapour !


Je tenterai de me connecter au Wi-Fi sans succès. Celui-ci sera inopérant durant toute la durée du vol, ce qui avouons le est assez désagréable sur un vol aussi long…

Heureusement, l''IFE est très bien fourni et permettra de s'occuper convenablement durant le trajet.
Le casque à réduction de bruit commence à fatiguer un peu mais reste d'une qualité convenable. L'IFE s'utilise avec la télécommande placée sur la desserte.


Le service se met gentiment en place alors qu'il est un peu plus de midi à Singapour. Photos oubliées en vol, heureusement, je collectionne les menus en plus des cartes de sécurité ! ;-)


On quitte mon salon pour retourner à bord…
La mise en bouche est proposée accompagnée de crêpes fourées au fromage :
Tartelette aux légumes grillés et aux olives

Nous survolons alors Phuket et Krabi.


Puis l'entrée fait son apparition :
Salade de quinoa, menthe, quartiers de potiron rôti, vinaigrette balsamique, thon au poivre
Le thon était très bon, la salade, fraîche. Je ne toucherai pas au quinoa que je n'aime pas.

Puis c'est le plat qui m'est apporté, je choisirai le poisson :
Pavé de bar poché à la citronelle, sauce au curry et coco. Riz de Niigata cuit au lait de coco, épices Vadouvan.
L'ensemble sera une réussite, le poisson est bien cuit, la sauce délicieuse. Le seul bémol, la portion qui est un peu pingre.

Une proposition de fromage me sera faite que je refuserai. Je passe directement au dessert :
Tarte Bourdaloue
La tarte est délicieuse et permet de conclure parfaitement ce repas. Je déclinerai la proposition de thés/cafés.

Le débarrassage interviendra alors que nous survolons le Golfe du Bengale. Je me laisserai aller a une sieste après 72h à courir entre Hong Kong et Singapour.

J'arriverai à dormir 2 petites heures, je me réveillerai alors que nous approchons New Delhi.

Je m'occuperai en regardant des films, profitant du paysage et allant discuter avec l'équipage qui bien qu'un peu froid au début, se laissera aller aux discussions. J'apprends qu'ils rentrent d'une rotation de 6 jours à Singapour, je comprends qu'ils aient hâte de rentrer !

Des bars sont dressés aux galley J et W. Je resterai un peu plus derrière, le galley avant étant souvent encombré car une seule toilette était opérationnelle, ce qui créait une file d'attente monstrueuse.

Nous contournerons l'Iran par le nord, je suis de retour à mon siège alors que nous survolons Bakou, il reste 5h de vol, voilà déjà plus de 8h que nous avons quitté Singapour.

Deux heures avant l'atterrissage, les cache-hublots commencent à se rouvrir, signe que mes voisins de cabine comme moi, commencent à avoir faim. Nous survolons la Roumanie ayant revêtie sa robe blanche en ce mois de Janvier.


Le second service se met en place à 1h15 de l'atterrissage.


Nous survolons l'Autriche, un pays où je n'ai toujours pas mis les pieds !


Le PNC en charge de ma rangée avec qui j'ai sympathisé s'excusera car seul le poulet est encore disponible… Ce n'est pas bien grave, c'est ce que je comptais prendre de toutes façons !
L'entrée est ni plus ni moins qu'un copier/coller du repas précédent, je n'y toucherai pas. Salade de quinoa à la menthe, tomates séchées et artichauts.
Le plat sera plutôt correct et se laissera manger. Cuisse de poulet rôtie, sauce vierge. Polenta au romarin et aux olives, paprika fumé.
Des fruits frais feront office de dessert, ceux-ci se laisseront manger mais manque un poil de murissement.
Dans l'ensemble, je reste sur ma faim, l'entrée mériterait au moins d'être plus différente de celle du déjeuner. Le plat était convenable et le dessert manquait de "créativité".

La collation se clôturera par la distribution d'un nouvel oshibori.

La descente débute 25 minutes avant l'atterrissage. Thierry, le PNC en charge de ma rangée viendra prendre congé en me serrant la main, me remerciant pour les discussions que nous avons eu durant ce vol.


La cabine se prépare pour l'atterrissage à Paris, la Tour Eiffel apparaît enfin après 13h dans les airs.


Il est 18h et le soleil décline sur l'horizon


Aéroport de Paris Charles de Gaulle
Atterrissage bien dur sur le tarmac Parisien, après 13h30 de vol, nous sommes de retour sur le plancher des vaches.

Le roulage sera rapide, nous rejoignons le hall L où nous débarquerons rapidement.

Merci F-HRBD, avec plus de 22.000km à son bord en deux vols, il dépasse désormais le F-GZNG que j'ai déjà pris 3 fois sur environ 20.000km.

Je rejoins la PAF où il n'y aura aucune attente, moins de 30 secondes me seront nécessaire pour franchir le sas PARAFE.

La livraison des bagages sera rapide, la mienne sortant la première ! Quelle efficacité !

Le vol selon FR24



Je m'arrête ici pour ce FR.
Une grosse pause s'impose désormais, n'ayant plus beaucoup de voyages prévus et l'envie de publier n'étant plus présente comme auparavant.
Si ce FR vous a plu, n'hésitez pas à laisser un like ! ;-)