Transit à Atlanta
Initialement réservé sur le vol AF31 du 30 janvier 2026, décollant à 17h40 d'Atlanta pour Paris, mon premier vol depuis Little Rock ayant subi de nombreuses perturbations dues à la neige, je le manquerais. Delta m'a alors trouvé une place sur le vol DL84 partant à 22h50 d'Atlanta.
Arrivant à la porte depuis Little Rock à 21h00, j'ai une petite heure avant de rejoindre mon vol.
Rappel de l'itinéraire :
Enchainement de vols
- 1
- 2
- 3
- 4DL9904 - Affaires - Atlanta → Paris - Airbus A330-300
Le vol part du terminal international. Direction donc le Air Train, puis passage rapide par le salon pour se rafraîchir et boire un verre (d'eau).




Passage par la terrasse pour prendre la tour de contrôle en photo…

Puis, direction notre porte.
En tant que FRiste, je suis tenu de prendre une photo de l'appareil, et c'est là que je remarque que le moteur gauche n'est pas en très bon état.

L'embarquement a cependant déjà commencé et le vol est annoncé à l'heure. Embarquons donc !
Les A330-300 de la compagnie sont configurés en 34 places en classe Affaires, 21 places en classe Premium et 227 places en classe Économie.

Voici mon siège pour ce soir.
Il fait partie des trente-quatre sièges Zodiac Cirrus disposés en configuration 1-2-1, en forme de « V » inversé. Ces sièges se transforment en lit entièrement plat.

Sur le siège m'attendent des chaussons, un oreiller sur matelas, un menu, une bouteille d'eau et une trousse de soin.
La literie et la trousse sont siglées Missoni, une marque de luxe italienne.

J'avoue que j'aime beaucoup le design de cette trousse, avec le motif caractéristique de Missoni.

Dont voici le contenu:

Air France devrait s'inspirer de son partenaire américain pour cette trousse !
Vingt minutes avant le départ, le commandant de bord prend la parole pour évoquer le problème moteur, dont les mécaniciens sont sur le point de venir à bout.
Il annonce alors un retard d'une heure, le temps de refermer les capots. Ils avaient dû changer une pompe.
J'en profite donc pour aller au poste de pilotage parler avec les PNT et leur demander la carte de l'A330 qui manque à ma collection.
Après quelques minutes de discussion fort sympathique, me voilà avec mes trois sésames, dont deux vantant l'équipe des États-Unis pour les JO 2022 pour l'A330 et 2026 pour l'A350.

C'est donc à 23 h 45, soit une heure plus tard, que nous repousserons.

Push-back.
Démarrage des moteurs.
Chauffe des moteurs… 10 minutes.
"On doit retourner à la porte, le problème n'est pas réglé." Zut…
On nous annonce alors un décollage dans 2h30, mais préférons partir ce soir car le lendemain, une tempête à ATL pourrait nous empêcher de décoller. Les passagers ont la possibilité de rester à bord ou de débarquer et d'attendre dans la zone d'embarquement.
Je choisis de me mettre en position lit et tenter de dormir.

Des snacks, les mêmes que ceux proposés dans les paniers des vols intérieurs en première classe, seront distribués.

Puis, soudain, j'ai reçu un e-mail de la part de Delta.

Bon, je pense que c'est fichu pour ce vol.
Le commandant de bord confirme que l'avion ne décollera pas ce soir. Rendez-vous pour le vol de demain à 16 h 50.
L'interface web pour gérer l'hôtel est très bien conçue. Pour les voyageurs d'affaires, des hôtels « premium » sont proposés. Je prendrai celui qui est le plus proche d'ATL : l'OMNI, à 8 miles dans le centre-ville d'Atlanta.
Des liens sont ensuite disponibles pour commander un Uber vers l'hôtel choisi et un deuxième, le lendemain, de l'hôtel vers le terminal international. La compagnie prend en charge directement les courses ; il suffit de cliquer quand on le souhaite pour commander une course.
Détour par Atlanta donc
Voici la chambre pour cette nuit.

Vue sur la mairie

Après une courte nuit, voici une photo de jour de l'immense hôtel.

Tour rapide des environs d'Atlanta avant de rejoindre l'aéroport
Le Centennial Olympic Park, également appelé parc du Centenaire, est le parc olympique des Jeux olympiques d'été de 1996 à Atlanta, aux États-Unis.

Le World of Coca-Cola est un musée situé à Atlanta, en Géorgie, aux États-Unis, qui retrace l'histoire de la société, The Coca-Cola Company fondée à Atlanta. Ce complexe de 81 000 m² a ouvert ses portes au public le 24 mai 2007.

Le Mercedes-Benz Stadium d'Atlanta a une capacité de 71 000 places (qui peut être exceptionnellement portée à 83 000 places) lorsqu'il accueille les matchs des Falcons d'Atlanta, un club de football américain évoluant en NFL.

Retour à Hartsfield Jackson
Comme les bagages avaient été conservés par Delta la veille, direction la PIF.

Puis direction le terminal E via les passagers souterrains.


L'A359 de la Team USA sera stationné dans ce terminal.


Salon Sky Club Terminal E

Le salon est très agréable, lumineux, et offre une belle vue sur le tarmac. Il dispose de nombreuses assises.
L'offre de nourriture et de boissons est identique à celle du salon du terminal international.




La température étant très froide, des opérations de dégivrage sont nécessaires.

La météo peu clémente a contraint plusieurs pilotes à faire des go-around, dont l'A359 d'Air France en provenance de Paris.

L'un des rares 747-400F encore en service (snif).

Souhaitant profiter du diner à bord, je prendrai un (bon) apéritif

Et voici la une du jour.

L'A339, qui doit décoller pour CDG une heure avant notre vol, entame son pushback.


Après trois heures passées au salon, il est temps de rejoindre la porte d'embarquement. On y retrouve le même A330-300 (N807NW) de la veille, dont le moteur semble rutilant cette fois-ci.

Instant porte

J'ai troqué mon 2A contre un 8L.
Le même armement sera présent et la trousse sera bleue cette fois-ci.

Le départ sera repoussé d'une heure, aucune explication sera donnée.

Le saviez-vous ?
Dans les cabines affaires, on retrouve souvent ces petites lumières au pied de chaque siège. Elles permettent d'indiquer aux membres d'équipage si les sièges sont en position de décollage.

On croisera le vol AF31, que j'aurais préféré prendre, mais bon, pour la diversité des FR, c'était plus intéressant de ne pas retourner sur l'A359 !

On décolera piste 27R après AF31.

A la prochaine ATL


Le service sera ensuite rapidement mis en place.

Voici le menu de ce soir.
Les trois entrées sont offertes aux passagers.
Pour le plat principal, vous pourrez choisir entre de la viande rouge, de la volaille ou une option végétarienne.
Les desserts seront ensuite proposés aux passagers sur un chariot.

Voici ensuite les différentes bouteilles.

Et le reste des boissons.
Le menu est d'abord en anglais, puis en français.

En guise d'apéritif, nous vous servirons un tonic accompagné d'un mélange d'amandes et de noix de cajou.

L'entrée est ensuite arrivée. Le plateau est signé Alessi. Il est antidérapant. Il est très pratique.
Les crevettes étaient bonnes, mais deux, c'est très chiche. La salade était agréable, avec une vinaigrette à l'orange, mais rien de transcendant non plus…

Le bœuf m'avait tenté. Le plat était correct, mais les accompagnements plutôt mauvais : une purée liquide et sans goût, des haricots verts durs et une peau de poivron.

Le plateau de desserts arrivera ensuite. Les desserts ne me tentant guère, je choisirai le Sundae, un dessert classique des compagnies US.


Après un repas plus que moyen, il est temps d'aller dormir avant le petit-déjeuner. Voici la boîte à pied.

Le siège peut être mis en position lie flat bed grâce à la commande de contrôle.


C'est parti pour trois heures et demie de sommeil.

Jusqu'au moment du petit déjeuner, où le choix se portera sur la Fritatta.
Comme le témoigne la photo… très médiocre, aussi.
Le sommeil aurait été meilleur.

Côté divertissement, la qualité de l'IFE ainsi que le choix proposé sur le vol ne m'ont guère convaincu.
L'appareil était néanmoins équipé du Wi-Fi, gratuit pour les membres SkyMiles (le programme de fidélité Delta) et qui fonctionna merveilleusement bien.
Ce fut donc du streaming sur Disney+ qui a parfaitement fonctionné sans aucun souci.

Avant d'atterrir, petit passage par les différentes cabines. Peu de monde en Y.
Beaucoup ont sûrement changé de vol suite au problème de la veille.

La cabine se prépare à l'atterrissage.

Et touchdown, 40 minutes après l'horaire initial, prévu, dans le beau temps parisien.
On ira au Hall M.

Direction le LISA donc.

Le passage aux frontières était peu fréquenté mais de nombreux bugs aux portiques.
En attendant mon bagage au carrousel… il n'arrivera jamais. En consultant le suivi bagage sur l'application Delta, la valise apparaît encore comme chargée sur le vol DL84, soit celui de 22h50… Les agents ne l'auront pas rechargée… Un retour vraiment compliqué !
Après une vingtaine de minutes passées au comptoir Air France, une livraison de ma valise sera convenue à l'aéroport de Nice car il m'était difficile d'avoir une adresse fixe la semaine suivante. Je pourrais ainsi la récupérer dès que possible là-bas.
Le lendemain de ce vol, un livreur m'appellera pour me dire qu'il arrive chez moi avec ma valise !
Merci pour ce report.
Un retard sur le vol entrant, avec connexion manquée, puis ce pb avion, pas de chance décidément sur ce vol retour, on ajoutera la valise manquante aussi...
La gestion parait quasi parfaite, un rebooking rapide avec la misconnection, puis transport + hotel directement pris en charge sur l'app DL ; c'est fort appréciable dans des situations particulièrement anxiogènes.
Le rebooking DL 333, j'aurai préféré rebooker sur leur 339 voire reprendre AF; cette cabine reste confortable mais a vieillit est n'est pas la meilleure du marché désormais, le siège DL 339/359 est bien mieux par ex.
A bord une belle trousse mais le catering digne des US, peu plaisant à voir, dommage.
A +
Merci pour le commentaire !
Effectivement un retour très compliqué qui n’est heureusement pas la norme.
Delta a bien géré toutes ces mésaventures même si je n’ai toujours rien reçu en guise de compensation.
J’avais tenté de prendre le vol pour CDG sur A339 mais le vol était plein.
À bientôt !