Bonjour
Après un trop court mais agréable week-end à Oslo dans le froid, c'est le retour à la douceur parisienne.
Le train régional nous dépose littéralement au hall arrivées sous l'élégante tour de contrôle et son ascenseur panoramique il semble. Au-revoir la neige !

Nous montons d'un étage et trouvons un hall départs quelque peu surdimensionné et froid mais joli. J'aperçois à l'autre bout ce qui semble être un comptoir SAS. L'accueil est chaleureux, ce qui change de ce que nous avons expérimenté durant le week-end.



J'avise un contrôle de sûreté juste à côté ; le coupe-file est bien appréciable car il semble y avoir de l'attente.

Cette porte permet de quitter la partie domestique du terminal et donc la zone sous douane. En effet, la Norvège ne fait pas partie de l'UE mais de l'espace Schengen, d'où l'absence d'un contrôle de police.

Non pas un, mais deux magasins d'aéroport côte à côte ! Une fois n'est pas coutume, je succomberai en achetant un peu de nourriture, tout étant quasiment fermé le dimanche en ville.


Il est temps d'aller déjeuner à l'heure espagnole au salon. Un coup d'ascenseur puis à droite, impossible à rater.


Le salon est élégant avec une ambiance assez feutrée. Il m'a semblé être en forme de U avec plusieurs espaces distincts et deux buffets à l'offre assez réduite.
A noter un espace enfants et des box pour passer des appels et travailler. Une très bonne idée pour ne pas avoir à subir les hurleurs en "conf call" et autres nuisances.









Voici les agapes du jour. Le goulash n'était pas mauvais, et le vin espagnol à la pression se buvait plutôt bien malgré mes doutes initiaux. Les couverts sont siglés mais vu leur laideur, peu de risque que certains tombent dans le sac d'un passager :)


Excellente idée aussi que cette brosse à chaussures

Après cet agréable moment, il est temps de partir à l'avion, un A320neo de 5 ans situé à environ cinq minutes du salon. Il n'y a pas de file SkyPriority dédiée, mais la queue avance de manière fluide. Un agent SAS semble très bien parler français.


Content de ne pas devoir embarquer par l'arrière sur le sol verglacé ! Le voisin est un 321neo prévu un peu plus tard pour Barcelone, où il n'y a pas ce genre de problème.

L'application SAS est un modèle du genre, et les informations sur les bagages ne pourraient pas être plus précises.

L’accueil par le chef de cabine est très chaleureux et jovial. Le français est clairement sa ou l'une de ses langues maternelles, mais je n'ai pas eu l'occasion de lui demander s'il était franco-norvégien.
Nous repoussons à l'heure et apercevons ce 220 AF qui partira plus tard vers CDG aussi.

Vu la météo, il faut évidemment dégivrer avant le départ. L'avion est propre, donc il y a "juste" à asperger les gouvernes et les bords d'attaque, et nous nous alignerons peu de temps après en piste 19L.


Comme à l'aller, le vol se déroule agréablement. J'entends et vois le CC qui officie en business parler et plaisanter avec presque tous les passagers, finissant même le service par une tournée de gin tonic. Ses collègues sont d'ailleurs assez joviales elles-aussi.
De l'autre côté de l'avion, un magnifique et interminable coucher de soleil se déroulera jusqu'en début de descente.

Le Wi-Fi est payant pour la grande majorité des passagers

Nous arrivons à l'heure et débarquons rapidement. Jusque-là tout est parfait. L'embarquement pour le vol retour est déjà lancé et les premiers passagers attendent dans la passerelle, c'est ridicule.

Le circuit arrivées du 2D nous fait passer par le hall départs au milieu des passagers. Cette non séparation des flux est très rare en France. Je passe devant l'ancien salon que je n'ai jamais testé. D'après les FR que j'avais lus, je n'ai pas raté grand chose !

Il faut ensuite descendre pour atteindre les tapis bagages. La livraison débutera environ 30 minutes après notre arrivée au parking, et sans respect de SkyPriority. Globalement je trouve que la livraison des bagages à CDG est assez rapide depuis quelques années, mais pas ce soir où c'est médiocre.
Il faut ensuite remonter à l'étage principal, où la mauvaise expérience continue : les escalators et un ascenseur HS pour descendre sur le quai du Val, et de nombreux SDF dans les couloirs et même deux à l'intérieur de la rame. Il y a déjà eu un agent de propreté tué il y a environ dix ans, mais manifestement ADP ne se préoccupe pas de ce souci.


Je vous laisse sur cette vue de notre avion qui doit être proche du repoussage, et au premier plan la future gare CDG Express, bien peu avancée pour une mise en service en 2027.