Bonjour à toutes et tous,
Me voici de nouveau en vol en ce week-end du 7 février. J'ai une intervention à réaliser chez un client à Cernay ; j'ai le choix entre prendre la voiture ou l'avion, l'aéroport le plus proche étant Mulhouse.
Mon choix se porte sur l'avion, surtout que le tarif week-end est raisonnable (150 € environ). Je prendrai l'option passage par Amsterdam au retour (pour une trentaine d'euros supplémentaire), histoire de découvrir l'offre Ultimate en place dans les salons KLM
Cette dépense est compensée par mon « free parking » à CDG aujourd'hui.
À 7h42, je quitte le CDGVAL bondé. Les escalators (les deux sont en fonction) font goulot d'étranglement.

Pour rejoindre le 2F, c'est plus calme.

Les portes sont toutes occupées à cette heure.

J'ai une navette prête à partir pour rejoindre le 2G.

Petit moment de perplexité, car l'affichage ne correspond pas à la destination communiquée par le chauffeur ?! Nous verrons bien.

Je ne suis pas en retard, le jour se lève tranquillement sur CDG.

7 minutes plus tard, je suis bien déposé au 2G.

Malgré le fait que je n'aie pas de bagage en soute, je passe par le comptoir pour récupérer mon billet. Le temps perdu est compensé par un semblant d'accompagnement pour passer le PIF.
L'escalator pour atteindre l'étage est fonctionnel.

8h04, je me dirige vers le salon. 22 minutes entre la sortie du CDGVAL et le passage Airside au 2G : c'est un alignement de planètes !

Direction le salon.

Accueil personnalisé. La zone Ultimate est déjà occupée par un PAX avec ses invités.
L'équipe du salon a réservé une autre zone (car les places sont chères ce matin) avec 6 sièges, dont deux sont occupés par des dames arrivant d'un long-courrier en Première, et un autre par un passager Ultimate.
La seule proposition de mon accompagnatrice est de m'apporter un café. En effet, le salon du 2G est le parent pauvre des salons AF de CDG. Aucun plat à la demande pour les clients Première ou Ultimate.
Mon vol est bien programmé à l'heure.

L'ensemble des viennoiseries est par contre présente en ce samedi matin, dont les chouquettes et les pains aux raisins.

Ma première sélection : regardez bien la corde rouge, elle va avoir un impact (au sens propre et figuré) plus tard.

Ma seconde et dernière sélection (j'ai repris deux viennoiseries par pure gourmandise).

Quelques mouvements sur le tarmac.

Profitons de la disponibilité de pamplemousses ce matin.

Pas de Perrier disponible dans les frigos. Je me permets d'en demander à l'hôtesse qui m'a accompagné à mon arrivée. Elle revient vers moi quelques minutes plus tard, l'air déconfite : ils sont tombés en rupture en début de service ! Je trouve cela perturbant de tomber en rupture sur un produit où la DLUO est longue !

Et là, c'est le drame. Une personne ne trouvant pas de place s'est installée dans la zone réservée et a bougé un des poteaux tenant la corde, ce qui a tendu la corde et donc remonté son niveau. Étant passé plusieurs fois sans la toucher, ce coup-ci je me prends le pied dedans. Un des poteaux tombe par terre dans un bruit assourdissant et le second sur ma cheville ; je ressens immédiatement une vive douleur.

Une hôtesse du salon arrive promptement. Pour faire bonne figure, je lui dis que tout va bien. Je quitte le salon, mais pas après pas, la douleur s'intensifie.
Cela bloque un peu pour passer les portes en direction des portes d'embarquement.

À droite toute pour moi !

Surprenant le rendu de couleurs sur la carlingue.

J'arrive en porte, l'embarquement n'a pas encore commencé.
Je suis invité à pré-embarquer.
Notre destrier du jour.

les infos sur notre vol, Capture d’écran effectuésée la veille au soir

et sur notre avion

Nous sommes censés partir dans 19 minutes.

Allez, courage, il faut monter l'escalier.

Instant porte.

Fuselage shot.

La cheffe de cabine m'accueille avec un très grand sourire et me propose de m'installer au 1F au lieu de mon 5A.

La vue depuis mon siège.

Rapidement, elle s'aperçoit que je grimace, la douleur me lançant.
Je lui demande si elle a du paracétamol et lui explique ma mésaventure du salon.
Elle me donne dans la foulée du paracétamol et confectionne une poche de glace grâce aux glaçons présents pour le vol.


Fermeture de la porte à 9h10 et push dans la foulée.

Nous retrouvons notre liberté rapidement et je suis surpris de voir un A220 au parking ; il me semblait que le 2G, c'était le royaume de HOP ?

Piste 26R, qui offre la particularité d'être très proche du 2G.

Nous rentrons sur la piste sans marquer d'arrêt

Alignement.

Poussée dans la foulée.

Nous passons devant les longs-courriers AF



Puis décollons.
Nous pouvons apercevoir entre autres un Vietnam et un Malaysia.

Nous prenons de l'altitude très rapidement alors que les pistes sont encore en vue.

Nous sommes plein est.

Je réalise au moment de la collation que j'ai été upgradée en Business.
Il y a deux qualités en ce qui concerne les jus d'orange : celui avec la mandarine est plus goûteux.

Le menu du jour : c'était frais et bon.



Nous survolons une mer de nuages.

Refill de jus de fruits, eau pétillante et Thonon : le tiercé gagnant.

Nous entamons déjà la descente.

Vue sur les Alpes au loin


Les vallées sont effacées par le brouillard.

Des étendues d'eau paraissent comme gelées.

Il est tout bizarre ce nuage au milieu de la photo.

Alignement

En finale

Atterrissage en douceur

Je découvre que la piste est composée de plaques de béton

PNC, dernier virage


La cheffe de cabine demande de nouveau des nouvelles de ma cheville (la glace a totalement anesthésié la sensation de douleur) et me souhaite bon courage pour ma journée.
Dernière vue de notre destrier.

Par automatisme, je regarde le numéro du tapis à bagages

Sortie France ou Suisse (d'ailleurs je ne comprends pas trop l'utilité, les deux sorties arrivent dans le terminal ; si les locaux peuvent m'expliquer l'intérêt ?).

J'emprunte la sortie France

Ne ressentant plus rien, et le soleil aidant, je décide de rejoindre la gare de Saint-Louis-la-Chaussée à pied

Merci de m'avoir lu, et à très vite pour la suite du routing
le vol selon Flight Radar

le depart

l'arrivée

Altitude Max : 29000 ft
Hello Gilles,
Si le terminal est bien situé en France, il y a effectivement deux sorties, la France ... où tu restes en France et la Suisse qui te permet de prendre une route sous douane qui arrive directement à Bâle. Avant que la Suisse n'intègre Schengen c'était très flagrant dans l'aéroport car au niveau des départs il y avait une frontière entre les côtés Suisse et France, frontière qui a disparu, en théorie, car des contrôles aléatoires ont lieu.
Au niveau des arrivées les deux halls sont complètement séparés tu ne peux pas passer de l'un à l'autre landside. Une relique du passé.
Mais aussi et surtout pour contrer le fait que tu as le droit d'acheter du duty free à l'arrivée en Suisse mais pas en France. Et là aussi l'astuce c'est d'acheter le duty free à l'arrivée en Suisse, de sortir côté Suisse puis de remonter d'un niveau pour repasser la frontière virtuelle côté français.
Mais ... il y a des caméras et les douaniers aiment bien chercher les petites amendes, il n'y a pas de petits profits ^^
J'espère avoir expliqué la situation peu ou prou clairement.