Bonjour à tous chers lecteurs,
C’est une première ! C’est donc la première fois que je publie le jour-même du vol en question.
L’année 2026 se poursuit avec la même envie d’ajouter de nouveaux appareils à mes tableaux personnels ainsi qu’à ma collection de modèles réduits au 1/400e.
Bien sûr, l’arrivée de l’A350 dans la flotte de Swiss n’a pas manqué de susciter des réflexions jusqu’à ce que je trouve le créneau qui corresponde le mieux. Et si on peut ajouter un A220 sous d’autres couleurs, on ne va pas s’en priver.
Alors voici ce qui était initialement prévu, en termes d’appareil.
- Un vol d’acheminement de Genève à Zurich où parfois il y’a quelques surprises, mais rien de cela en ce jour.
- Un vol Zurich - Prague servant au perfectionnement des équipages sur le nouveau venu dans la flotte de Swiss, j’ai nommé l’A350-900. Eh bien l’objet de mes désirs a été affecté sur le vol vers Boston. Au moins, Théo (voir ici https://flight-report.com/fr/report/74974/swiss-lx2150-zurich-zrh-palma-de-mallorca-pmi/) et Stéphane (voir ici https://flight-report.com/fr/report/76203/swiss-lx563-nice-nce-zurich-zrh/) ont eu plus de chance que moi.
-Un vol retour de Prague à Paris, le lendemain, à bord d’un A220-300 aux couleurs de l’ex-Czech Airlines.
Mais tout comme ma première virée de l’année où le 737-300 escompté s’est transformé en un vulgaire 737-800 (voir ici https://flight-report.com/fr/report/76008/jet2com-ls286-geneva-gva-leeds-lba/), là-aussi, c’est un fort banal 737-800 qui s’impose.
Trois tentatives, trois échecs. Je suis dé-goû-té ! Une méchante envie de jeter l’éponge parfois. À quoi bon…
Heureusement, reste le plaisir de voler, qui reste intact quand même. Et celui de voyager bien sûr. Une soirée à Prague, que je connais bien, mais où je n’ai pas mis les pieds depuis une quinzaine d’années, ça ne se refuse pas.
Allez, revenons aux fondamentaux, à commencer par le routing.
Enchainement de vols
- 1LX 2811 - Geneva - Zurich - Swiss - Economique - A220-100
- 2LX 1844 - Zurich - Prague - Swiss - Economique - A320neo
- 3QS 1034 - Prague - Paris - Smartwings - Economique - Boeing 737-800
Nouveau départ de Genève
Depuis Lyon, la plateforme genevoise n’est pas si lointaine. Elle est bien reliée par le train et c’est fort logiquement que je choisis ce mode de transport.
C’est avec le RER franco-suisse, le Léman Express, que je me rends à GVA.

Une fois n’est pas coutume, je descends en gare de Vernier, située non-loin du seuil des pistes. Et rapidement, les effluves de kérosène flottent.

On passe devant le terminal historique de Genève-Cointrin.

Puis j’arrive dans le hall principal.
Les départs sur la période.

Ayant largement le temps, je décide d’aller quémander des cartes d’embarquement cartonnées mais surtout, des places hublots pour les deux vols - la loterie ayant été très défavorable.

Alors le sourire et efficacité, j’ai été mieux placé sur les deux vols. Grand merci à vous Madame !

Les contrôles de sécurité auront été d’une très grande fluidité, sans aucune attente. Les nouveaux scanners facilitent bien les choses il faut reconnaître.
En parlant d’attente, je me retrouve à attendre un bon moment…


… sans pouvoir spotter, l’aéroport de Genève est une horreur pour ce genre d’activités.

Cette fois-ci, la borne fonctionnera bien et le wifi également.

Les toilettes sont bien propres, rien à redire.


Et l’eau est potable pas comme certaines plateformes, comme Bucarest par exemple.

Pour l’attente, certaines zones sont équipées de fauteuils avec prises.

Un saut de puce vers Zurich
Je surveille bien sûr avec attention le vol en provenance de Zurich ; manquerait plus qu’il soit bien en retard et qu’il compromette ma correspondance.
Bien qu’un peu en retard, ça ne devrait pas me poser de problème.

Puis je vais faire un tour en porte.

Si si, c’est bien lui ! Il s’agit de l’A220-100 HB-JBA, c’est-à-dire le plus ancien de la flotte. Presque dix ans déjà !

Les annonces sont fluides et claires, l’embarquement se déroule parfaitement, groupe par groupe.

Même la passerelle a des (petits)-pois (carottes).

Pas plus de recul pour la porte.

Le fuselage est contraint également.

Accueil chaleureux à bord et direction mon 23F quand ceux devant moi auront daigner s’assoir après avoir bien pris leur temps. #jepensequamagueule Je voyais bien le steward qui rêvait de faire une réflexion, mais le client est malheureusement roi.
Et voici donc mon trône pour ce court vol vers Zurich. Simple, sobre.

Le pas est tout à fait honnête.

La cabine dans son ensemble. Certains passagers ralentissent encore l’embarquement.

Le PSU avec l’option vidéo retenue par Swiss. L’écran est petit mais il a le mérite d’exister.

La tablette d’un seul tenant.

Le contenu de la pochette.

La carte de sécurité recto-verso.


Le magazine de la compagnie est presque dématérialisé.

Le catalogue de shopping…

… et Swiss qui remue le couteau dans la plaie - acte 1.

Les prestations vendus à bord.







Les sièges peuvent légèrement inclinés.

Les filets vide-poches inutiles à mes yeux. Autant ne rien mettre.

Ma vue à travers un hublot plus vraiment éclatant.

Il reste des bagages à embarquer alors que l’annonce « boarding completed » a déjà retenti (à 14 h 43). Le vol est complet.
La « maître de cabine » fait l’annonce de bienvenue. Je ne connaissais pas encore cette notion de "maître".

Les consignes sont diffusées sur les écrans. C’est peut-être là où ça pêche. Ces écrans sont vraiment très réduits pour ces annonces pour le moins importantes.

Puis nous repoussons à 14 h 55.

Début de taxiing à 14 h 59 en direction du seuil de la piste 4.

Royal Jordanian quitte le territoire helvétique en direction d’Amman.

Ce collègue décolle, nous attendons un atterrissage de la TAP.

Alignement.

Et zou !



La vue est belle mais malheureusement un peu trop nuageuse.


Les photos ne rendent pas la réalité de la vue.

Le vol ne durant qu’une petite trentaine de minutes, le personnel ne chôme pas pour distribuer la pitance réglementaire. C’est peu, mais sur un vol si court, ça a toujours un petit effet.

Et c’est déjà la descente. Ici le lac de Sempach.

La ville d’Aarau - canton d’Argovie.


À la confluence du Rhin et de l’Aar, à Koblenz (Suisse), à la frontière suisso-allemande.

La centrale nucléaire de Leibstat.

Alignés et presque posés sur la piste 10.

Décélération.

Swiss remue le couteau dans la plaie - acte 2. La voilà la cible du jour qui se prépare à rejoindre le Massachusetts.

Nous rejoignons notre point de stationnement.

C’est donc un débarquement par PAXbus qui nous attend. La « maître de cabine » nous salue et nous pouvons quitter l’appareil. Là au-moins, point de pois.

Dernière vue de l’A220-100 qui nous a conduit à bon port… et même au bon aéroport !

Puis c’est parti pour un petit tour sur le tarmac zurichois mais sans visibilité. Le pelliculage à petits pois (encore eux) interdit toute prise de vue.

Puis nous voilà arrivés dans le terminal.

Je ne repars qu’à 17 h 40.

À travers les vitres, je vois l’arrivée (sans que je puisse le photographier) d’un A350. Swiss remue le couteau dans la plaie - acte 3. C’est l’arrivée du deuxième exemplaire HB-IFB. Je suis dé-goû-té, je n’en peu plus, je suis en PLS. C’est trop dur la vie d’avgeek.

Le vol selon Flightradar24.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout.